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Egypte

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Egypte

Message par ganem le Mar 20 Oct - 11:52

http://www.france24.com/fr/20151019-deces-celebre-ecrivain-egyptien-gamal-ghitany-mort-egypte-litterature-livre-illusions/?ns_campaign=nl_quot_fr&ns_source=NLQ_20151020&ns_mchannel=email_marketing&ns_fee=0&ns_linkname=20151019_deces_celebre_ecrivain_egyptien_gamal_ghitany&f24_member_id=1060311291319

Décès du célèbre écrivain égyptien Gamal Ghitany



Le célèbre écrivain égyptien Gamal Ghitany, auteur d'une œuvre prolifique et disciple du prix Nobel de Littérature Naguib Mahfouz, est mort dimanche à l'âge de 70 ans après un long combat contre la maladie.

Gamal Ghitany s’est éteint dimanche 18 octobre au Caire à l’âge de 70 ans. Ce disciple du prix Nobel de Littérature Naguib Mahfouz était dans le coma depuis plus de trois mois à la suite de problèmes respiratoires.

Tour à tour reporter de guerre, critique littéraire et écrivain, Gamal Ghitany est né en 1945 au sein d'une famille pauvre dans un village du sud de l'Égypte. Après une enfance passée dans le quartier historique du vieux Caire islamique, il devient dessinateur de tapis à 17 ans, puis se lance dans une carrière littéraire, encouragé par le maître du roman arabe moderne Naguib Mahfouz, qui le prend sous son aile.

Parallèlement, il poursuit une carrière de journalisme. Reporter de guerre, il couvre la guerre israélo-arabe de 1973 depuis le front. En 1993, il prend la tête de la naissante revue littéraire "Akhbar al-Adab", qui, sous sa direction jusqu'en 2011, deviendra l'une des plus prestigieuses du pays.

Nommé en 1987 chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres par la France, Gamal Ghitany est l'auteur d'une œuvre prolifique, traduite en plusieurs langues, notamment en français, anglais et allemand. En 2015, il est lauréat du prix du Nil pour la littérature, la plus importante récompense littéraire décernée par le gouvernement égyptien.

Emprisonné durant quelques mois sous la présidence de Gamal Abdel Nasser, il écrira par la suite son roman le plus célèbre, "Zayni Barakat", une critique virulente de l'autoritarisme du régime nassérien.

Une autre de ses œuvres, "Le Livre des illuminations" est décrite comme une "autobiographie poignante", un "conte polyphonique explorant les méandres de l'âme égyptienne" par la maison d'édition française du Seuil.

Opposant farouche aux mouvements islamistes, Gamal Ghitany n'a jamais caché son soutien à l'armée, qui joue depuis des décennies un rôle-clé dans la vie politique du pays.

Dans un communiqué, le Premier ministre égyptien Chérif Ismaïl a salué "son style littéraire unique", soulignant que l'écrivain avait contribué à "faire revivre les histoires du patrimoine arabe"


Dernière édition par ganem le Mar 11 Avr - 13:45, édité 1 fois

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Re: Egypte

Message par ganem le Jeu 22 Oct - 17:03


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Re: Egypte

Message par ganem le Mar 11 Avr - 13:46

Vu d'Allemagne
"Chrétiens ou Chiites, Russes ou Suédois, policiers  ou soldats, tous des cibles de l'Etat Islamique"

Après les attentats meurtriers de dimanche contre deux églises coptes égyptiennes qui ont fait 45 morts, le pape a fait savoir qu'il maintiendra son voyage en Égypte prévu fin avril.


"Le sang versé sur le sol des Églises n’était pas encore séché que la milice terroriste de ‚l’Etat Islamique‘ se vantait d’avoir assassiné des douzaines de chrétiens coptes, relève la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Encore une fois l’Égypte, encore une fois pendant un service religieux, cette fois en deux endroits – et cela juste avant la visite prévue du Pape François dans ce pays majoritairement musulman mais qui compte une des plus importantes minorités chrétiennes dans le monde. Plus que jamais, le président égyptien Fatah al Sissi doit  se confronter à la question de savoir s’il prend vraiment au sérieux la protection des Coptes dans son pays.  Ces Chrétiens n’ont pas d’autre choix que de faire confiance au gouvernement!", souligne le journal de Francfort..


Sécurité renforcée devant l'église copte de Tanta.


