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Salem BenAmar

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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Mer 6 Sep - 15:38

Si l’islam m’était conté
par Salem Ben Ammar

L'islam était apparu avant le Big bang..
L'islam n'a jamais aboli les 10 commandements.
L'islam n'a jamais décrété qu'il clôt la chaîne des religions révélées.
L'islam reconnaît tous les prophètes. l'islam est la religion d'Eve et d'Adam, de Moïse et d'Abraham, de Noé et de Jésus, de l'Abbé Pierre et de Mandela
L'islam est la religion du savoir et de l'excellence.
L'islam a créé le premier humanoïde.
L'islam a inventé le langage.
L'islam a inventé le feu.
L'islam respecte les gens du Livre.
L'islam est la lumière faite vie.
L'islam a mis en valeur les civilisations des peuples frappés par la grâce d'Allah.
L'islam a réajusté et corrigé le message divin.
L'islam est la seule religion agréé par Allah.
L'islam est la solution idoine pour tous les maux de l'humanité. L'islam laisse le libre-choix à ses fidèles.
L'islam n'a jamais appelé au meurtre des infidèles.
L'islam est la liberté faite religion.
L'islam a enfanté la démocratie et les droits de l'homme.
L'islam est la non-violence faite religion.
L'islam n'a jamais chassé les juifs et les Chrétiens d'Arabie.
L'islam honore la femme et la traite comme l'égale de l'homme. L'islam a fait de la création artistique, littéraire et la recherche et développement son premier pilier.
.L'islam favorise l'amour de son prochain indépendamment de sa croyance.
L'islam ne distingue pas le musulman du non-musulman.
L'islam n'a jamais placé le musulman à la première place de la hiérarchie humaine.
L'islam n'a jamais interdit le mariage d'une musulmane avec un non-musulman.
L'islam estdihadophobe et promet l'enfer aux djihadistes.
L'islam protège le droit de la petite enfance.
L'islam juge les hommes selon leurs mérites et non-pas selon leur piété.
L'islam a développé le sens critique et l'esprit du doute chez les siens.
L'islam ne bride pas les hommes, il les laisse maîtres de leur choix de vie et de leur pensée.
L'islam n'a jamais dit que ton frère est celui qui est musulman comme toi. Pour lui ton vrai frère est celui qui œuvre pour le bien commun de l'humanité et que sans lui tu serais toujours en train de végéter dans le monde des ténèbres.
L'islam n'a jamais prétendu qu'il est une science exacte.
L'islam est contre le scientisme.
L'islam n'a jamais fait de l'épée la voie pour le paradis.
L'islam réserve le paradis à tous les hommes de bonne volonté.
L'islam est amour, paix et tolérance, pour preuve tous les pays musulmans ont inscrit en lettres d'or la liberté de culte et de conscience dans leurs constitutions.
Tous les musulmans sont libres d'abjurer l'islam mais ils y restent car après lui, il n'y a plus d'espoir de survie


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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Mar 12 Sep - 12:52

L’affaire de Livry-Gargan : l’antisémitisme frappe encore les Juifs chez eux par Salem Ben Ammar  


Les actes anti-musulmans, comme si les musulmans étaient un groupe national identifiable par des traits physiques particuliers, n'ont ont pas le même caractère de violence loin s'en faut, aucune victime à déplorer à ce jour, contrairement à ceux qui sont dirigés contre la communauté juive dont les membres ne sont même plus en sécurité chez eux.

Comparer ces actes entre eux c'est de la banalisation des crimes antisémites, faire passer les coupables pour des enfants de chœur et insulter la mémoire des victimes de la barbarie antijuive en France

Paradoxalement on se garde de les qualifier d'antisémites quand leurs auteurs sont de confession musulmane comme l'affaire du meurtre de Mme Halimi portant pourtant la signature d'Allah Akbar.

N'en déplaise au parquet, son meurtrier s'est rendu coupable de crime terroriste à caractère antisémite.

L'agression crapuleuse de Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis, qui a failli avoir des conséquences tragiques pour les victimes dont la plus âgée a 84 ans vient s'ajouter à la longue liste d'autres attaques qui ont endeuillé la communauté juive en France depuis 2006. L'affaire du gang Halimi, dite aussi l'affaire Halimi, l'école juive de Toulouse,  Créteil, le supermarché Cascher de Vincennes réveille les souvenirs douloureux des carnages de Toulouse et Vincennes.

Hitler tuait et spoliait les Juifs parce qu'ils sont Juifs. Aujourd'hui en France les voyous des cités de confession musulmane séquestrent, violentent, tuent et volent les Juifs parce qu'ils sont juifs.

Tout parallèle entre les deux serait fortuit n'est-ce pas ?

Un pays qui faillit dans son devoir de protection de ses minorités et qui ferme les yeux sur les dérives barbares d'une autre minorité pour ne pas soi-disant la stigmatiser est un pays en faillite morale et politique.

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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Mar 12 Sep - 17:41

Tout pays conquis par l’islam est un champ de ruine, une morne plaine et un désert d’ignorance et d’âneries
Salem Ben Ammar 3 commentaires

Le monde découvre avec stupeur la destruction du patrimoine archéologique et intellectuel au Mali, la Syrie, l’Irak, la Tunisie et les menaces que les fondamentalistes font peser sur les pyramides comme si cela était un phénomène nouveau dans l’histoire de l’islam. Il leur aurait suffi de lire Ibn Khaldoun pour mesurer à quel point l’islam voue une haine dogmatique pour les sciences, le savoir, les livres, l’archéologie et les cultures des peuples conquis.

« Que sont devenues les sciences des Perses dont les écrits, à l’époque de la conquête, furent anéantis par ordre d’Omar ? Où sont les sciences des Chaldéens, des Assyriens, des habitants de Babylone ? […] Où sont les sciences qui, plus anciennement, ont régné chez les Coptes ? Il est une seule nation, celle des Grecs, dont nous possédons exclusivement les productions scientifiques, et cela grâce aux soins que prit El-Mamoun de faire traduire ces ouvrages.
[…] Les musulmans, lors de la conquête de la Perse, trouvèrent dans ce pays, une quantité innombrable de livres et de recueils scientifiques ; [leur général] Saad ibn Abi Oueccas demanda par écrit au khalife Omar ibn al-Khattab s’il lui serait permis de les distribuer aux vrais croyants avec le reste du butin. Omar lui répondit en ces termes : “Jette-les à l’eau ; s’ils renferment ce qui peut guider vers la vérité, nous tenons de Dieu ce qui nous y guide encore mieux ; s’ils renferment des tromperies, nous en serons débarrassés, grâce à Dieu !” En conséquence de cet ordre, on jeta les livres à l’eau et dans le feu, et dès lors les sciences des Perses disparurent. »

— Prolégomènes, 3e partie, éd. Quatremère, trad. de Slane, p. 89-90 et 125.

Ni Averroes qui fait la fierté de tous les musulmans sans pour autant qu’il soit enseigné dans leurs universités où la philosophie considérée comme une hérésie n’a pas sa place fut persécuté sur la fin de sa vie et condamné à l’exil à l’exil à Lucena, c’est à des juifs et à des chrétiens attachés à conserver et traduire ses œuvres qu’il doit son influence posthume. Et les musulmans continent à nier les évidences et proclamer que l’islam a révolutionné les sciences sans étayer leurs assertions par les moindres preuves. Pour eux, il suffit de croire pour donner du sens à leurs délires mensongers. nier malgré les évidences coraniques : lisez au seul nom de votre créateur ! Si les musulmans sont bouchés et dépourvus de discernement , ce n’est pas la faute à Allah lui-même et son porte-plume le Messager au message confus, contradictoire, abscons, tautologique, redondant, indigeste, incohérent, charlatanesque, ethnocentrique, apocryphe, et copier-coller, de leur avoir bien stipulé : ne rien lire d’autre qui ne soit pas l’expression de son œuvre, qui doit porter sa signature incréée..

L’islam n’a jamais encouragé le pluralisme intellectuel ni insufflé à ses fidèles un quelconque souffle d’éveil intellectuel afin qu’ils s’ouvrent et s’imprègnent des cultures d’autres peuples. Si l’islam était un facteur d’enrichissement culturel et humain, pourquoi a-t-il dissous la culture Amazigh par exemple pour la rendre illicite pour la population nord-africaine ? Pourquoi sans Napoléon le monde n’aurait jamais découvert la civilisation égyptienne ? Pourquoi les partisans de l’islam des sources s’attachent à détruire les symboles des mémoires historiques millénaires des peuples coulés dans son moule, telle la destruction des statues de Bouddha de Bamiyan par les Talibans qui sont musulmans littéralistes ? Pourquoi l’Arabie Saoudite, bailleur de fonds attitré du wahhabisme et artisan majeur de sa propagation s’oppose farouchement à toute fouille archéologique sur son territoire ? Est-ce la peur de la vérité qui interdit aux musulmans de rechercher la vérité sur leur propre mémoire historique dont l’archéologie, l’anthropologie et l’histoire sont les catalyseurs ? Pourquoi les pays musulmans se ferment de plus en plus à l’enseignement philosophique ? Pourquoi les pays musulmans font disparaître de plus en plus l’enseignement de la philosophie des programmes scolaires ? Craignent-ils qu’un tel enseignement puisse remettre en, cause leur théories créationnistes et farfelues et ridiculisent l’islam ? Il y a tout lieu à penser que c’est l’O.C.I., véritable gouvernement mondial des pays musulmans soumis au diktat de l’Arabie wahhabite qui veut impose aux pays musulmans l’interdiction de la philosophie et ses effets « néfastes » sur le cerveau musulman, condamnés à rester pour l’éternité dans la seule et unique pensée islamique. Seule source du savoir pour les musulmans. Au point que l’islam est la seule religion au monde d’être doté de ses propres savants, ulémas. Voilà pourquoi des hommes comme Qaradhahoui et Ghannouchi, des apprentis sorciers aussi incultes qu’obscurantistes, présidaient jusqu’à mois de juillet 2013 à la destinée de l’Union des Savants Musulmans.Comme le burlesque ne tue point, le simple fait de mémoriser le coran vaut à son auteur la reconnaissance aujourd’hui de la nouvelle république islamique de la Tunisie.

Il est permis de douter de ce que Boukhari a pu rapporter sur l’authenticité des hadiths du prophète imposteur quant à ses enseignements sur la nécessité pour les musulmans d’acquérir et de s’instruire du savoir des autres peuples. Si tel était le cas, ils n’auraient jamais commis les pires crimes culturels de l’histoire en brûlant la bibliothèque d’Alexandrie et les œuvres scientifiques et littéraires monumentales persanes. Rien ne plaide par conséquent en faveur d’une telle thèse au vu du comportement négationniste et nihiliste des fidèles musulmans qu’ils soient salafistes, wahhabites, qoutbistes ( frères musulmans) vis-à-vis des cultures non-musulmans jugées comme hérétiques.

Dans ce contexte, la secte Boko Haram, le livre est illicite, soeur idéologique de la secte tunisienne d’Ennahdha est l’archétype-même de ce que doit être le rapport du musulman fondamentaliste aux autres cultures.

Le fondamentalisme musulman qui envahit le champ social et culturel du monde musulman marque le retour en force de l’islam de Mahomet qui n’a jamais exhorté son peuple comme si un égyptien était membre de sa tribu qu’il haïssait tant, d’aller quérir le savoir même en Chine. De l’hagiographie on en a fait une vérité absolue.

L’islam est l’art de faire du mensonge une norme religieuse, une obligation pour tout musulman dans le sentier d’Allah, la takkyia. Le prophète autoproclamé n’a jamais dit : tu ne mentiras point. Bien au contraire, il autorise l’esbroufe et la manipulation de la vérité au nom des intérêts supérieurs de l’islam ou pour duper le non-musulman.
Les dogmes de l’islam sont ceux du savoir monolithique et de l’ultra sectarisme religieux. L’islam comme toute idéologie fasciste est conscient qu’il ne peut prospérer que sur le terreau de l’ignorance, il ne va pas donner à ses fidèles les moyens de s’affranchir de son pouvoir pesant et castrateur. Pour lui, l’homme n’est pas pourvu de volonté propre, il doit rester à l’écart des modèles importés de compréhension et de réflexion susceptibles de nourrir sa réflexion et de le détourner des chemins de l’islam qui sont en réalité ceux de la misère intellectuelle, de l’aridité créative, ceux-là-mêmes dans lesquels les musulmans, à l’exception des chiites regardés comme des impies par les musulmans orthodoxe, sont embourbés depuis la naissance de cette culture de la mort de la vie et de l’extinction des lumières sur la quête du savoir.

Il n’y a pas de quête de savoir et de connaissances dans l’islam de celle d’Allah et toute autre voie qui éloigne l’homme de lui est un sacrilège. Or l’islam lui-même en tant que forme la plus aboutie de l’hétérodoxie judéo-chrétienne a peur que l’on découvre sa véritable identité mystificatrice, à travers une grille de lecture critique qui met à nu son imposture.

Tous les vrais savants majoritairement non-arabes imprégnés de philosophie grecque, déjà quelque peu sectaires ignorants de la pensée romaine, byzantine, hindoue, chinoise, latine, perse, qui ont tenté de lever le voile sur l’herméneutique musulmane furent persécutés et leurs œuvres détruites.

Le wahhabisme qui est la pointe du combat de l’obscurantisme musulman a au moins l’immense mérite de révéler au monde la culture ancestrale et les mœurs et coutumes qui ont irrigué cet islam des sources devenues aujourd’hui le vrai ennemi des sciences, de l’archéologie humaine et historique, de la diversité, du multi confessionnalisme et des cultures et qui veut enchaîner les musulmans aux dogmes de l’inertie éternelle et de la mort de la pensée humaine.

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Re: Salem BenAmar

Message par aPOTRE le Mar 12 Sep - 20:37

il n'y a pas qu'eux , en France ils s'en prennent aux voitures , tag les murs , détériorent les magasins , façades , et pissent même sur les murs des 'églises ! bref détruit l'environnement sociétale et social français !
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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Jeu 14 Sep - 17:48

Avec l’abrogation de la circulaire de 1973, allons-nous assister à la naissance d’une Tunisie séculaire ? par Salem Ben Ammar

L'abrogation de cette circulaire est le fruit des combats acharnés des femmes tunisiennes qui sont des milliers dont la situation matrimoniale en Tunisie étaient alambiquées.
Mariées en Italie et en France notamment mais toujours célibataires aux yeux des autorités de leur pays d'origine du fait de l'absence du certificat de conversion dans leurs dossiers de demande de transcription de leurs mariages dans les registres de l'état civil tunisien. Islamiser les conjoints contre leur gré. A moins de devenir des musulmans d'opportunité pour ceux qui consentent à cette obligation ubuesque. Comme si la réussite du couple était dépendante de leur foi commune d'une part et d'autre part on présuppose que la Tunisienne était forcément musulmane.
En tout état de cause cette circulaire allait à l'encontre de la Convention de New York du 7 novembre 1962 qui interdit les discriminations religieuses, raciales, politiques en matière de mariage et dont la Tunisie était de surcroît signataire.
Mais ce n'est qu'une étape pour pouvoir jouir un jour des mêmes droits que les hommes notamment dans l'héritage régi par le droit musulman qui ne reconnaît pas l'égalité entre les femmes et les hommes;
Je tiens à adresser mes plus chaudes félicitations aux femmes tunisiennes pour avoir ouvert une brèche dans la forteresse musulmane. Mais quelle brèche !

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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Mer 20 Sep - 17:41

Un jour peut-être on enseignera aux Français nos ancêtres les Arabes
par Salem Ben Ammar

Douce France je suis de moins en moins sûr mais pauvre France le doute n'est permis.

Je plains ce pays que j'aime tant d'avoir déroulé le tapis rouge à l'hydre islamique qu'elle a prise pour une bête inoffensive.

La France héritière des Lumières est en train de mourir pour laisser la place à une France cauchemardesque toute revêtue de noir comme si elle portait son propre deuil.

Ses cités peuplées des femmes et d'hommes sortis tout droit des temps des cavernes qui effrairaient Belfegor et Frankenstein. Ils font régner sur elles un vent de la mort.

A travers leur tenue vestimentaire et leur look afghan tout indique qu'ils sont des candidats à la médaille du travail.

De quoi vivent-ils ? Mais des bienfaits d'Allah pardi !

Se montrer reconnaissants envers cette République naïve et irresponsable qui leur a donné leur dignité humaine et à fait d'eux des citoyens de plein droit comme s'ils étaient ses vrais enfants serait pour eux un sacrilège, un péché mortel.

En les intégrant dans sa citoyenneté la France est en train de se désintégrer elle-même.

Qu'est-devenue cette France de la vie qui nourrit mon intellect et qui a rayonné sur le monde, séduisant artistes, peintres, poètes, chercheurs, écrivains et tous les amoureux de la liberté du monde entier ?

La République se voile plus que jamais et Marianne est au stade final de sa métastase cancéreuse.

Trop pessimiste quant à ses chances de rémission.

Je vois plutôt une population française résignée, amorphe et plus en plus vieillissante vivant dans des maisons collectives médicalisées et une population importée jeune et nombreuse qui sera la France de demain.

Le futur de la France s'écrira de droite à gauche et ses manuels d'histoire enseigneront l'histoire de nos ancêtres la tribu de Qoreish, celle qui a enfanté le pire criminel sanguinaire de tous les temps l'ignoble pédophile et incestueux Mahomet.

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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Sam 23 Sep - 12:20

Si l’islam n’était pas le culte de la mort, les musulmans ne se tueraient pas entre eux
Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

On dit que les faits sont têtus. Qui mieux que la réalité des statistiques pour tordre le cou à cette fable de la fraternité islamique ?
Plus qu’un discours enjoliveur du style tous les musulmans sont des frères et sont victimes de la jalousie maladive des non-musulmans qui leur veulent du mal. De l’enfantillage qui résume le degré d’immaturité psychologique des musulmans et leur incapacité pathologique au dialogue héritée des temps de Mahomet qui ne connaissait du débat contradictoire que la décapitation de ses opposants. Le climat n’a jamais été apaisé entre ses propres Compagnons objet de fascination des salafistes qui contrairement aux Juges et aux Apôtres réglaient leurs différends par le sang.
L’islam est une religion d’agression comme le reconnaît à juste titre le Docteur sulfureux Dalil Boubakeur, son histoire d’origine est jalonnée de meurtres et de scissions:

OMAR 1er (Abû Hafsa ibn al-Khattâb)
Né à La Mecque vers 581 et mort à Médine en 644. Il fut le deuxième Calife des musulmans de 634 à 644. D’abord adversaire de l’Islam naissant, une fois converti, il devint son plus grand défenseur et fit la conquête de la Mésopotamie, de la Syrie, de la Palestine et de l’Egypte. Il fut assassiné par un esclave persan dans la mosquée de Médine.

OTHMâN (ibn affân )
Troisième Calife musulman qui régna de 644 à 656. Il fut le premier notable Mecquois converti qui succéda à OMAR. Il fut préféré à Ali, mais on l’accusa d’être trop matérialiste et de népotisme. En fixant de manière définitive les textes du Coran, il s’attira le mécontentement de plusieurs anciens compagnons de Mohammed et d’Aïcha. Othmân fut assassiné à l’âge de quatre-vingt-deux ans, le 18 Thilhajh, 35 A.H., après avoir régné pendant onze ans.

Ali (ibn Abû Talib) – Quatrième Calife – né à La Mecque vers 600 et mort à Kûfa en 661 –
Cousin germain de Mohammed, père de la postérité du Prophète et époux de sa fille Fâtimah. Il eut deux enfants de Fâtima h: HASSAN et HUSSAYN. Après l’assassinat de Othman (656) il fut reconnu comme le quatrième Calife par les musulmans de Médine.
Mais deux Mecquois TALHA et ZUBAYR, associés de Âyechah (AïCHA), fille d’Abû BAKR, levèrent une armée pour s’opposer à la nomination d’ALI. Celui-ci les vainquit en 656 à la bataille dite du Chameau. Mais le gouverneur de Syrie Mu’awiya ne voulut pas reconnaître le nouveau Calife et après la bataille de Siffin (658), Ali perdit le Califat.
Ali fut assassiné par un Kharijite, (membre de la secte intégriste qui voulait légitimer tout musulman comme étant digne du califat, y compris : un esclave ou un noir observant rigoureusement le Coran). Cette secte musulmane compte environ un demi million d’adeptes particulièrement en Afrique où ils s’appellent les ibadites.
Ali devint le fondateur du mouvement Chi’ite. Il eut deux fils Hassan et Hussayn

HASSAN – Cinquième Calife (625 – mort à Médine 669) –
Il fut nommé cinquième Calife à la mort de son père Ali, mais au lieu de s’opposer à Mu’awiyya, il négocia avec lui sa déposition du califat et retourna à Médine pour mener une vie luxueuse. Il est le second Imâm des chi’ites. Son frère Hussaïn ne reconnut pas le calife Yazïd (680), il répondit à l’appel de ses partisans perses, mais se fit assassiner en chemin à Karbala avec les membres de sa famille. Il est le troisième Imâm des chi’ites.
( source http://www.historel.net/biblecor/02debisl.htm)

Pour paraphraser Ibn Khaldoun « les musulmans se sont mis d’accord pour ne jamais se mettre d’accord », ils se nourrissent de polémiques, de querelles et de guerres, ils ne sont pas des victimes comme ils se plaisent à le seriner. Ni les sionistes, ni l’Occident n’y sont pour rien dans la haine viscérale qu’ils se vouent entre eux. Ils sont les pires ennemis d’eux-mêmes ( Salem Benammar http://ripostelaique.com/la-veritable-ennemi-de-lislam-est-le-musulman-lui-meme.html) et en voici le bilan au cours de ces vingt-cinq dernières années:
plus de 2 millions de morts au Soudan, 300 000 morts en Algérie, des dizaines de milliers de morts en Somalie, des millions de morts dans la guerre fratricide entre l’Irak et l’Iran, des milliers de morts en Egypte, des centaines de morts en Tunisie, des centaines de morts en Syrie et en Irak (les meurtriers sont des musulmans), des dizaines de milliers de morts en Afghanistan (là aussi ils sont musulmans), des milliers de morts au Pakistan, des centaines de morts au Bangladesh et au Bahrein, des centaines de milliers de morts au Yémen en proie à une guerre civile permanente et dans le Nord musulman du Nigéria, des centaines de morts en Arabie Saoudite avec le Qatar, bailleur de fonds du terrorisme musulman, quelques dizaines de morts au Maroc, des morts en pagaille en Indonésie et en Turquie, quelques centaines au Mali, des dizaines de milliers de morts en Libye entre la guerre civile et le terrorisme, des milliers de morts palestiniens en Jordanie dans les années 70, des centaines de morts dans le conflit larvé fratricide Hamas-Fatah.

Ce tour d’horizon concentré essentiellement sur les pays de l’O.C.I. qui est loin d’être exhaustif reflète fidèlement l’impossibilité des musulmans à vivre en bonne intelligence et l’état de santé déplorable de la fraternité islamique qui n’est pas seulement mise à nu par la violence terroriste, il l’est également par les tensions entre les Etats membres eux-mêmes. conflit larvé entre l’Arabie Saoudite sunnite et l’Iran chiite, l’agression militaire de l’Arabie contre le Yémen et ses milliers de morts, et cette guerre interminable qui ne dit pas son nom entre l’Algérie et le Maroc et qui pourrait enrichir de quelques centaines de milliers le bilan des victimes du mythe de la fraternité islamique, sans tenir compte de ses dommages collatéraux sur les pays voisins.

Rien que pour les 9 premiers de l’année 2014, selon James Claper, le directeur du renseignement national américain dans un rapport provisoire, il a été dénombré plus 13 000 attaques terroristes pour plus de 31 000 victimes dont la moitié en Irak, le Pakistan et l’Afghanistan (source le Figaro 27/02/2015.

Il est superflu de brandir l’argument usuel, c’est la faute à l’Occident pour dédouaner le Coran de toute responsabilité en la matière, les auteurs des crimes terroristes sont absolument tous des musulmans de bonne facture qui ne font qu’appliquer cette infâme feuille de route mahométane. Le musulman nourri au biberon du nihilisme, du suprémacisme et de l’égoïsme, cultive le bellicisme comme d’autres cultivent leurs champs pour se nourrir.

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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Dim 24 Sep - 17:28

Les vrais musulmans sont en pays conquis partout où ils sont

Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

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Je viens chez toi et tu m’accueilles bien souvent les bras ouverts et tu te bats pour que j’aie les mêmes droits que toi et tu vas jusqu’à m’offrir ta nationalité sur un plateau. Ainsi plus personne ne peut m’expulser. Je fais venir les miens de là-bas et je peux revêtir mes habits de djihadistes en toute impunité pour propager l’islam chez toi grâce à ton système social et familial très avantageux.

Quant à tes gouvernants qui n’en ont que faire de tes droits, ils pour mission de défendre et renforcer mes droits, comme l’a dit ton Premier Ministre il faut « aider l’islam à grandir et à le consolider ». Tes gouvernants sont des laquais de l’honorable Oumma, ils doivent veiller à son enracinement chez eux pour ne pas nuire aux intérêts du grand capital qui pourrait demain provoquer un Tsunami social et économique chez eux en délocalisant ses activités ailleurs.

Mais pauvre crédule tu es cuit et tu es tu ne sais pas que je suis musulman appartenant à une race supérieure à la tienne, et quoi que tu fasses pour moi je suis hermétique et insensible à tes gestes de coeur et tes salamalecs car tu es un mécréant« Et jamais Allah ne donnera une voie aux mécréants contre les croyants. » (Coran, 4 :141). Hors de ma vue être impur, malsain et malfaisant dont je ne dois jamais m’approcher ni compatir à son égard ni lui témoigner de l’amitié « Tu n’ en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s’ opposent à Allah et à Son Messager, fussent- ils leurs pères, leurs fils, leurs frères ou les gens de leur tribu. Il a prescrit la foi dans leurs cœurs et Il les a aidés de Son secours. Il les fera entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, où ils demeureront éternellement. Allah les agrée et ils L’ agréent. Ceux-là sont le parti d’ Allah. Le parti d’ Allah est celui de ceux qui réussissent. » (Coran, 58 :27).