"Les Chrétiens coptes font partie de l’Égypte comme les Allemands font partie de l’Allemagne", souligne la Rheinische Post : "Cela ne plaît pas aux islamistes radicaux. L’État égyptien semble trop faible pour protéger efficacement les Coptes qui, partout dans le pays sont victimes de répressions. Car la haine de l’État Islamique envers les Coptes est largement tolérée, voire partagée par la majorité de la société. C’est pourquoi le président al Sissi n’agit pas de manière conséquente contre l’islamisme et son idéologie destructrice. Les Chrétiens persécutés ne peuvent plus compter que sur les pays occidentaux. Ces derniers doivent  inciter al Sissi à lutter plus strictement contre l’islamisme. Et aussi longtemps que la situation ne change pas en Égypte, les Coptes réfugiés en Europe ne doivent pas être expulsés.", plaide le journal de Düsseldorf.


Le 9 avril à Tanta, un Égyptien copte crie sa douleur face à la violence des islamistes.

"Chrétiens ou Chiites, Russes ou Suédois, policiers  ou soldats – L’Etat Islamique n’attaque pas un seul groupe en particulier. Tous ceux qui ne partagent pas ses objectifs fanatiques, sont des victimes potentielles ! ", résume le quotidien Märkische Oderzeitung.

"Avec deux ordres de mission, Donald Trump semble abandonner le cours isolationniste de „ l’Amérique d’abord!“ pour lequel ses partisans l’ont élu, relève la Neue Osnabrücker Zeitung. D’abord le président américain a ordonné le  bombardement d’ une base de l’armée de l’air syrienne, en représailles à une attaque au gaz attribuée au président syrien Bachar al Assad. Ensuite, Trump démontre la puissance américaine face au dictateur nord-coréen Kim Jong Un, et ses menaces nucléaires en envoyant le porte-avions USS Carl Vinson et sa flotte vers la péninsule coréenne. Il agit de manière émotionnelle et spontanée, c’est son tempérament. Mais ce n’est pas sur cette base que l’on peut développer une stratégie. Des frappes smilitaires et des menaces sans une vision stratégique peuvent même avoir pour conséquences le contraire de ce que Donald Trump a promis à ses électeurs!", estime le journal..


Le porte avion américain USS Carl Vinson et ses navires d'escorte en route vers la Corée.

"Pékin peut se montrer irritée quand Donald Trump s’immisce dans la sphère d’influence chinoise et envoie des portes avions en direction de la Corée du Nord. ", remarque la Frankfurter Rundschau. Mais dans l’ensemble, croit l’éditorialiste, les nombreux changements de cours dans la politique extérieure du nouveau président américain sont les bienvenus à Pékin… La politique de Donald Trump fait que l’Europe et une grande partie de l’Asie se rapprochent davantage de la Chine que jamais auparavant !", conclut le journal...

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Re: Egypte

Message par ganem le Mer 12 Avr - 14:16


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Re: Egypte

Message par ganem le Sam 29 Avr - 13:44

Et ce pape moderniste François va prier dans une mosquée pendant que les coptes sont exterminés en Égypte par les musulmans


Il y a 50 ans, quand le pape Paul VI visita l'Égypte, 40% de cptes. Le pape François va rencontrer 0,4% de coptes !



C'est chouette l'Œcuménisme islamophile !


François, qu'as-tu fait en abandonnant les chrétiens d'Orient aux mains des djihadistes ?



Une disculpation absurde de l'Islam par le pape iconoclaste François



Le pape François se prend pour un savant islamique
En assumant le rôle d'un exégète Coranique afin de disculper le culte de Mahomet de son lien historique ininterrompu visant à conquérir et à persécuter brutalement des Chrétiens, vous déclarez : « Face aux épisodes de fondamentalisme violent qui nous inquiètent, l’affection envers les vrais croyants de l’Islam doit nous porter à éviter d’odieuses généralisations, parce que le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran s’opposent à toute violence ». [Evangelii gaudium, 253]

Vous ignorez toute l'histoire de la guerre de l'Islam contre le Christianisme
Qui continue à ce jour ainsi que l'actuel code juridique barbare et la persécution des Chrétiens dans les Républiques Islamiques du monde dont l'Afghanistan, l'Iran, la Malaisie, les Maldives, la Mauritanie, le Nigeria, le Pakistan , le Qatar, l’Arabie saoudite, la Somalie, le Soudan, les Émirats Arabes Unis et le Yémen. Ce sont des régimes d'oppression intrinsèques à la Loi de la Charia que les Musulmans croient qu'Allah a prescrite pour le monde entier et qu'ils tentent d'établir partout où ils deviennent un pourcentage important de la population. Comme vous l'avez dit vous-mêmes, cependant, toutes les Républiques Musulmanes manquent d'une compréhension « authentique » du Coran !