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Tu as beau me lécher les babouches mais ne pense pas que je vais me cramer en enfer pour t’avoir fait l’honneur de te prendre pour allié en enfreignant les injonctions de mon Saint Coran« Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’ entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes.» (Coran, 5 : 51).

Mon noble et vénéré Prophète qu’Allah a élevé au-dessus de toute l’humanité m’interdit toute relation d’assistance et de de conseil avec l’idolâtre de ton espèce adepte des fausses croyances. et dans le monde éphémère comme tu ne le seras pas non plus dans la vie éternelle.

Je n’ai pas besoin de ton cirque de courtisan , je mets la main sur tout ce que tu as et je t’expulse de chez toi sauf si tu deviens comme moi, car ton chez toi n’a jamais été ton chez toi il est à mon Dieu à moi qui est propriétaire de tout ce qui est sur terre et je ne fais que rétablir mes droits sur ce qui n’a jamais été à toi. Tu n’es pas musulman pour faire valoir ta qualité d’ayant droit. Je suis maître de tes biens et de ta vie si tu ne le sais pas Allah seul le sait et c’est lui qui me l’as prescrit. Il ordonne et j’exécute. Même si je te tue je ne suis pas puni. Il est permis de tuer les mécréants de ton espèce.

Un argument imparable et d’une logique machiavélique. Et c’est exactement ce qui guette demain l’Occident.

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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Sam 30 Sep - 12:00

Une mère ne doit jamais couvrir les desseins djihadistes de son fils
29/09/2017 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

Il y a deux catégories de mères, celles qui se font complices de leurs enfants mis en cause dans des affaires judiciaires au nom de l’amour maternel et celles qui mettent la loi au-dessus de leur amour maternel.

Une mère dévouée est celle qui ne doit pas dévoyer la loi en faisant obstacle à l’action de la justice.

Il n’y a pas dilemme qui tienne quand on a le souci de la légalité plutôt que les sentiments.

J’ai moi-même souvenir d’une histoire qui est le contre-exemple de cette affaire de la mère du djihadiste de Lyon qui se sert de son amour maternel comme paravent pour justifier l’injustifiable et motiver son mépris de la loi.

Loin de moi l’idée de refaire le procès de cette mère franco-algerienne mais je ne puis être convaincu par son système de défense au regard de d’une histoire qui a bouleversé ma vie dans les années 70 en Tunisie.

Un de mes cousins maternels activistes politiques au temps de Bourguiba avait été arrêté par son propre frère, gradé de la police tunisienne grâce à l’aide de sa mère qui lui avait indiqué la cachette où il s’était retiré alors qu’il faisait l’objet d’un mandat d’amener.

C’était le seul moyen pour ma tante dont le mari avait servi l’armée française pendant plus de 30 ans, pour sauver la vie de son enfant.

Entre la prison et la tombe elle avait choisi la première option et de ne pas enfreindre elle-même la loi. Car elle savait pertinemment que son arrestation était inéluctable et qu’il n’y avait de salut pour son fils que dans le respect de la loi.

Cette mère était consciente que ce n’est pas en se mettant elle-même hors la loi qu’elle pouvait protéger la vie de son fils autant le faire arrêter par son propre frère qui lui-même avait surtout écouté son devoir de policier plutôt que de se laisser prendre dans le piège des liens de sang néfastes pour tous les deux.

C’est aussi ça une mère aimante de ses enfants et responsable qui n’a pas à jouer à la mère affligée pour faire pleurer jusque dans les chaumières comme cette mère franco-algérienne qui vient de frayer les chroniques judiciaires cette semaine et qui se plaint de sa condamnation à deux ans de prison ferme sans mandat de dépôt.

Elle devrait s’estimer pourtant heureuse que son affaire n’ait pas eu lieu en Tunisie à l’époque de Ben Ali où elle aurait été condamnée pour activité en liaison avec une entreprise terroriste à une peine autrement plus sévère qu’en France.

Qu’elle soit une musulmane non-pratiquante cela ne constitue aucunement une circonstance atténuante, cette mère a failli à ses obligations légales et citoyennes. Elle a atteint les limites de l’incongruité par son appel à la France entière pour lui conseiller un remède qui l’aurait aidé contre l’emprise des sentiments maternels qui auraient atténué ses facultés de discernement.

Ce remède existe bel et bien au cas où cela peut l’intéresser. C’est celui de savoir écouter la voix de la raison quel qu’en soit le prix.

L’amour maternel ne doit pas la conduire à bafouer la loi sur la lutte contre le terrorisme dans le cas d’espèce.

En illustrant mon post par le cas de ma propre tante c’est pour rappeler à cette mère que force doit rester à la loi et que le vrai devoir d’une mère est de ne pas couvrir les méfaits criminels de son fils.

Cette mère franco-algerienne aurait eu tout à gagner à faciliter le travail de la police et de la justice.

Il est certain que son fils ne serait pas mort en Syrie si elle avait pas menti entre autres sur l’existence du passeport de son fils frappé d’une mesure d’interdiction de sortie du territoire national pendant 2 ans.

A-t-elle pensé un seul instant aux vies humaines en Syrie qu’elle aurait pu sauver s’il avait mis un voile sur son amour maternel ?

Aucun mot non plus de compassion pour les victimes et leurs familles des pulsions djihadistes de son fils et ses sbires qui se sont rendus coupables de crimes contre l’humanité sur le territoire syrien.

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Re: Salem BenAmar

Message par Merl1 le Sam 30 Sep - 12:22

ganem a écrit:
Maudite laïcité

Saloperie de laïcité oui ! Elle a toujours tapé sur l'église catholique, hier elle était complaisante avec les parpaillots et la synagogue aujourd’hui avec l'islam !



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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Dim 1 Oct - 16:26

Un jihadiste mort en martyr est la garantie pour les siens d’une place au paradis

30/09/2017 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire
 



A cette mère condamnée à 2 ans pour avoir fait le choix à tort ou à raison d’avoir favorisé par son attitude ambiguë et son soutien logistique et financier les desseins djihadistes de son fils je lui dirais que la meilleure preuve d’amour parental est de ne pas entraver le travail de la justice et lui dissimuler des preuves qui auraient pu sauver la vie de son fils et de ses probables victimes innocentes syriennes.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/la-mere-d-un-djihadiste-condamnee-a-deux-ans-de-prison_1947711.html

Faire le choix de la justice républicaine était le seul moyen de préserver la vie de son enfant et celle des autres. À choisir entre un fils en prison et un fils mort dans le sentier d’Allah qu’il avait abreuvé de sang humain, c’est la première option qui doit prévaloir à moins que les parents soient motivés par des arrière-pensees idéologico-religieuses. S’assurer eux aussi une place au paradis en ayant un fils mort dans le djihad fi sabil Allah.

Aucune autre explication sensée est à donner pour expliquer l’aspect irrationnel en ce qui concerne l’aide de cette mère à son fils.

L’amour a des limites que la loi humaine lui impose. Il n’y a pas de bons et de mauvais parents. Il y a des parents républicains et d’autres qui le sont moins. On ne peut pas lutter contre le virus djihadiste sans la collaboration responsable du foyer familial et non pas pour faire de lui un délateur de la justice mais le premier rouage de la lutte contre la pire métastase cancéreuse de tous les temps. Pire encore que le nazisme. Ces parents pourraient être aussi un jour victime de la folie meurtrière de leurs propres enfants pour ne pas avoir des bons musulmans.

Deux mille familles françaises ou supposés telles qui seraient parentes de djihado-terroristes en Syrie et en Irak et qui pourraient subir les affres de la justice selon l’avocat de cette mère qui joue sur le registre de la victimisation mais combien des dizaines de milliers de victimes violées, tuées, blessés, humiliées et traumatisées à leurs actifs ?
Cette affaire est l’art de faire des responsables les vraies victimes et des malheureuses victimes des dommages collatéraux.

Encore heureux que son avocat qui a lynché comme rarement la justice républicaine qui pour une fois elle a fait son travail de justice n’a pas mis en cause la société française d’avoir engendré ces fous d’Allah

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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Mer 4 Oct - 11:53

Autant apprivoiser une hyène que de déradicaliser un jeune musulman
04/10/2016 Salem Ben Ammar 2 commentaires

Comme un musulman qui croit dur comme fer que la ka’aba est le centre du monde, les socialistes sont convaincus qu’en dépensant à fonds perdus l’argent du contribuable, ils vont pouvoir redonner des vertus humaines à des individus élevés dans la haine de la France, avant que ces petits voyous des cités deviennent des bombes humaines.

Le mal est irréversible et aucune thérapie n’est envisageable dans le cas de ces jeunes métastasés par un endoctrinement religieux nihiliste et une éducation à contre-courant de l’éducation républicaine.

La France n’a pas à s’auto-flageller pour avoir failli dans sa politique d’intégration des musulmans. Si fiasco il y a, il est de leur fait. Il n’a  jamais été question pour eux de se faire une place en son sein : ils veulent avoir toute la place pour eux. Sans les lois républicaines ils n’auraient jamais acquis la citoyenneté française ni joui de la dignité humaine qui est la leur, et ils veulent leur substituer la loi de l’islam.
Ils n’ont que faire de la préservation des valeurs républicaines, ils n’ont qu’un but : les détruire pour prospérer sur leur ruine  comme naguère les hordes arabisées en Afrique du Nord.

Plutôt que de retenir les leçons de l’histoire et d’étouffer dans l’œuf ses velléités conquérantes et hégémoniques, le régime socialiste continue à traiter l’islam  comme une croyance inoffensive, ne sachant pas ou feignant de ne pas le savoir que c’est une idéologie totalitaire qui instrumentalise le sacré à des fins politiques.

Mais de cela les socialistes n’en ont cure.  Ils ne vont pas compromettre leur avenir électoral en se privant des voix des musulmans pour avait dit la vérité sur la nature politique de l’islam. Les morts et les blessés des attentats terroristes sont une péripétie parmi tant d’autres on les commémore comme s’ils étaient des héros tombés sur les champs d’honneur sans jamais désigner le vrai ennemi laissant même croire que celui qui est censé l’être est en réalité la vraie victime des forces occultes, des imposteurs qui s’affublent de son masque pour brouiller les cartes.

C’est moins une guerre de civilisations qu’une capitulation face à un envahisseur porteur d’un système de valeurs antinomiques avec les siennes.
La France doit plus que jamais prendre la mesure du péril musulman, et non se faire sa thérapeute. Quoi que fasse la République, elle est aux yeux des musulmans l’ennemie à abattre et plus elle est dans la compromission plus ils sentent que l’heure de la victoire approche. Elle fait fausse route en s’imaginant pouvoir lutter avec succès contre la radicalisation des jeunes musulmans « radicalisés » qui ne sont pourtant pas plus radicalisés que le fondateur de l’islam lui-même :  un nazi dans l’âme, plus jusqu’au boutiste qu’Adolphe Hitler.
.Ces jeunes ne dévoient pas l’islam et ne sont coupables d’aucune dérive sectaire, contrairement aux allégations mensongères de Donia Bouzar. Ils sont dans la logique textuelle des préceptes coraniques et de la Sunna mahométane.

Avant leur pseudo « radicalisation » ils étaient peu instruits de l’islam, jusqu’au jour où ils ont fini par connaître les vraies obligations qui pèsent sur les bons musulmans,  pour passer du stade de ceux qui étaient dans le chemin de l’ignorance au stade de ceux qui sont enfin dans la voie de l’islam. Une voie de sang et de mort.
C’est en s’imprégnant de l’enseignement de leurs textes « sacrés » qui leur recommandent le combat permanent, le djihad, jusqu’à la victoire finale de l’islam :  « Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat) Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition (4.89). »
En  intégrant leur enclos musulman qui n’est ouvert qu’aux seuls musulmans dans le sentier d’Allah, qui fait du combat contre les infidèles leur raison d’être et de vivre, ils sont convaincus qu’ils vont pouvoir mériter la récompense promise par Allah pour ceux qui tronquent leur vie sur terre afin que « la religion soit entièrement à Allah »(8, 39)

L’islam est lui-même extrémiste par nature, tranchant et décapitant. Intransigeant et inflexible avec ceux qu’il désigne par infidèles, totalitaire, hégémonique et cosmique, se considérant comme la seule religion valable qui doit régner sans partage sur la terre. Souffrant d’une véritable hypertrophie de l’ego, l’islam n’a que haine et rancœur pour tout ce qui ne se plie pas à sa loi : « Entre nous et vous [ les infidèles] Aucun compromis ni concession » . Comment peut-on apaiser un musulman qui s’enracine dans sa foi nihiliste alors qu’il n’est pas plus radicalisé que Mahomet lui-même ? Alors qu’il faudrait plutôt le désintoxiquer des effets néfastes de l’islam.
Pourquoi un jeune qui n’était pas familier des préceptes de l’islam se mue en monstre quand il se plonge dans la lecture du Coran ? Le même jeune aurait lu le Capital ou la Bible ne serait pas devenu terroriste.
La vraie cause est le Coran et par conséquent l’islam. Pour les immuniser contre ce fléau neuropsychologique il faut les éloigner de l’islam. On ne lutte pas contre les effets de la drogue en ménageant les dealers et en la laissant la proliférer. Ce n’est pas avec une méthode placebo que l’on peut endiguer le péril musulman.
Pendant que l’on déradicalise un jeune à grands frais pour un résultat nul, 100 autres jeunes sont déjà prêts à passer à l’acte.

L’islam est la plus grosse manufacture de terroristes au monde. Plus les musulmans découvrent l’islam, plus ils versent dans l’ultra-violence car ils ont compris qu’on ne transige pas avec l’enseignement coranique si l’on est un vrai musulman.

Un musulman ne se radicalise pas, il  met sa pendule musulmane à l’heure après avoir appris comment la faire fonctionner. Ces jeunes ne dérivent pas, ils sont dans la logique de leurs dogmes. Une idéologie belliciste et très agressive ne peut engendrer des amis de l’abbé Pierre.

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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Dim 8 Oct - 15:47

Ras-le-bol de ceux qui prennent l’islam pour une blanche colombe
par Salem Benammar -
assassinsJe reprends cette jolie formule de mon ami Pierre Cassen de Riposte Laïque : » Ceux qui nous lapident aujourd’hui au nom de l’angélisme républicain et de l’antiracisme seront les lynchés de demain. » En effet, ceux qui diabolisent par naïveté, lâcheté et parti pris et défaut de discernement ceux qui défendent la pérennité de la France mise en péril par la montée inquiétante du fascisme islamique ne sont pas à l’abri du retour du bâton, plutôt du glaive mahométan, que ne manqueront pas de leur asséner ceux-là mêmes dont ils se font des piètres défenseurs sans rien connaître à la doctrine belliciste, raciste, inhumaine, nazie et hégémonique qui leur sert de support idéologique et dont ils se nourrissent du berceau jusqu’à la mort.
Qu’est-ce qu’ils savent de l’islam et de sa haute nocivité nucléaire capable de transformer la planète entière en paysage lunaire ? Avec lui, ce ne sera pas des humains contaminés par les irradiations radioactives comme à Tchernobyl, Hiroshima et Nagasaki, ce sera la disparition de toute trace de vie humaine de la planète terre. Un désert balayé par des tornades où souffleront les fortes rafales de vent effrayantes poussant des cris comme des meutes de loups hurlant à la mort.
La France sera balayée comme une botte de foin devant la puissance de la force du vent islamique atteignant la vitesse vertigineuse de Mach 3. Aucune digue ne saura les contenir et ce n’est certainement pas ceux qui stigmatisent, clouent au pilori et condamnent les islamo-incompatibles qui vont pouvoir atténuer la puissance de la tornade islamique, ils auront déjà été emportés avant même que la tornade ne se lève, car les forces qui activent cette tornade leur auront déjà fait regretter d’avoir choisi le camp de l’inhumanité et de la mort de la vie à celui de la défense de la terre propriété de tous les hommes et non pas vouée à être colonisée au profit d’une divinité qui a engendré l’une des figures les plus abominables, perverses, démoniaques et cruels de l’histoire universelle.
Un jour les libertés humaines disparaîtront à tout jamais et personne ne sera là pour les pleurer et s’en vouloir d’avoir fait le mauvais choix au moment où le monde est à un tournant vital de son histoire qui n’est en rien comparable à celui des années 30 où l’on prenait le nazisme pour un enfant de choeur. Plus de république, plus de laïcité, plus de démocratie, plus de respect des droits de la femme et de la petite enfance ni des droits humains. Plus rien qui ne ressemble en rien au monde qui fut un jour le leur. Hitler brûlait les juifs et les non-aryens, le nouveau monde qui renaîtra des cendres du monde actuel et dont les artisans commencent à dessiner les contours en Irak et en Syrie sera un monde où l’on jouera les matchs de football avec des têtes humaines plutôt que des ballons, où l’on arrosera la terre sèche avec le sang des victimes et l’on nourrira les charognards avec de la chair humaine.
Une terre pour une seule divinité et gouvernée par les lois de la pire doctrine mystico-politique que le monde ait jamais connue.
Que ceux qui nous crucifient aujourd’hui au nom du politiquement correct et discréditent notre combat pour la liberté qui est aussi la leur contre le péril intégriste musulman, seront eux-mêmes les prochaines victimes de ceux qu’ils soutiennent par lâcheté, incompréhension et manque de courage politique. Ils doivent savoir que l’islam n’a pas d’amis, il a des soumis et ceux qui doivent subir la dhimmitude.
Le raciste n’est pas celui qui met en garde sur les effets néfastes de l’islam, c’est l’islam lui-même qui porte en lui les germes du racisme.
Lutter contre l’islam c’est avant tout lutter contre le virus raciste dont il est porteur. Cette lutte pour la liberté est aussi une lutte antiraciste.
Notre défiance et méfiance à l’égard de l’islam n’est ni l’expression d’une haine ni la manifestation d’un rejet, elles relèvent du principe sacré de vigilance républicaine et du devoir de précaution.
Le nazisme a anéanti toute une partie de l’humanité à cause de l’angélisme des pacifistes français ne soyons pas de nouveau complices de notre propre malheur en caressant l’islam dans le sens du poil. Si l’islam n’était pas une idéologie politique sanguinaire pourquoi massacre-t-il alors les siens en attendant qu’il en fasse autant avec nous un jour prochain ?

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Re: Salem BenAmar

Message par aPOTRE le Dim 8 Oct - 22:52

ils et elles ne voient pas plus loin que leurs nombrils , du plus modéré(e) au plus fou et folle de l'islam, du coran et de Mahomet !
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Re: Salem BenAmar

Message par El seductor le Lun 9 Oct - 9:22

L'Histoire est un éternel recommencement dit-on... Et cela est en train de se vérifier. Dans les années 30, ceux qui appelaient à la destruction de l'hydre nazie naissante, étaient déjà accusés de belliscisme sanguinaire par les partisans de la "Paix", des 40 heures et des Congés payés, qui fraternisaient à Munich avec "Monsieur" Hitler...
On a vu ce que cela avait donné...
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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Mer 11 Oct - 14:19

Si les lois raciales nazies avaient ébranlé l’humanité, la charia, la loi de l’islam, risquerait de l’achever
Allemagne, antisémitisme, Apocalypse, Barbarie humaine, charia, fascisme, islam, Nazisme, racisme
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Pourquoi faut-il interdire la Charia comme on a aboli les Lois Nazies de 1935 ?

Proposé par : Salem Ben Ammar

1. La charia que ses partisans les plus acharnés présentent comme la Loi de l’Islam n’est pas sans rappeler dans sa conception philosophique et sa finalité les Lois Raciales de Nuremberg.