Vous essayez même de minimiser complètement le terrorisme Islamique au Moyen-Orient, en Afrique et au cœur de l'Europe
En osant faire une équivalence morale entre les fanatiques Musulmans brandissant le Djihad — comme ils l’ont fait depuis que l'Islam est apparu — et le « fondamentalisme » imaginaire de la part des Catholiques pratiquants que vous ne cessez de condamner et d’insulter publiquement. Au cours de l'une des conférences de presse lors d’une envolée au cours desquelles vous avez si souvent embarrassé l'Église et sapé la Doctrine Catholique, vous avez prononcé cette opinion infâme et typique de votre insistance absurde que la religion fondée par le Dieu incarné et le culte perpétuellement violent fondé par le dégénéré Mohammed sont sur un pied d'égalité morale :
« Je n'aime pas parler de violence islamique, parce qu'en feuilletant les journaux je vois tous les jours que des violences, même en Italie: celui-là qui tue sa fiancée, tel autre qui tue sa belle-mère, et un autre…... et ceux-ci sont des Catholiques baptisés ! Ce sont des Catholiques violents. Si je parle de violence Islamique, je dois parler de violence Catholique... Je crois qu'il y a presque toujours dans toutes les religions un petit groupe de fondamentalistes. Nous en avons. Quand le fondamentalisme arrive à tuer… mais on peut tuer avec la langue comme le dit l'apôtre Jacques, ce n'est pas moi qui le dit. On peut aussi tuer avec le couteau, non? Je ne crois pas qu'il n’est pas juste d'identifier l'Islam avec la violence ».


Ça défie l’imagination qu'un Pontife Romain
Puisse déclarer que les crimes communs de violence commis par des Catholiques et leur simple mention, soient moralement équivalents à la campagne mondiale de l'Islam radical en matière d'actes terroristes, d’assassinats de masse, de tortures, d'esclavage et de viols au nom d'Allah. Il semble que vous êtes plus rapide à défendre le culte ridicule et mortel de Mohammed vis-à-vis une juste opposition qui cherche à le contrer que vous êtes à défendre la seule véritable Église contre ses faux accusateurs innombrables.

Contre l'Église pérenne face à l'Islam
C’est bien loin de votre esprit cette affirmation de l'Église pérenne de l'Islam exprimée par le Pape Pie XI dans son Acte de Consécration de la race humaine au Sacré-Cœur : « Sois le Roi de tous ceux qui sont encore impliqués dans les ténèbres de l'idolâtrie ou de l'Islamisme et ne refuse pas de les attirer dans la Lumière et le Royaume de Dieu ».

Source : http://www.la-croix.com/Religion/Pape/Le-pape-Francois-refuse-d-identifier-l-islam-a-la-violence-2016-08-01-1200779522

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Re: Egypte

Message par ganem le Mar 26 Sep - 13:00

Avant l’islam, l’Égypte était une terre chrétienne. Lorsque les Arabes musulmans l’ont envahie en 641 AD, ils ont appelé la population locale « Coptes », un dérivé du mot grec pour Égypte, Ekyptos. Ainsi, les Arabes appelaient la population locale «Égyptiens», soulignant le fait qu’ils étaient des envahisseurs étrangers. La capitale de l’Égypte chrétienne était Alexandrie, d’après Alexandre le Grand. L’Église d’Alexandrie a été fondée en 42 AD, ce qui en fait l’institution chrétienne ayant l’histoire ininterrompue la plus longue sur Terre.

Après l’invasion, les Coptes ont été relégués au statut de dhimmis en vertu de la charia. Les chrétiens pouvaient continuer de pratiquer leur culte, mais ils n’ont pas été autorisés à construire de nouvelles églises ou à rénover des églises existantes. Les dhimmis étaient tenus de payer un tribut aux dirigeants musulmans et de reconnaître la suprématie des musulmans. Il était interdit aux dhimmis de porter des armes ou de témoigner dans des procès impliquant des musulmans.

Il est évident que ces lois étaient conçues pour éliminer les religions indigènes, en rendant la pratique d’un autre culte dans un territoire musulman trop humiliante et coûteuse. En Égypte, elles ont produit l’effet désiré.