De la même façon qu’elles avaient pour objet de protéger la pureté de sang aryen en érigeant des barrières sur la seule base d’appartenance raciale, la charia  est pour eux le garde-fou canonique visant à préserver les musulmans de toutes les sources extérieures susceptibles de polluer la pureté originelle de leur source. Pour les nazis, il s’agit de dépolluer et immuniser le sang aryen en interdisant tout mélange avec ceux dont le patrimoine génétique est supposé dépourvu  de caractère aryen jugé pur, pour les adeptes de la charia, il s’agit de créer un cordon sanitaire contre toutes les sources d’influence extérieure n’ayant pas de substance musulmane jugées impures susceptibles d’altérer et corrompre la foi et la vie des musulmans. D’un côté un racisme de sang et d’un autre un racisme de religion. A se demander si les nazis et les tenants de la charia ne s’étaient pas inspirés du système de castes hindoues. Où les Brahmanes dont la primauté de leur statut social est fondé sur leurs attributs religieux et génétiques. Mais contrairement aux Brahmanes voire les nazis, les adeptes de la charia veulent en faire une loi universelle absolutiste et totalitariste pour tous les hommes au nom de la supériorité absolue des lois divines sur les lois civiles. Ni démocratie, ni république, ni droits de l’homme et du citoyen, ni conventions internationales de lutte contre la pédophilie, l’esclavagisme, l’apartheid, les droits de frontières, ni préservation du patrimoine, ni identité culturelle, ni mixité sexuelle, etc…Un monde sans frontières sous le règne d’un despote de droit divin, une sorte de secte planétaire et sans libertés de conscience, de culte et de création. Celui où l’homme n’est plus citoyen, il est un simple fidèle soumis aux seules lois d’essence divine.
Ayant pour seules obligations l’accomplissement de ses devoirs cultuels et rituels outre son entier dévouement pour la réalisation des desseins cosmiques et impériaux de sa religion. S’activant et œuvrant en l’occurrence à l’expansionnisme de l’Islam par tous les moyens. N’est en principe fidèle et légitime que le musulman qui fait de sa vie don à Dieu. Fervent adorateur et zélé dévot vivant en accord avec les prescrits de la foi musulmane ou comme le proclame l’imam du nouveau centre culturel (une hérésie intellectuelle) islamique de Ground Zero :“les ‘vrais’ musulmans qui entrent dans les plus hauts niveaux du paradis musulman sont ceux qui paient le prix ultime du sacrifice dans le but de  mettre en œuvre la charia, la loi islamique,” Autrement dit un musulman qui ne reconnaît pas et n’applique pas scrupuleusement les lois de l’Islam dans leur intégralité ne peut prétendre au statut même de musulman. Par voie de conséquence un musulman vivant pleinement dans les lois de sa religion n’est pas en droit de se soumettre et de faire allégeance à des lois non-musulmanes pour non compatibilité avec la sienne et inversement. Partant du postulat que toutes les lois émises par les hommes sont imparfaites, impures, elles  n’ont aucune légitimité de régir la vie des musulmans. Excluant ainsi toute possibilité aux musulmans d’adopter un modèle de gouvernement qui ne soit pas conforme avec les exigences des lois de leur religion exprimant de la seule volonté de  Dieu. Est-ce à dire que la voie de la démocratie expression majeure de la volonté des hommes n’est pas la voie que doit suivre le fidèle musulman ? Le musulman qui par définition est un assujetti, un fidèle à sa foi n’est pas détenteur de la moindre parcelle des lois auxquelles il adhère, à la différence du citoyen dans un État démocratique qui est partie prenante à l’élaboration des lois civiles et publiques qui régissent sa vie avec ses concitoyens. Jugée impie et illicite la démocratie est assimilée à un sacrilège, un péché mortel pour les vrais croyants susceptible de les éloigner des dogmes de l’Islam. Comme la démocratie est la voie qui mène à la république, elle ne peut répondre aux aspirations idéologiques des partisans de la charia qui rêvent d’instaurer une théocratie religieuse gouvernée exclusivement par les lois dites canoniques et donc non issues des assemblées élues. Il va de soi que la seule voie du salut des musulmans ne doit puiser ses sources juridiques, politiques, culturelles, sociales, que dans l’Islam lui-même. Si la charia est présentée par ses partisans comme la loi de l’Islam tout porte à croire que c’est l’Islam qui en est l’unique source. Elle est comme ce cordon ombilical qui relie le fœtus au plasma maternel se nourrissant de son liquide amniotique. La rupture avec la charia est pour les musulmans comme la perte de la poche des eaux qui n’est pas sans risque pour leur viabilité physique et intellectuelle. Autant les lois humaines sont flexibles et évolutives, autant la charia de par son caractère organique et salvateur semble être immuable et intemporel. Elle dicte aux musulmans leurs règles de comportement, gouverne leur vie intime, interpersonnelle, extracommunautaire sur la base de principes coutumiers (ourfi) et  dogmatiques des plus archaïques datés d’un autre temps, à contre-sens du chemin de l’histoire humaine. Censé être leur fil conducteur, celui qui les guide dans leurs pas sur le chemin de la félicité, elle s’avère être le fil d’acier qui les enchaîne à un modèle de vie totalement déconnecté du temps et de l’espace. Un modèle fantasmé et halluciné. Elle est pourles musulmans intégristes leur Roche Tarpéienne et leur mythe de la Caverne. Ils sont tels des captifs enfermés dans leur caverne, éternels esclaves d’eux-mêmes, sans perspective d’évasion, de repli sur soi, refusant ostensiblement la lumière extérieure, de peur de se regarder dans le miroir de leur vérité. Aussi la charia devient l’antidote aux tourments de leurs âmes et un soin rétroviseur dans lequel se reflète l’ombre d’un monde sombre enfoui dans les méandres de leurs pensées. Au lieu d’atténuer leurs éternelles frustrations, elle attise la braise de la violence en sommeil chez eux, qui devient pour eux une sorte d’exutoire, un blanc-seing pour déverser leur haine de l’autre. Des femmes et tous ceux assimilés à des intouchables. Des humains de seconde zone, leur souffre-douleur qu’il est permis de châtier pour purifier son âme et les offrir comme victimes sacrificielles sur l’autel de l’Être suprême. La charia est comme les lois nazies, elle honore ses partisans, en leur conférant une illusion de pouvoir, et rabaisse, relègue, ostracise et avilit les non-musulmans.
Nul ne peut douter de de son caractère musulman, mais qu’elle se confonde avec l’Islam pour être la matrice de tous les musulmans selon les cavaliers noirs de l’Apocalypse, il y a effectivement matière à s’inquiéter quant à l’avenir sombre qui se profile à l’horizon de l’humanité quant à la haute nocivité de la charia pour les libertés humaines et les droits fondamentaux. Cet horizon est d’autant plus sombre que les islamistes obsédés par l’instauration d’un ordre théocratique fondé sur la loi islamique de la charia sont en train d’y parvenir dans les pays du Printemps de l’éternel Goulag arabe.
Devenus les meilleurs affidés des américains au point qu’ils en font aujourd’hui la pièce maîtresse de leur nouvelle Realpolitik pour les pays musulmans et leur joker pour contrer la popularité de l’Iran au sein des masses musulmanes. Hitler a voulu fonder son IIIème Reich sur les Lois raciales de Nuremberg de 1935 avec la Shoah en filigrane pour devenir une réalité 4 ans plus tard, les islamistes prônent la création d’un Etat islamique fondé sur la charia ne font que s’inscrire dans le sillage du nazisme tant admiré et adulé par Hassan Al Bana et Saïd Qoutb, ou le Mufti De Jérusalem engagé volontaire dans l’armée hitlérienne, Une admiration non démentie à ce jour avec l’apologiste et négationniste  Al Qaradhaoui ou son lieutenant de basses œuvres le terroriste jamais repenti Rached  Ghannouchi.
La similitude entre les deux idéologies est d’autant plus frappante que le Reich a péri de sa propre mort après avoir infligé à l’humanité les affres de la Shoah, le Califat islamique s’est achevé par le génocide des arméniens en 1915. Plus de 1 500 00 arméniens exterminés dans le désert syrien dont le seul crime, à supposer qu’il en soit un est de ne pas professer la religion musulmane. A chacune de ces lois de la barbarie humaine son génocide.
2. La résurgence d’un Califat ne fait que rouvrir la blessure jamais cicatrisée chez le peuple arménien et indirectement les blessures du peuple juif et de tous ceux qui n’entraient pas dans le moule nazi tel qu’il était conçu par les lois scélérates de Nuremberg. Des lois comme celle qu’avaient appliquées les Jeunes Turcs pour légitimer leur massacre des arméniens qui n’étaient pas dans les normes de la religion musulmane en vertu de la charia. La loi de l’horreur humaine qui a elle aussi fécondé à sa manière le ventre musulman de la bête immonde qui sommeillait en lui.
La communauté internationale doit-elle rester impuissante au nom de sa neutralité bienveillante comme dans les années 30 et laisser ce virus mortel gangrener le corps musulman et par ricochet toute l’humanité ? Au lieu de caresser l’islamisme, clone du pitbull nazi, elle se doit de créer un cordon sanitaire afin qu’il ne fasse pas des dégâts incommensurables au monde entier comme il commence déjà à le faire au Mali, la Samalie, l’Afghanistan et le Soudan et ses 2 millions de victimes chrétiennes et animistes massacrées au nom de la charia. Comme les coptes et les chrétiens irakiens et nigérians. La charia dans ces pays comme l’Arabie Saoudite et le Qatar est une loi de purification ethnique, de discrimination raciale et sexuelle. D’une loi salvatrice elle s’est muée avec l’école théologique acharite en une loi inquisitrice, castratrice et mutilatrice. Elle sacralise et rend légitime le meurtre de l’autre, de celui qui est différent de soi et qui ne possède pas les attributs musulmans. Mettant les musulmans sur un piédestal de la dignité des élus de dieu, ne dit-on pas que les musulmans sont la meilleure communauté qu’Allah ait fait surgir sur terre ? Un tel racisme ferait pâlir de jalousie la bête immonde nazie. De même que l’inféodation des non-musulmans, les juifs et les chrétiens appelés « dhimmis » qui signifie littéralement protégés devant payer une capitation (jizya) pour pouvoir jouir des droits au rabais. Quant aux non-monothéistes, les incrédules, les mécrus et les insolents, il y a tout lieu de croire que c’est soit la conversion soit la mort en vertu du verset de la Vache qui les voue à l’enfer et dont le meurtre par les croyants est licite.
La charia dans le sens qu’entendent les islamistes consacre la suprématie des musulmans sur les non-musulmans en les parant des vertus de la pureté avec un statut juridique et social censé les protéger contre les influences qui ne sont pas d’essence musulmane.
Affublée du statut de droit canon, la charia n’est pas une norme juridique émanant d’une autorité souveraine qui s’impose à tous les citoyens sans exclusive, elle est un subterfuge pernicieux pour conférer des droits exorbitants sous couvert du sacré à des illuminés afin de masquer leurs intentions malveillantes et criminelles en vue de s’ériger en maîtres absolus sur la vie des humains. Elle est licencieuse et perverse. Réduisant la vie humaine à sa portion congrue. La charia est pour les droits humains ce que fut la loi de la jungle dans une zone sauvage, sans humanité, ni morale, ni éthique, ni ordre social, celle où sévit la loi du plus fort s’arrogeant le droit d’exercer son pouvoir de vie et de mort sur de plus faible que lui. Fondée sur un ordre naturel où  les rapports dominants/dominés trouvent leur légitimité  dans des règles irrationnelles similaires à celles qui prévalent dans le monde animal. Où le prédateur peut dépecer sa .proie en toute liberté.
Le foyer islamiste est en tous points comparables à cette zone de non-droit sans justice ni droits de victime. La femme n’est-elle pas aux termes de cette loi inique et scélérate une victime consentante et expiatoire pour selon les lois de l’Islam à la toute-puissance du mâle musulman, seul dépositaire du pouvoir divin ?   La charia est pour le monde musulman ce que furent dans une certaine mesure les lois féodales pour l’Occident chrétien au Moyen Age. Ultra-répressives, inquisitrices,  dogmatiques, arbitraires, injustes, inégalitaires, opprimantes et attentatoires à la dignité humaine.
La charia n’est pas non plus sans rappeler à l’occasion de la mise en scène morbide des exécutions des condamnations de mort (décapitation-crucifixion) ou de lapidation  les jeux de cirque romain où l’on faisait de la vie humaine une distraction pour les patriciens et les plébéiens avides d’émotions fortes et assoiffés de sang humain. Ainsi, Tous les jugements rendus en son nom sans aucune voie de  recours.  Ni pourvoi, ni révision, ni droits de la défense, voire ni droits de la victime quand elle n’est pas de sexe masculin et non-musulmane. La justice sereine et équitable est un vœu pieux dans les contrées qui l’appliquent. La particularité de cette loi est que le requérant peut être aussi juge et exécutant de la sentence. Avec cette loi on achève plus les voleurs de chevaux, on n ampute les mains des voleurs de poule par exemple, mais on rend hommage à Ben Laden et Omar Bachir. Dans notre droit, la justice peut se tromper mais elle offre aux justiciables des voies de recours, or, avec elle, l’erreur judiciaire n’existe pas parce qu’elle a été rendue au nom de Dieu. Les fourches caudines de la charia frappent sans discernement victimes comme coupables, iniques et injustes, elles lapident et amputent. Un innocent accusé à tort pour un vol qu’il n’a pas commis, doit subir le châtiment corporel prévu dans le cas d’espèce en l’occurrence l’amputation de sa main.
Aux termes de cette loi seul dieu peut réparer les injustices ainsi il ne lui reste qu’à attendre le Jour du Jugement dernier pour que la justice lui soit rendue et par la même retrouver l’usage de sa main. Dans une société appliquant la charia, les justiciers de Dieu n’ont pas à s’embarrasser des règles de procédure, tout simplement, elles sont inconnues dans leur système judiciaire. Selon que vous soyez puissant ou pauvre la justice vous sera rendue selon la fable de la fontaine. Selon la charia que vous soyez voleur mais puissant comme Ben Ali et un simple quidam comme le jeune journaliste saoudien qui a caricaturé le Prophète, au premier les honneurs dus à son rang et au deuxième le châtiment suprême. La charia n’est pas une loi à géométrie variable, elle exonère et honore les criminels et les terroristes et condamnent les individus qui auraient profané les dogmes de l’Islam. A n’en pas douter, il vaut mieux profaner les cimetières juifs, chrétiens ou les tombes des figures du mouvement syndical tunisien et des droits de la femme tel que Tahar Haddad que d’offenser la religion. L’assimiler à une loi n’est pas qu’un pur néologisme, c’est un abus de langage. Comme si l’on pouvait doter Hitler ou Ben Laden de vertus humaines. De la même façon que la communauté internationale a mis hors la loi les los nazies, elle se doit de l’éradiquer et l’éliminer de la surface de la terre. On ne peut pas la rendre opposable aux musulmans alors que c’est loi non écrite, apocryphe, sectaire, fruit du subjectivisme, de l’arbitraire, de la passion hystérique, de la déraison humaine, une loi apparentée à la loi de la jungle et aux lois raciales nazies A défaut d’être synonyme de bien-être pour les musulmans, elle n’est rien d’autre que le stade ultime de la barbarie humaine et le Goulag pour les femmes et les non-musulmans. En faire une norme absolue, immuable et intemporelle, cela relève de la spéculation théologique alors qu’elle continue au fil des siècles d’être l’objet de discussions entre les théologiens autour du Coran et la Sunna. Ayant acquis ses titres de noblesse paradoxalement que 3 siècles après la Révélation. Et comme le rappelle à juste titre Mohamed Talbi, la charia est l’œuvre de l’homme et non celle de dieu. Si effectivement le Coran, considéré comme incréé par les musulmans, la consacre comme le chemin de la félicité, celui qui permet au croyant qui le suit ici-bas d’être en harmonie d’attendre son Graal, on peut légitimement se demander pourquoi la charia est-elle sujette à controverse, contrairement au Coran et dont elle serait surcroît la trame tout au long des 23 années correspondant à la durée de la Révélation ? Si la charia est vraiment l’islam, cela devrait la rendre davantage plus explicite et compréhensible par le commun des croyants. Or, n’étant pas transposée dans aucun écrit, cela la rend illisible et abscons. Alors pourquoi son interprétation, son adaptation et son application diffèrent d’une école juridique à l’autre ? Si elle est l’islam pourquoi suscite-t-elle autant de peurs et d’inquiétudes ? Si l’on s’en tient qu’à seule dimension spirituelle, il est évident que l’on doit se garder de la critiquer, en revanche si l on veut en faire le régime juridique absolu revêtu du sceau du sacré étendant son pouvoir sur le champ social, personnel, civil, public, politique, quand bien même elle puiserait ses sources dans le coran, il est évident qu’elle est incompatible avec le droit positif, celui qui est censé exprimer la volonté générale, et non la volonté de dieu dont certains se veulent les porte-paroles. Une question non dénuée d’intérêt, si cette pseudo loi canonique est d’essence divine, pourquoi continue-t-elle à faire débat au sein du monde musulman comme ailleurs. Autant le Coran et la Sunna font l’unanimité et constituent le socle spirituel et juridique des croyants, autant la charia est source de divergence et de discorde chez les musulmans. Comme si le Coran et la sunna ne sont pas la bonne feuille de route qui s’imposent à chaque croyant. Nul croyant n’est tenu à emprunter une autre voie que celle qui est fixée par le Coran selon l’enseignement du Prophète qui lui-même n’a jamais recommandé aux croyants de s’inspirer de sa tradition.
La charia est-elle aussi une autre voie englobant les deux premières ? Si tel est le cas, pourquoi n’a-t-elle jamais été codifiée comme le code de Napoléon par exemple ? Littéralement, elle signifie en arabe la voie qui mène vers la source à laquelle les êtres humains et les animaux doivent s’irriguer, à condition que l’eau de cette source sot celle d’un ruisseau ou une rivière. Une eau non stagnante en principe. Si elle est vraiment l’islam comme ils l’allèguent pourquoi n’a-t-elle connu son développement qu’au Xème s. avec l’apparition de l’École théologique acharite qui a fermé depuis la porte à toute forme d’interprétation (ijtihad) ? Le fait même qu’elle se comprend aux termes de cette École de pensée comme une opinion, un avis aléatoire par définition, partagée par tous les musulmans, censée être fondée sur des nombreuses sources constituées de sources principales tels que le Coran et la sunna, et des sources secondaires : qiyas (analogique), ijmâa (consensus), coutume (ourfi). Outre la jurisprudence diverse variant selon les pays et en fonction des différentes écoles juridiques (madhhab) tant sunnites que chiites. Ce qui laisse la porte ouverte aux supputations et spéculations de toutes sortes qui ne sont pas sans conséquences pour les fondements de l’Islam. Ainsi toutes les contradictions et fluctuations qui la caractérisent sont bien symptomatiques des incertitudes et aléas qui pèsent sur elle. Quant à en faire une loi universelle pour les musulmans et les non-musulmans, il y a matière à s’interroger sur ses vertus humanistes et égalitaristes. Une loi qui hiérarchise les hommes, les classifie, les série en vertu des simples critères religieux et sexuel porte en elle tous les ferments de la discrimination et du racisme.
Si les lois raciales nazies furent les lois de purification raciale et du génocide du peuple juif, la charia est à considérer comme la loi de purification religieuse, de nettoyage ethnique (le cas des arméniens) et de purification sexuelle.
En conclusion, une société qui méprise l’humain et le discrimine et glorifie dieu au nom de la loi canonique de la charia n’est pas une société digne de son humanité. Elle est une société de la barbarie humaine. Où les faibles et les sans défenses sont jetés en pâtures aux charognards sous prétexte d’un ordre sacré, un passe-droit, un imprematur, qui légitime et autorise l’asservissement et l’exploitation effrénée et insoutenable de l’homme par l’homme. Avec la charia, l’homme est un prédateur vorace pour l’homme.