L’ancienne majorité chrétienne ne représente plus que 10% de la population. Elle est assiégée et diminue tous les jours. Son statut de 2e classe est régulièrement rappelé par la violence et la destruction. En octobre 2005, des foules musulmanes en colère se sont rassemblées autour de l’église copte St Georges à Alexandrie, un homme a fait irruption dans l’église en criant Allahu Akbar, puis poignardé une religieuse et un paroissien.

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Re: Egypte

Message par aPOTRE le Mar 26 Sep - 20:26

et dire que des égyptien(ne)s musulman(e)s cherchent à être Chrétien(ne)s et l'Egypte leur met les bâtons dans les roues !!
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Re: Egypte

Message par El seductor le Mer 27 Sep - 9:02

L'Egypte a été, contrairement à l'Arabie, une trés ancienne et riche civilisation. Ce n'est pas pour rien que Joseph et Marie y trouvèrent refuge pour échapper à la terreur d'Hérode !
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Re: Egypte

Message par Pierre Lequédec le Mer 27 Sep - 15:54

El seductor a écrit:L'Egypte a été, contrairement à l'Arabie, une trés ancienne et riche civilisation. Ce n'est pas pour rien que Joseph et Marie y trouvèrent refuge pour échapper à la terreur d'Hérode !

La civilisation égyptienne n'est pas plus belle ou plus riche que la civilisation arabe, cher monsieur Seductor. Moi je pars du principe que toutes les civilisations se valent, mais qu'elles sont différentes. Il n'y en a pas une supérieure à une autre : c'est ce genre de discours qui ont amené les occidentaux à coloniser des territoires en Afrique (comme l'Algerie, par exemple). Mais bon, je connais tes préjugés sur les autres peuples, tu ne seras de toute façon pas d'accord avec moi.
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Re: Egypte

Message par Merl1 le Mer 27 Sep - 19:07

Pierre Lequédec a écrit:La civilisation égyptienne n'est pas plus belle ou plus riche que la civilisation arabe, cher monsieur Seductor. Moi je pars du principe que toutes les civilisations se valent, mais qu'elles sont différentes. Il n'y en a pas une supérieure à une autre

Qu'est-ce que la civilisation ?:
Peu de mots sont plus employés, peu de mots sont moins définis que celui-là. On entend quelquefois par civilisation un état de mœurs adoucies. On entend d'autres fois la facilité, la fréquence des relations entre les hommes. On imagine encore qu'être civilisé, c'est avoir des chemins de fer et causer par le téléphone. En d'autres cas, au minimum, cela consiste à ne pas manger ses semblables. Il ne faut pas mépriser absolument ces manières un peu diverses d'entendre le même mot, car chacune est précieuse ; chacune représente une acception en cours, une des faces de l'usage, qui est le maître du sens des mots. Trouver la vraie définition d'un mot n'est pas contredire l'usage. C'est au contraire, l'ordonner ; c'est l'expliquer, le mettre d'accord avec lui-même. On éprouve une sorte de plaisir sensuel à survenir dans ce milieu troublé et vague pour y introduire la lumière avec l'unité.

Les faiseurs de dictionnaires ont trop à écrire pour s'encombrer sérieusement de ce souci. Le seul petit lexique que j'aie sous les yeux au moment où j'écris, s'en tire à bon compte, et je ne crois pas que ses confrères fassent de beaucoup plus grands frais. Je le copie : « Civiliser, rendre civil, polir les mœurs, donner la civilisation. Civilisation, action de civiliser, état de ce qui est civilisé. Civilisateur, qui civilise. Civilisable, qui peut être civilisé. » Et voilà tout. Pas un mot de plus. Le seul menu lumignon qui soit fourni par cet ingénieux lexicographe est dans « polir les mœurs », qui n'éclaire que médiocrement le sujet. Nous pourrions dépouiller quantité de doctes volumes sans être plus avancés. Mieux vaut peut-être concentrer avec force son attention, songer aux sociétés que nous appelons civilisées, à celles que nous appelons barbares et sauvages, les comparer entre elles, voir leurs ressemblances, leurs différences et tâcher d'en tirer des indications.

Je vous épargnerai cette besogne d'analyse, qui risquerait de vous paraître fatigante, et ne vous en soumettrai que le résultat. Celui-ci me paraît se défendre assez bien par la simple évidence qui lui est propre.

Ne vous semble-t-il pas que le vrai caractère commun de toute civilisation consiste dans un fait et dans un seul fait, très frappant et très général ? L'individu qui vient au monde dans une « civilisation » trouve incomparablement plus qu'il n'apporte. Une disproportion qu'il faut appeler infinie s'est établie entre la propre valeur de chaque individu et l'accumulation des valeurs au milieu desquelles il surgit. Plus une civilisation prospère et se complique, plus ces dernières valeurs s'accroissent et, quand même (ce qu'il est difficile de savoir) la valeur de chaque humain nouveau-né augmenterait de génération en génération, le progrès des valeurs sociales environnantes serait encore assez rapide pour étendre sans cesse la différence entre leur énorme total et l'apport individuel quel qu'il soit.

Il suit de là qu'une civilisation a deux supports. Elle est d'abord un capital, elle est ensuite un capital transmis. Capitalisation et tradition, voilà deux termes inséparables de l'idée de civilisation. Un capital… Mais il va sans dire que nous ne parlons pas de finances pures. Ce qui compose ce capital peut être matériel, mais peut être aussi moral.

L'industrie, au grand sens du mot, c'est-à-dire la transformation de la nature, c'est-à-dire le travail de l'homme, c'est-à-dire sa vie, n'a pas pour résultat unique de changer la face du monde ; elle change l'homme lui-même, elle le perfectionne, comme l'œuvre et l'outil perfectionnent l'ouvrier, comme l'ouvrier et l'œuvre perfectionnent l'outil. Le capital dont nous parlons désigne évidemment le résultat de cette triple métamorphose simultanée.

Le sauvage qui ne fait rien ou qui ne fait que le strict nécessaire aux besoins pressants de la vie, laisse à la forêt, à la prairie, à la brousse leur aspect premier. Il n'ajoute rien aux données de la nature. Il ne crée point, en s'ajoutant à elles, un fort capital de richesses matérielles. S'il a des instruments ou des armes, c'est en très petit nombre et d'un art aussi sommaire que primitif… Mais cet art étant très sommaire n'exige pas non plus, comme le fait toute industrie un peu développée, des relations multiples et variées entre voisins, congénères, compatriotes. Il contracte, sans doute, comme en toute société humaine, des mœurs, mais elles sont rudimentaires, sans richesse ni complexité. La coopération est faible, la division du travail médiocrement avancée ; les arts et les sciences sont ce que sont l'industrie et les mœurs. Tout le capital social en est réduit à son expression la plus simple ; ni pour le vêtement, ni pour l'habitation, ni pour la nourriture, l'individu n'obtient des sociétés qui le forment autre chose que les fournitures essentielles ou les soins indispensables. Le fer fut longtemps ignoré ; on assure même qu'il y a des sauvages qui n'ont aucune idée du feu.

Mais les capitaux particuliers à l'état sauvage ont encore cette misère d'être fragiles et bien rarement sujets à durer. C'est la hutte qu'il faut reconstruire sans cesse. C'est la ceinture ou le pagne d'écorce sèche. C'est la provision à rassembler quotidiennement. Aucun moyen d'éterniser les acquisitions. Je ne parlerai même pas de l'écriture ! Mais les langues parlées ne supportent qu'un très petit nombre d'associations de pensées. Il y a des secrets utiles, précieux, découverts par fortune ou selon d'ingénieuses observations personnelles, sujettes à se perdre irréparablement dans la nuit. Point de mémoire collective, point de monument, nulle continuité. Ou l'on se fixe, et le mouvement naturel des choses de la terre qui se renouvellent sans cesse, ne s'arrête pas d'effacer méthodiquement toute trace de chaque effort. Ou l'on erre de lieux en lieux, et la course de l'homme vient ajouter sa turbulence aux autres causes de déperdition et d'oubli. Chaque tentative de constituer en commun des capitaux solides est exposée à des risques indéfinis. Là encore la tradition n'est pas absente, parce qu'il n'y a point de société sans tradition, ni d'hommes sans société ; mais elle est au plus bas. L'individu ne pourrait subsister sans elle ; mais parce qu'elle est misérable et faible, la faiblesse et la misère des individus sont évidentes. Cependant, en présence d'un si maigre héritage, le nouveau-né peut se considérer, sans qu'il ait à rougir du peu qu'il apporte en regard de ce qu'il reçoit. S'il doit beaucoup à la société, il lui est facile de la rendre sa débitrice.

Mais, tout au contraire, le civilisé, parce qu'il est civilisé, a beaucoup plus d'obligations envers la société que celle-ci ne saurait en avoir jamais envers lui. Il a, en d'autres termes, bien plus de devoirs que de droits.