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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Mer 18 Oct - 10:32

Si le tout et son contraire avait une religion ce serait l’islam par Salem Ben Ammar

Comment Mahomet MDSL (Malédiction et disgrâce soient sur lui) était en mesure de lire le Coran en présence de Gabriel, alors que d'une part les musulmans qui ne sont témoins de rien mais qui sont convaincus que leur prophète de mauvais augure était totalement analphabète et d'autre part le Coran n'avait pas encore était transcrit sur aucun support et les versets ni rassemblés ni ordonnés ?
Et le même Coran qui a l'art de se mêler les babouches tord le cou à sa propre vérité (106 sourate 17 Al-Isra):
« Nous avons fait descendre un Coran que Nous avons fragmenté, pour que tu le lises lentement aux gens. Et Nous l'avons fait descendre graduellement. »
Ce qui est évident quand on sait que le dernier verset qu'Allah lui aurait adressé comme un missile (281 de la sourate de la Vache) 9 jours avant que les Anges de la mort ne l'envoient en enfer le 8 juin 632, comme si les Arabes déclaraient lesurs naissances et leurs décès à cette époque. Cela fait partie des miracles administratifs de l'islam et le doute n'est aucunement permis.
Si la contradiction avait une religion ce serait ainsi assurément l'islam , d'un côté les musulmans prétendent que la révélation a duré 23 ans et d'un autre qu'il est descendu selon le malsain Coran dans ses versets machiavéliques(sourate asu'ara v.192 195;sourate azumar v.1-3;sourate al baqarah v.185 ) en bloc en deux tours trois mouvements (djoumlat wahida, littéralement en une seule phrase) pendant la fameuse nuit d'al Qadr
Affirmer des vérités non prouvées matériellement relève de la pure fabulation. Nonobstant le fait que la codification de l'écriture de la langue arabe a été entamée au VIII e siècle.



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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Mer 25 Oct - 10:30

La Charia est la tombe de la femme par Salem Ben Ammar

La charia  pour la femme est bien pire que les lois nazies pour les non-aryens

Dr Salem Benammar

Peut-on au nom de la démocratie et des lois de la République octroyer un statut à des mouvements sectaires islamistes qui prônent la charia, cette porte ouverte aux abus de droit et aux injustices, voire de légitimation de crimes contre l'humanité ?

Sait-on que toute mansuétude et bienveillance à l'égard des mouvements totalitaires et génocidaires équivaut à la reconnaître implicitement et contribuer progressivement à l'instauration de la loi canonique de la charia mortifère pour les libertés humaines les plus élémentaires tels que le choix de ses habits ou la liberté de circuler au volant de sa voiture punie de dix coups de fouet chez les wahhabites et ordonnateur et grand argentier de l'islamisme polymorphe qu il soit jihadiste, salafiste ou qoutbiste ?

Comment nos sociétés démocratiques peuvent-elles se résoudre au nom des libertés de culte et de conscience à donner un droit de cité à des mouvements ancrés dans leur identité religieuse dont le seul objectif est d'utiliser les lois de la république pour mieux l'achever et substituer à des lois humaines, fruits des assemblées démocratiques, une loi synonyme de désordre moral, d'injustice, d'arbitraire, de racisme, d'antisémitisme, de lapidation, de mutilation, d'amputation, de viol, de pédophilie, d'inquisition, de décapitation, de brimades, de sexisme érigé en dogme religieux, d'inégalités, d'avalissement et asservissement de la femme et de la négation de ses droits.

Une loi qui donnerait aux lois raciales de Nüremberg des relents humains. Un véritable poison pour les droits de l'homme et des libertés publiques.

Comme si on oublie ou feint d'oublier que la charia qui fait du musulman juge, partie et bourreau, est un instrument d'aliénation juridique de la femme et des minorités sexuelles, ethniques et religieuses.

C'est la consécration du pouvoir sans limite de l'homme sur la femme sous couvert de la religion, brimades, harcèlement, violence, exaction, sévices sexuels, voire meurtre, autant de crimes et délits qui échapperont au couperet de la justice républicaine, au nom de l'exception des lois de l'islam et par conséquent de leur suprématie sur les lois républicaines confortant ainsi les musulmans dans leur mépris et rejet des lois non-musulmanes.

Avec la Charia, du monde des lumières l'humanité plongera dans le monde des ténèbres.

De l'ordre juridique de droit positif, elle passe au désordre juridique et au règne de la loi du plus fort. Scellant le sort de la femme, de de l'autoritarisme et la légalisation de la violence et des traitements inhumains.

Admettre l'usage de la charia dans les cités, c'est lui reconnaître un statut de plein droit en sa qualité d'ennemie viscérale de la femme en lui accordant de la sorte un droit de veto sur nos lois puisqu'elle se considère au dessus des lois de la République, c'est se faire soi même complice de la mise à mort du système juridique protecteur de ses droits et les vôtres aussi.

A moins d être maso, cupide, veule, inconscient ou irresponsable, cela équivaut à se tirer une balle dans le pied.

Nul ne saurait affirmer que cette loi prétendue divine a toutes les caractéristiques d'une loi.

N'importe quel croyant en  l'absence de clergé peut s ériger en législateur et l' exécuteur selon l'interprétation qu'il peut en faire tel que décréter une Fatwa, simple avis juridique de portée civile ou pénale.

Mais plus souvent pénal pour motiver la sentence capitale ou des pogroms. Le danger avec la loi canon de la Charia est qu'elle est l'objet de toutes les spéculations interprétatives et imprécises des règles susceptibles de l'encadrer et la formuler.
Le fait qu'elle ne soit pas codifiée dans un quelconque corpus juridique ne peut que la rendre incertaine, floue, ambiguë, sujette à caution et inapplicable.

En effet, comme le souligne Souheib Bencheikh:" c'est un concept spirituel, donc synonyme d un cheminement personnel mais qui, à travers l histoire, couvre le travail des écoles juridiques, malékites au Maghreb, hanbalites en Turquie, hanbalites en Arabie Saoudite, si bien que le droit musulman est varié et il n'a aucune sacralité et souffre de ne pas avoir été mis à jour." Comment peut-on aussi conférer un caractère juridique à une norme spirituelle censée fixer la voie à suivre pour les musulmans (sourate 45; verset 18) ?

Assimilée comme étant la source du droit musulman qui se décline pourtant en 4 écoles juridiques (madhahb) ne peut que susciter de sérieux doutes sur sa rationalité juridique.

Tout indique que la charia n est pas un système juridique fruit de la raison humaine et encore moins de caractère canon immuable et intemporel puisqu'elle est à géométrie variable dans le sens de son interprétativité propre à chaque école.

Contrairement à ce que ses partisans prétendent, on ne peut faire d'un système juridique non écrit ou codifié une vérité divine absolue ayant force de loi qui ne tolère aucune contestation ni dérogation.

Les tentatives de réforme de la Charia et de sa véritable définition juridique auxquelles on assiste depuis les écoles de pensée théologique tels que Mu'atazalites et les Asharites, au VIII ème et IX ème siècles, ne peuvent que le lever le voile sur l' impossibilité de sa reformulation et de sa clarification.

Ce qui va de soi dans la mesure ou' le peut rationaliser l' irrationnel. On ne peut pas non plus donner une cohérence à une loi abscons, hyper subjective et apocryphe en lui accordant le statut d un code juridique soi-disant d d'essence divine supposée régir tous les aspects de la vie des musulmans, publique et privé ainsi que les interactions avec les croyants, ce qui suppose que les non-croyants sont exclus du champ de la charia et politique.

Alors que dans notre système juridique non seulement nul n est au dessus des lois, mais surtout que nul n est exclu du champ de la loi.

L'absence de cohérence juridique et le flou théologique qui la caractérisent sont la cause première des abus et dérives rattachés à la charia. Elle est davantage apparentée à une loi naturelle, appelée communément la loi de la jungle, où l'on se doit de laisser la nature accomplir son oeuvre sans l intervention humaine pour la réguler ou la codifier.

Elle est cette loi qui lie le prédateur, dans le contexte musulman c'est l'homme, à sa proie, sa victime consentie sous couvert de la Loi sacrée du Coran qui est la femme. Et accessoirement les non-musulmans et tous ceux qui ne rentrent pas dans les normes sexuelles telle que la définit Dieu.

Il est permis de qualifier la charia de loi scélérate semblable aux lois raciales nazies de 1935 où l on cherche à instaurer un ordre social, humain politique sur la base des critères subjectifs, inégalitaires et partiaux de caractère ethnique, sexuel et religieux. Une loi où seule l'interdit devient la norme et le permis devient l'exception.

Dans les sociétés appliquant la charia, la déraison humaine détermine le mode d organisation sociale, familiale et interindividuelle comme si son fonctionnement échappe à la mécanique de l'intelligence et de la conscience humaine.

L'homme qui est par définition un animal politique est dépourvu de pensée propre et toute son action doit s s'inscrire dans la voie que groupe  d'appartenance lui indique.

Ce code de bonne conduite en société que peut être la Charia a des effets négateurs et liberticides sur les libertés humaines les plus élémentaires qui doivent se fondre dans le collectif et jamais s exprimer en dehors.

On dit même que la liberté n existe pas si elle n'est pas l'oeuvre du collectif. En aucun cas la Charia ne peut pas s inscrire dans un cadre républicain juste, ouvert et tolérant. respectueux des droits individuels.

Elle est incompatible avec les lois de la république et les valeurs de citoyenneté, elle vise à avilir à instrumentaliser le sacré à des fins d'exacerbation et d'institutionnalisation de la violence morale, inhumaine et de traitement dégradant et humiliant infligé aux femmes et aux minorités.

En totale violation de l'article 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen et de l'article 3 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme.

Une loi qui est un vrai simulacre juridique et pas seulement ne devrait pas avoir droit de cité au vu de son caractère incitatif à la torture et aux atteintes caractérisées et avérées aux droits humains.

La charia qui fait de la femme une quasi-esclave, un objet dépourvu d'existence propre, dépossédée de tous ses droits les plus élémentaires au profit de son tuteur de mari devra être éradiquée de la même façon que les lois nazies.

Avec elle, c'est le retour assuré de la barbarie humaine dans toutes ses formes les plus cruelles : justice expéditive, lapidation, châtiment corporel, meurtre, autodafés, appels au meurtre au nom du sacré, flagellations, bannissement, excommunication, le délit du blasphème, l' apostasie, lesclavagisme, les rapts, les razzias, l'inquisition, la pédophilie dans le sens des mariages pré pubères, le viol conjugal, l' homophobie, le racisme et  l'antisémitisme érigé en mode de gouvernement voire en religion, les actes de brigandage, la répudiation etc. Son caractère machiste, ségrégationniste, ostraciste, discriminatoire, relégationniste et misogyne condamne la femme au statut de l'éternelle recluse juridique, non dotée de personnalité juridique et incapable de discernement qui lui permet d'ester en justice.

Ainsi une femme victime d'abus sexuel ou de viol ne peut porter plainte sous peine de se retrouver sur le banc des accusées comme le rapporte une franco marocaine victime d un viol à Dubaï et qui s est retrouvée en prison au motif qu'elle est responsable de son propre viol ( Touria Tiouli: en prison à Dubaï pour avoir été violée éd. Michel Lafon2004).

Aux termes de cette loi canonique la femme a surtout des devoirs. Ses droits sont ceux que lui fixent son mari ou le membre mâle de sa famille ou sa belle famille en cas d'absence de son époux. Elle est tenue à suivre la voie que Dieu lui recommande et qu'elle ne peut y déroger pour quelle que raison que ce soit sous peine de se voir condamner à la double peine. Celle que son conjoint est susceptible de lui infliger en cas d insoumission et le châtiment final (la sourate de la femme est fort édifiante à ce sujet).

La femme sert de variable d'ajustement pour lutter contre le chômage des hommes.