Et quand je parle, en ceci, des civilisés, je ne veux point parler d'un de ces favoris de la nature et de l'histoire qui, nés Français, ou Italiens, ou Espagnols, ou même Allemands ou Anglo-Saxons, bénéficient des plus brillants, des plus heureux et des plus merveilleux processus du genre humain. Je ne désigne même pas le membre d'une de ces petites nationalités secondaires qui participent, par leur position dans l'espace ou dans le temps, à nos vastes développements généraux. Au delà même de diverses clientèles de notre civilisation occidentale, l'étendue et l'immensité du capital accumulé, l'influence du nôtre crée des réserves trop nombreuses, trop puissantes, trop bien transmises, et trop éclatantes pour qu'il ne soit pas tout à fait ridicule d'y opposer, ou d'y comparer la frêle image d'un nouveau-né à peine distinct de sa mère. En des cas pareils, il est certain que l'individu est accablé par la somme des biens qui ne sont pas de lui et dont cependant il profite dans une mesure plus ou moins étendue. Riche ou pauvre, noble ou manant, il baigne dans une atmosphère qui n'est point naturelle, mais humaine, qu'il n'a point faite, et qui est la grande œuvre de ses innombrables prédécesseurs directs et latéraux, ou plutôt de leur association féconde et de leur utile et juste communauté.

Non, ne comparons pas des incomparables. Prenons plutôt des civilisations moins avancées, encore inachevées et barbares, où le chœur des idées, des sentiments et des travaux ne fait que bégayer ses antiques paroles. Prenons les âges héroïques, les tribus aux premiers temps de leur migration, ou les cités aux premiers temps de leur édifice, ou la mer aux jours de ses premiers matelots, les champs aux premiers jours de leur défrichement. Quel capital démesuré représentent le simple soc, incurvé, d'une charrue, la toile d'une voile, la taille d'un quartier de roc, le joug d'un chariot, l'obéissance d'un animal de course ou de trait ! Quelles observations, quels tâtonnements signifient les moindres données précises sur les saisons, sur la course des astres, le rythme et la chute des vents, les rapports et les équilibres ! Non seulement aucun homme isolé ne peut comparer son savoir au Savoir général qu'exprime ceci, mais jamais une génération unique, en additionnant ses efforts, ne réaliserait rien de tel. Du point de vue individuel, si ce point de vue était admissible pour une intelligence et pour une raison humaine, on ne saurait voir une bêche ni une rame sans vénération. Ces deux pauvres outils passent infiniment ce que peut concevoir une imagination solitaire, à plus forte raison ce que peut accomplir un art personnel.

Comme les bêches et les rames se sont multipliées et diversifiées, comme les instruments de l'industrie et cette industrie elle-même n'ont cessé par une activité séculaire de s'accroître et de s'affiner, ainsi les civilisations accroissent, perfectionnent leurs ressources et nos trésors. Le petit sauvage était nourri par sa mère et dressé par son père à certains exercices indispensables. Rien de durable autour de lui, rien d'organisé. Ce qu'il avait de vêtement, il le lui fallait emprunter de ses mains aux arbres et aux herbes. Ainsi de tout. Mais, autour de l'homme civilisé, tout abonde. Il trouve des bâtiments plus anciens que lui et qui lui survivront. Tout est confectionné ou préparé d'avance pour le couvrir, et répondre aux besoins inscrits soit dans sa chair, soit dans son âme. Comme les instruments physiques sont appropriés à la délicatesse des choses, il est des disciplines, des sciences et des méthodes qui lui permettent d'accélérer sa vue du monde et de se conduire lui-même. Je n'examine pas s'il a plus d'heur ou de malheur, car c'est une question tout à fait distincte de celle qui se pose ici ; mais je suis simplement forcé de constater qu'il a, beaucoup plus qu'un sauvage, la figure et l'attitude d'un débiteur.

Sa dette envers la société est à peu près proportionnée à l'intensité de sa vie. S'il vit peu, il doit relativement peu ; mais s'il profite des nombreuses commodités que ses contemporains, les ancêtres de ces derniers et les siens propres ont accumulées à son service, eh bien ! sa dette augmente dans la même large proportion. Mais, dans un cas comme dans l'autre, il n'a point à espérer de la solder. Quelques services que rende un individu à la communauté, il peut être vénéré par ses successeurs, c'est-à-dire rangé au nombre des communs bienfaiteurs de la race, mais, au point du temps où nous sommes, il ne s'acquittera jamais envers les devanciers. Inventez le calcul différentiel ou le vaccin de la rage, soyez Claude Bernard, Copernic ou Marco Polo, jamais vous ne paierez ce que vous leur devez au premier laboureur ni à celui qui fréta la première nef. À plus forte raison le premier individu venu et, comme on dit, l'Individu, doit-il être nommé le plus insolvable des êtres.