Elle est le bouc-émissaire de tous les maux de la société. Elle réduit la femme à l'état d objet sexuel dont la seule fonction sociale est d assouvir les pulsions sexuelles de son maître auxquelles elle ne peut s y soustraire au risque de se faire maudire une nuit entière par les Anges(sourate de la femme).
Le corps de la femme n'est il pas assimilé dans le Coran à un champ de labour propriété de l'homme qu'il pourra labourer qu il pourra labourer à volonté ?

Le mariage dans le droit musulman qu'il soit codifié ou non, régi par le Coran ou la Charia, n'est pas facteur de sécurité et surtout synonyme de vie commune fondée sur le respect mutuel et de l'intégrité physique de la femme, il est un acte d'appropriation et de colonisation du corps de la femme et de son assujettissement à l'homme comme le stipulent les sourates ci-après : Sourate 4 : "38. Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises ; elles conservent soigneusement pendant l'absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conserver intact. Vous réprimanderez celles dont vous avez à craindre l'inobéissance; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez ; mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand."

- (II, 223) : "Les femmes sont votre champ [labeur]. Cultivez-le de la manière que vous l'entendrez, ayant fait auparavant quelque acte de piété."

Net et sans équivoque.

La Charia qui fait de la polygamie son mode d' expression majeure et donc de la femme un bien marchand de caractère sexuel et éphémère attribue à l'homme un véritable droit absolu , l'immunisant contre toutes tentatives de résilience de la part de sa concubine à cause du fait qu'il dispose de ce droit inique, exorbitant mais combien redoutable : le droit à la répudiation sans s'embarrasser de la moindre procédure laissée à sa libre-appréciation.

Seul l'homme est maître du jeu dont il fixe lui-même les règles qui sont autant de contraintes qui pèsent sur la femme. Il est procureur, juge, partie et bourreau au sens du droit musulman.

Le prophète lui-même disait que la place de la femme est enfer.  Jugée comme une éternelle pêcheresse, elle est coupable avant même d'avoir été jugée. Et comme souvent dans le droit musulman on juge à charge, il ne peut avoir de respect de droit de la défense, et pire encore quand c'est une femme qui est mise en cause.

Etre femme dans l'islam est un quasi crime, même quand elle est victime de viol, elle clouée au pilori et mise sur le banc des accusés, et son violeur se trouve doublement innocenté aussi bien par l'opinion publique que par les tribunaux appliquant la charia.

Au mieux, on l'offre comme un butin de guerre à son violeur comme au Maroc pour laver l'honneur de sa famille.

Même quand elle est victime de meurtre, sa famille est rarement dédommagée par le meurtrier.

Dans les sociétés où la charia a force de loi, la femme est réduite à une portion congrue, dépourvue de droits, contrairement à ceux dont jouissent l'homme, exerçant un pouvoir total et exorbitant qui contraste avec l'état d'asservissement juridique dans lequel est maintenu la femme.

A titre d'exemple, la femme n'est pas en droit d'initier le divorce, d'exercer l'autorité parentale conjointe, de prétendre à la garde d'enfants en cas de séparation, ni de bénéficier du maintien dans le domocile conjugal.

Des millions de femmes sont jetées à la rue souvent avec leurs enfants dans les sociétés musulmanes.

De même que la charia fait interdiction absolue à la femme musulmane de se marier à un non-musulman, à la différence de l'homme musulman qui est en droit de contracter ce type d'union à la condition exprésse d'élever ses enfants dans la religion musulmane. Dans l'islam, c'est l'homme qui transmet sa foi.

Ainsi l'enfant  dans le cadre de ce type d'union est toujours considéré comme musulman indépendamment de la religion de sa mère.

En conclusion, cette loi canon n'est rien d'autre que l'expression majeure d'un système idéologique dont la finalité est de coloniser le corps et l'esprit de la femme au profit de son maître-esclavagiste sous couvert du sacré.

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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Sam 28 Oct - 13:18

C’est l’islam lui-même qui porte en lui les germes des crimes contre l’humanité par Salem Ben Ammar

Les musulmans et leurs idiots utiles serinent que l'islam est paix alors qu'il n'y a de salut pour l'humanité que dans la soumission et la dhimmitude.

N'-a-il pas été prescrit à Mahomet de ne laisser aucune chance aux "mécrus" ? : "...Il n'est donné à aucun prophète de faire des prisonniers tant qu'il n'a pas mis les mécréants hors de combat sur la terre."( S.8,V.67).

La paix ne régnera sur terre que le jour où plus aucune religion ne cohabitera avec l'islam (S.8, V.39).

Ils affirment que l'islam est le culte de la tolérance et qu'il respecte jalousement les croyants des autres religions monothéistes.

Tout indique que ses laudateurs sont manifestement atteints de cécité mentale et ont confondu le Coran avec la Déclaration Universelle des Droits de l'homme et du Citoyen.

En effet, aucun verset coranique ne recommande aux musulmans de faire preuve de bienveillance et de compréhension à l'égard des non-musulmans et de les accepter tels qu'ils sont, assimilés surtout à des bêtes de la pire espèce aux yeux de leur divinité maléfique.

L'islam n'accepte l'autre sauf s'il se soumet à sa tyrannie.

Le message coranique porte en lui tous les germes de la haine de l'autre et du racisme à caractère religieux :"O vous qui avez cru! Ne prenez pas les Juifs et les Chrétiens comme amis et soutiens...Allah ne guide pas la gente injuste." (S.4, V.34).

Sa tolérance se mesure aussi à l'aune du châtiment réservé aux siens qui veulent exercer leur liberté de conscience : " Qui que ce soit qui après avoir accepté la foi en Allah, exprime la Non-Croyance, sauf sous la contrainte, son cœur demeurera ferme dans la Foi, sur ceux de tels hommes qui ouvrent leur cœur à la Non-Croyance, sur eux est la Colère d'Allah, et une peine terrible sera la leur." (S.16, V.106).

Tant qu'ils ne cherchent pas à briser les chaînes de leur esclavage, ils n'encourent aucun châtiment et n'ont rien à craindre pour leur vie : "S'ils se détournent(de l'islam), saisissez-les, tuez-les, partout où vous les trouverez." (S.4, V.89).

On ne punit pas de mort le musulman pour le meurtre d'un kafir, mais en revanche il est permis de tuer celui qui abjure sa foi islamique comme l'ordonne Mahomet.

La vie d'un kafir et d'un apostat ne valent pas plus que celle d'un cafard dans l'islam.

Ils affirment que l'islam est amour mais peut-il y avoir d'amour sous la contrainte et sans la liberté d'aimer ?

L'islam sans la soumission et l'obéissance n'est plus islam. L'amour est d'abord celui que le supposé créateur doit témoigner à ses créatures sans contrainte ni contre-partie.

Un père doté de raison ne force pas ses enfants à l'aimer et les menacer de mort s'ils ne cèdent pas à ses désirs narcissiques.

Il leur enseigne et éduque dans la voie de l'amour et du respect de leurs semblables indépendamment de leurs origines, sexe et croyance. L'amour ne se décrète pas et qu'il soit imposé aux hommes contre leur gré :" Obéissez à Allah, obéissez au Messager, et prenez garde!"(S.5, V.92)

Une religion n'existe que dans le miroir des siens dont le comportement est en adéquation avec leurs prescrits religieux.

Un enfant est le produit de son éducation, le musulman est le produit de l'islam.

Son personnage est façonné par les préceptes coraniques et la sunna. Quand on est musulman, on doit vivre et appliquer l'islam dans toute sa rigueur et authenticité.

Contrairement à ce que la majorité silencieuse musulmane laisse entendre que l'islam est consensuel et que l'on peut vivre sa religion tout en étant dans la modernité, or, l'islam qui se veut une loi éternelle, une voie unique pour tous les musulmans sans influence extérieure. Il est inconciliable avec les autres voies qui sont forcément suspectes et qui doivent être combattues jusqu'à ce qu'à leur élimination finale.

Faire de la place à l'islam comme le proclament ses laquais c'est faire entrer un loup dans la bergerie. Pour tuer ainsi la laïcité il n'y a pas mieux que de lui inoculer le poison de l'islam.

L'islam ne reconnaît ni le facteur temps ni l'espace, il a pour fonction essentielle de diluer la vie dans le bain acide de l'ignorance et l'obscurantisme. C'est la négation même du temps. Figer et scléroser la vie comme le symbolise la pierre tombale de la ka'aba.

L'islamisation des sociétés consiste à faire des temps passés une horloge pour les temps présents et des temps passés avec des aiguilles arrêtées au VII e siècle.

Il prône un modèle de société et des mœurs qui prévalaient au temps de Mahomet. Un homme "parfait" pour des hommes qui aspirent à lui ressembler.

Peu importe ses dérives morales, ses bas instincts bestiaux, ses obsessions sexuelles pathologiques, ses penchants pédophilies, ses troubles narcissiques prononcés et sa personnalité borderline, son tempérament violent et colérique, son égocentrisme pathologique, son intolérance, sa nature criminogène, un homme qui ne respecte rien ni personne, sans code moral ni éthique, traître et fourbe, imposteur et affabulateur, mégalomane et nombriliste, voleur, pilleur et assassin, ingrat et velléitaire, guerrier et vandale, sans foi ni loi, gourou et faux-prophète, despote et tyrannique, ultra-violent et sanguinaire, haineux et anti-juif et anti-chrétien, fermé à la critique et au dialogue. Mahomet est leur exemple à suivre, quel exemple.

Avec un minimum de lucidité et de clairvoyance, ils devraient se rendre compte d'eux-mêmes que sa biographie devrait lui valoir d'être condamné symboliquement à titre posthume comme étant le plus grand criminel de tous les temps. il est jugé comme ce qu'il y a de meilleur pour eux. Se comporter comme lui et faire de son mode vie amoral et transgressif la norme pour les humains du XXI e siècle.

Le retour en force de la loi de la jungle où le pouvoir est aux plus forts et aux prédateurs de disposer de la vie des faibles et des sans défense, et sans tabous et interdits sexuels, où l'on peut tuer un Juif ou un chrétien en toute légitimité chariatique.

Pourquoi son nom est synonyme de mémoricide dans le sens de destruction de la mémoire historique, culturelle, archéologique, urbanistique des peuples comme en Irak, en Syrie et au Mali ?

Des questions qui resteront comme toujours sans réponses.
forcément suspectées d'arrière-Comment peut-on égorger des êtres humains au nom d'Allah comme si on égorgeait un mouton toujours au nom d'Allah ?

C'est la seule religion au monde où l'on sacrifie la vie humaine en hommage à dieu.

Ces monstres qui coupent les têtes à leurs semblables étaient-ils humains comme nous avant de commettre de tels actes de cruauté ?

Effaré et abasourdi par autant de barbarie. Est-ce que ce sont leurs dogmes mortifères et ultra-violents qui les ont mutés en coupeurs de têtes ?

Aucune excuse à faire valoir, ni misère, ni pauvreté, ni exclusion, autant d'arguments insultants pour la conscience humaine, c'est comme si l'on faisait l'apologie du nazisme.

Ils auraient peut-être une éducation qui les prédisposent à cela, et la religion produit sur eux un effet catalyseur.

Convaincu que tous leurs coreligionnaires ne sont pas des monstres, loin s'en faut. Ils lisent les mêmes textes qu'eux, mais ils n'ont pas perdu apparemment leur humanité pour autant.

Ne cherchons pas les causes là où elles ne sont pas, il faut disséquer leurs cerveaux, pour déceler les cause de leurs bestialités.
Sont-ils nés tout-à-faits humains comme nous et leur caryotype est-il normal ?

Bien souvent on assiste à un basculement de la voyoucratie et le banditisme vers ces crimes contre l'humanité.

La solution serait de déclarer le jihad comme le premier ennemi de l'humanité et qui doit être combattu comme tel.


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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Jeu 2 Nov - 12:42

Le terrorisme est comme un nez au milieu du visage musulman par Salem Ben Ammar

Le terrorisme musulman est étroitement corrélé à la progression de l'islam en Occident au cours de 35 dernières années.

En effet, il progresse au même rythme que la progression de la population musulmane régulière et clandestine dans cette région du monde.

Quand bien même le fléau terroriste est loin de lui être spécifique et n'épargne aucun pays au monde, on peut difficilement ignorer le lien de cause à effet entre les deux variables.

Que le terrorisme soit le visage du phénomène de radicalisation qui n'est en réalité que le retour toute voile dehors à l'islam des sources cela est évident mais ce que l'on ne saurait nier est que l'Occident est devenu une cible à abattre pour l'islam fondamentaliste qui est en train de conquérir des pans entiers de ses territoires et se faire de plus en plus visible à travers la prolifération inquiétante des mosquées-casernes, l'explosion exponentielle du port du voile et le commerce halal.

Tout se passe comme si les attentats terroristes sont une manifestation de l'expansionnisme musulman ou plutôt un mode

Quand bien même il a été  le théâtre de violence terroriste dans les années 70 impulsée  par différents groupuscules comme la bande à Baader, le FLB, Action Directe, la Brigade Rouge, le FNLC, l'IRA, il n'en demeure pas moins qu'avec la forte poussée migratoire musulmane il est passé du stade du terrorisme que l'on peut qualifier de soubresaut à un terrorisme structurel autrement beaucoup plus lourd en termes de victimes et aux effets incommensurables à tous les niveaux psychologique, humain, politique, culturel et civilisationnel.