Mais, de tous ces individus, le plus insolvable est sans doute celui qui appartient à la civilisation la plus riche et la plus précieuse. S'il y a donc une civilisation de ce genre, ses membres seront par excellence des débiteurs. Ils pourront tous se définir par ce caractère.

Nous devrions, je crois, protester contre une erreur assez commune du langage. On dit très indifféremment la civilisation et les civilisations. Non cela n'est point la même chose du tout. Il y a en Chine une civilisation, c'est-à-dire un capital matériel et moral que l'on se transmet. Il y a des industries, des arts, des sciences, des mœurs. Il y a des richesses, des monuments, des doctrines, des opinions, des qualités acquises, favorables à la vie de l'être humain. Même phénomène aux Indes, au Pérou, si on le veut, à certains égards, au fond de l'Afrique, où se fondèrent des royautés puissantes, et jusque dans les îles de l'Océanie. Ce qui est exceptionnel, sur la planète, ce n'est peut-être pas un certain degré de civilisation, mais plutôt une certaine sauvagerie. L'homme est conservateur, accumulateur, capitalisateur et traditionniste d'instinct. Quelque développées que soient pourtant ces différentes civilisations, elles ne sont pas, à proprement dire, la Civilisation.

La Civilisation ne sera définissable que par l'histoire. Il y eut un moment dans les fastes du monde, où, plus inventif et plus industrieux qu'il ne l'avait jamais été, l'homme s'aperçut néanmoins que tant d'art s'épuisait en vain. À quoi bon, en effet, majorer le nombre des biens et la quantité des richesses ? Toute quantité est susceptible d'accroissements nouveaux, tout nombre d'une augmentation indéfinie. Le merveilleux, le sublime, le grandiose ou l'énorme, tout ce qui dépend de la quantité ou du nombre des éléments utilisés, ne peut promettre à l'avidité de l'homme que déception. Une colonne de cent pieds peut être haussée de cent autres pieds qui, eux-mêmes, peuvent être multipliés de même manière. Qu'est-ce donc que ces progrès tout matériels ? Ni en sciences, ni en art, ni même pour les simples commodités de la vie, cet amas de choses n'est rien. Plus il s'enfle, plus il excite, en nous décourageant, nos désirs.

Un poète, un pauvre poète tard venu dans un âge de décadence et qui assistait à la baisse de la Civilisation, Baudelaire, n'a pas mal exprimé la nature insatiable d'un désir qui essaye de se satisfaire par le nombre de ses plaisirs :

La jouissance ajoute au désir de la force ,
Désir, vieil arbre à qui le plaisir sert d'engrais,
Cependant que durcit et grandit ton écorce
Tes branches veulent voir le soleil de plus près.

Grandiras-tu toujours, grand arbre plus vivace
Que le cyprès… ?

Les vers sont assez médiocres. Le sentiment est vrai, l'idée est profonde. Oui, le désir grandira toujours et, avec lui, la peine, le déboire et l'inquiétude. Les civilisations, en imposant la dette à l'homme, ne lui promettront cependant qu'une course absurde et sans fin jusqu'à ce qu'il éprouve le sentiment de « l'infinie vanité de tout », comme disait le désespéré Leopardi .

Mais lorsqu'ils ont senti cette vanité des recherches, les Grecs n'ont pas voulu admettre qu'elle fût infinie. Ils ont cherché un terme à la course perpétuelle. Un instinct merveilleux, beaucoup plus que la réflexion, ou plutôt si l'on veut, un éclair de divine raison leur a fait sentir que le bien n'était pas dans les choses, mais dans l'ordre des choses, n'était pas dans le nombre, mais dans la composition, et ne tenait nullement à la quantité, mais à la qualité. Ils introduisirent la sainte notion des limites, non seulement dans l'art, mais dans la pensée, dans la science des mœurs. En morale, en science, en art, ils sentirent que l'essentiel ne tenait point aux matériaux, et, tout en employant les matières les plus précieuses, ils y appliquaient leur mesure. L'idée du point de perfection et de maturité domina ce grand peuple aussi longtemps qu'il resta fidèle à lui-même.

Le roi Salomon croyait faire de la science en dressant la nomenclature des plantes depuis la plus ténue jusqu'à la plus haute. Un Grec, Aristote, nous enseigna que ce catalogue de connaissance n'est qu'un point de départ, qu'il n'y a point de science véritable sans ordre et que l'ordre de la science n'est ni celui de la grandeur, ni celui de la petitesse. De même les artistes d'Égypte et d'Asie envoyèrent en Grèce des échantillons de leur savoir-faire ; en se développant sur cette terre et dans cette race favorisées, les modèles orientaux témoignèrent que l'art ne consiste pas à faire des colosses, ni à déformer la nature en grimaces de monstres, ni à la copier du plus près qu'il soit possible jusqu'au succès de la ressemblance parfaite. L'art grec inventa la beauté. Et pareillement, dans le gouvernement de soi-même, les moralistes de la Grèce enseignèrent que le bonheur ne tient pas à l'infinité des éléments que l'on s'approprie, ni non plus à l'avare sécheresse d'une âme qui se retranche et veut s'isoler ; il importe que l'âme soit maîtresse chez elle, mais il importe aussi qu'elle sache trouver son bien et le cueillir en s'y élevant d'un heureux effort.

Ainsi, l'ardeur chagrine et mécontente qui entraîne l'homme à changer la face du monde n'a pas interrompu en Grèce son effort. Elle l'a réglé seulement. Elle a enfin trouvé le moyen de se satisfaire en considérant la qualité et la perfection de son œuvre, non l'énormité du travail, ni la masse du résultat. Toute perfection se limite aux points précis qui la définissent et s'évanouit au delà. Son effet propre est de mettre d'accord l'homme avec la nature, sans tarir celle-ci et sans accabler celui-là. Cette sagesse nous enseigne à chercher hors de nous l'équivalent d'un rapport qui est en nous, mais qui n'est pas notre simple chimère. Elle excite, mais elle arrête ; elle stimule, mais elle tient en suspens. Source d'exaltation et d'inhibition successive, elle trace, aux endroits où l'homme aborde l'univers, des figures fermes et souples qui sont mères communes de la beauté et du bonheur.

Cette Civilisation tout en qualité s'appela seulement dans ses beaux jours, la Grèce. Elle fut plus tard l'atticisme, puis l'hellénisme. Elle fut Rome qui la dispersa dans l'univers, d'abord avec les légions de ses soldats et de ses colons, ensuite avec les missionnaires de sa foi chrétienne. Rome conquit de cette sorte à peu près le monde connu et, par la Renaissance, elle se retrouvait et se complétait elle-même quand la Réforme interrompit son magnifique développement.

Les historiens et les philosophes sans passion commencent à évaluer exactement quel recul de la Civilisation doit exprimer désormais le nom de la Réforme. Nous devons en France de profondes actions de grâce au bon sens de nos rois et de notre peuple qui, d'un commun effort, repoussèrent cette libération mensongère. C'est leur résistance qui a permis le développement de notre nationalité au XVIe, au XVIIe siècle et même au XVIIIe siècle : si complet, si brillant, d'une humanité si parfaite que la France en est devenue l'héritière légitime du monde grec et romain. Par elle la mesure, la raison et le goût ont régné sur notre Occident ; outre les civilisations barbares, la Civilisation véritable s'est perpétuée jusqu'au seuil de notre âge contemporain.

Malgré la Révolution, qui n'est que l'œuvre de la Réforme reprise et à peu près réussie, malgré le romantisme qui n'est qu'une suite littéraire, philosophique et morale de la Révolution, on peut encore soutenir que la civilisation montre en ce pays de France d'assez beaux restes. Notre tradition n'est qu'interrompue, notre capital subsiste. Il dépendrait de nous de le faire fleurir et fructifier de nouveau. Un nouveau-né, selon Le Play, est un petit barbare. Mais quand il naît en France, ce petit barbare est appelé à recevoir par l'éducation un extrait délicat de tous les travaux de l'Espèce. On peut dire que son initiation naturelle fait de lui, dans la force du terme, un homme de qualité.

Quelques-uns de nos voisins et de nos rivaux s'en doutent… Les Allemands sont des barbares, et ils le savent. Je ne parle ni des Moscovites, ni des Tartares. Le genre humain, c'est notre France, non seulement pour nous, mais pour le genre humain. Cela peut mesurer nos obligations envers elle.

De l'état de sauvagerie à l'état de civilisation barbare, de l'état de barbarie civilisée à l'état de pleine Civilisation, je me suis efforcé d'établir une suite de définitions qui soient claires. Je ne prétends pas en déduire une morale, ni les règles de la justice. Un gouvernement fort peut en tirer, pourtant, les principes d'une direction intellectuelle et civile.
Charles Maurras

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