Plutôt que de durcir le ton avec les musulmans et de leur faire comprendre que jamais cette terre ne sera un nouveau Liban il s'emploie à banaliser le terrorisme et préparer psychologiquement ses populations à composer avec comme s'il était devenu une sorte de fatalité, une métastase incurable contre laquelle il n'existe aucun remède possible pour l'éradiquer.

Pire encore, il se fait l'avocat de ses assaillants allant même jusqu'à condamner ses propres enfants qui mettent leur vie en péril pour avertir leurs concitoyens sur la haute toxicité du péril musulman.

Aucun gouvernement occidental n'a eu le courage de lier terrorisme et islam qui sont les deux faces d'un même miroir.

Plus l'islam sort de l'ombre et plus le poids du terrorisme se fait pesant dans le quotidien des citoyens occidentaux.

Leur vie a changé en tout et dans tout. Ils doivent apprendre à intégrer dans leur comportement la menace terroriste qui peut se manifester dans leurs déplacements, leurs lieux de travail et de loisirs, leurs chez eux.

Ils ne sont plus en sécurité nulle part alors qu'au temps où les musulmans étaient quasi invisibles ils n'avaient rien à craindre pour la sécurité dont ils se préoccupaient comme de leur première guigne.

Ils sont passés d'hommes libres à des hommes en liberté surveillée si ce n'est des condamnés à mort en sursis.  


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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Mer 8 Nov - 12:45

[url=http://apostats-de-lislam.xooit.org/posting.php?mode=reply&t=189
]Le Goebbels nazislamiste Tarek Ramadan renvoyé d’Oxford[/url]
07/11/2017 Salem Ben Ammar Laisser un commentaire

Le Goebbels nazislamiste Tarek Ramadan vient d’être renvoyé à ses chères études par l’Université d’Oxford qui vient enfin de redorer son blason tellement terni par la présence en son sein de cet individu.

En effet, la prestigieuse université anglaise s’est quelque peu rachetée en prenant une décision de bon sens après l’avoir recruté comme professeur d’islamologie, comme si l’islam pouvait être une science fondamentale, en contre-partie de l’argent pourri du Qatar cet Emirat-voyou-bailleur de fonds du terrorisme musulman qui passe pour être le plus grand corrupteur de la planète.

Espérons que sa disgrâce est le début de la fin du Qatar.


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Re: Salem BenAmar

Message par ganem le Ven 17 Nov - 14:43

Avec la Charia la loi de l’islam, la femme est coupable d’avoir été violée
Salem Ben Ammar

On reconnaît un État de droit à sa capacité à juger les faits sans préjugés et parti pris. Mais la justice pénale tunisienne n’en a cure de ce principe élémentaire de droit. Au lieu de qualifier et juger d’abord les faits aggravés de viol et d’extorsion de fonds sous la menace d’arme à feu, de surcroît une arme de service, commis par des agents dépositaires de l’autorité publique et ce pendant l’exercice de leurs fonctions, elle commence par faire le procès des victimes pour atteintes ostentatoires aux bonnes mœurs, un chef d’inculpation abscons, sur la simple foi d’un procès-verbal vicié entaché d’irrégularités établi par des policiers-violeurs-racketteurs qui devrait être en tout état de cause frappé de nullité.

Comment peut-on être juge et partie sans que cela ne soulève de sérieux doutes sur la validité du procès-verbal ? On ne peut que s’interroger sur sa portée juridique, alors qu’il a été rédigé par les auteurs présumés du crime pour viol.

La justice tunisienne s’appuyant sur un constat entaché d’irrégularités tant dans la forme que dans le fond fait preuve d’un sens particulier de l’équité et de professionnalisme. A trop vouloir privilégier la morale publique aux détriments des droits des victimes, elle se couvre du voile de l’ignominie et l’infamie à l’image de celle qui a cours sous les cieux de son modèle wahhabite qui ne reconnaît pas le viol et où la victime d’un viol est passible de la peine de mort (Women and sexuality in Musulim societies Editions WWHR 2000). Il est à craindre que la victime tunisienne ne subisse le sort des autres femmes violées en Arabie Saoudite, au Yémen, à Dubaï, au Pakistan, au Bengladesh. En 2007, une chiite violée par sept hommes en Arabie Saoudite a été condamnée à deux cents coups de fouet et six mois de prison ferme. Telle autre victime d’un viol en bande organisée à Dubaï a été condamnée à deux ans de prison ferme. Une jeune adolescente violée et contrainte à épouser son violeur au Maroc et qui a préféré mettre fin à ses jours plutôt que de subir la double peine.Afficher l'image d'origine

Dans le droit pénal musulman non-codifié faisant ainsi la part belle à l’arbitraire et aux spéculations juridiques à tout vent, le viol reste assimilé à une relation extraconjugale en présence des quatre témoins requis, de sexe masculin et de confession musulmane, censés fournir des preuves intangibles sur la matérialité de l’acte. Selon la sourate 4 « les femmes », verset 15 qui fixe comme condition de preuve le passage d’un fil entre les partenaires dans une relation amoureuse jusqu’à ce qu’il bute sur un obstacle.

Dans les affaires de viol, il y a rarement des témoins, comment la victime peut-elle attester de la véracité d’un viol alors que sa parole compte pour la moitié de celle d’un homme ? Pourquoi le droit musulman n’accorde pas les mêmes capacités juridiques à la femme qu’à l’homme ? Qu’est ce qu’un droit qui se veut moral alors qu’il est dépourvu de toute moralité dans le sens d’équité ? Quand on se veut une religion juste, pourquoi autant d’injustices frappant les femmes ? Pourquoi la femme est-elle considérée comme une musulmane entièrement à part et non à part entière ? Avec tous les interdits oppressants qui pèsent sur elle, il y a effectivement matière à se poser des questions quant au vrai sens de la morale religieuse qui sous-tend le droit musulman. Des questions qui resteront sans réponses parce qu’elles touchent au domaine du sacré. Personne ne peut s’y aventurer sans que cela ne heurte la susceptibilité des musulmans.

Le vrai danger qui menace les droits des personnes, c’est que les musulmans s’abritent derrière le sacré qui est le fondement de leur morale publique pour verrouiller tout débat sur la condition féminine dans le monde musulman. Leur argument de défense consiste toujours à dire : Dieu a fixé les droits et devoirs de chaque sexe, on ne peut ni en discuter, ni changer ou modifier l’ordre naturel des choses. Tout doit rester immuable et figé. Seuls le rigorisme et la soumission ont droit de cité. Hommes et femmes se doivent de respecter les normes obligatoires telles qu’elles sont prescrites par la religion, et si une femme se trouve victime d’une agression sexuelle qui serait la conséquence de son inobservation des règles spécifiques de sa religion, le juge musulman doit juger plutôt de la morale que des faits allégués.

En procédant de la sorte, la Tunisie met le cap sur la charia en toute clarté. Avec cette affaire, elle fait une entrée spectaculaire dans le cercle véreux des pays qui font de la morale religieuse un blanc-seing pour les hommes d’affirmer leur autorité sur les femmes et d’en faire un objet d’asservissement sexuel. Le viol conjugal est inconnu dans le droit musulman.

La Tunisie après avoir trahi l’esprit de sa Révolution, ne va pas manquer son rendez-vous avec la charia qui était pourtant à des années-lumière des revendications des manifestants d’avant le 14 janvier 2011.

Infidèle à son identité tuniso-tunisienne, la voilà qui se veut fidèle à une identité synonyme d’archaïsme, d’esclavagisme, de totalitarisme et d’immobilisme. Le virage négocié par la justice pénale tunisienne aux couleurs de la théocratie religieuse portant les griffes d’Ennahdha dessine le visage de ce que ce sera la nouvelle Tunisie. Une Tunisie qui aura perdu son âme tunisienne pour ressembler aux pays de la barbarie humaine : la Somalie, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Arabie Saoudite….

Plutôt que de juger les coupables, elle juge les victimes surtout quand il s’agit d’une femme non-voilée, même la voilée n’est pas à l’abri non plus, qui est déjà une coupable en puissance, au point que l’on se demande si elle ne cherche pas à déculpabiliser les auteurs du viol et de racket en bande organisée avec menace de mort afin de faire tomber le plus cyniquement du monde les lourdes charges qui pèsent sur les représentants de l’anarchie juridique nahdhaouiste.

De même qu’elle aurait été plus avisée de s’intéresser à la personnalité des policiers, à leurs états de service, leurs passés judiciaires, leurs dates de recrutement au Ministère de l’intérieur aux mœurs des plus douteuses, immorales et criminelles, etc., elle préfère livrer en pâture aux chiens nahdhaouistes la vie des innocents dont le seul tort, à supposer qu’il en soit, est d’avoir choisi par pudeur publique un endroit isolé à l’abri des regards, où ils ont pu garer leur véhicule en toute tranquillité et sans que cela ne constitue un quelconque trouble caractérisé de l’ordre public, ni exhibitionnisme, ni ébats amoureux ou tout autre comportement fautif de nature à constituer une violation de la morale publique.

Comment deux individus à bord de leur véhicule personnel qui est censé être un espace privé quand bien même leur véhicule est stationné dans un espace public, peuvent-ils enfreindre le droit pénal tunisien ? Si infraction il y a elle ne peut qu’être de nature administrative, et en aucun cas tomber dans le champ des juridictions pénales du pays.

De même quel crédit doit-on donner à des propos indécents et inqualifiables qui sont une violation des droits des victimes et une ingérence grave dans la sphère de la justice tenus par deux ministres de tutelle de l’intérieur et de la justice à la probité aléatoire, l’un condamné pour des faits aggravés d’agression sexuelle sur mineur et l’autre fortement soupçonné de délit de favoritisme pour avoir permis la libération de son frère délinquant sexuel notoire ? La morale chez eux est à géométrie variable et n’a de sens que si elle est soi-disant d’essence divine et non humaine et nécessaire au bon fonctionnement de la société dans toute sa pluralité.

Quel crédit accorde-t-on à des témoignages de policiers qui se trouvent accusés et accusateurs ? Ce qui laisse peser des sérieuses suspicions et réserves quant à recevabilité de leurs témoignages ainsi que la validité juridique de leur constat.

Pourquoi la justice pénale tunisienne a-t-elle mis autant de zèle et de célérité pour faire le procès des victimes en s’en tenant à des simples faits qui ne reposent sur aucun fondement juridique sérieux motivés par les seules allégations des policiers-violeurs-tortionnaires et racketteurs ? Dans un état de droit et de justice indépendante, on commence par rendre justice aux victimes avant d’envisager des éventuelles poursuites pour des faits mineurs qui leur seraient reprochés et surtout au vu du caractère fortement suspect du chef d’accusation.

Cette affaire d’une extrême gravité pour les victimes et qui devrait relever du champ de compétence de la cour d’assises tunisienne, a pris une tournure politique, ubuesque et kafkaïenne, digne de l’état-bananier, de l’état-voyou qu’est devenu la Tunisie, où l’on se garde de juger les coupables pour juger les victimes et dissuader ainsi d’autres victimes d’abus de droit et de violence policière à ester en justice, en se trouvant sur le banc de l’infamie juridique. Une mise à mort programmée des droits des victimes apparaît en filigrane de cette affaire qui jette un véritable discrédit sur le pays du même acabit que la violation et la mise à sac des locaux de l’Ambassade américaine. La Tunisie s’inscrit immanquablement dans le sillage des États musulmans les plus réactionnaires au système juridique appuyé sur les lois de la charia.

Il n’est donc pas étonnant de voir les victimes déchues de leurs droits pour se trouver sur le banc des accusés. Surtout quand la victime n’est pas de sexe masculin. Dans le droit musulman, il n’existe pas d’égalité de traitement entre les sexes. Pour schématiser, l’homme est présumé innocent, tandis que la femme est une coupable potentielle à cause du caractère maléfique que lui impute la religion. Les hommes sont juridiquement considérés supérieurs en droit aux femmes. C’est pourquoi la victime de ce viol immonde est jugée pour des faits imaginaires, farfelus et abracadabrants, en dépit de tout bon sens moral et juridique. Comme si l’on veut la pénaliser, la sanctionner et la punir d’avoir osé mettre en cause la toute puissance masculine, surtout quand elle est censée représenter l’ordre dominant d’essence pseudo divine. Que vaut la parole d’une femme devant le témoignage de ses accusateurs-violeurs ?

Les quatre témoins requis ne sont pas là pour témoigner selon la charia, il reste pourtant les preuves implacables de l’A.D.N. mais qui sont inconnus par cette dernière. Si jamais, elle et son compagnon se trouvent condamnés pour outrage aux bonnes mœurs, il y a tout lieu de croire que les policiers seront innocentés. En toute évidence, le ministère public tunisien fait sienne la doctrine juridique d’Ennahdha basée sur la notion de la morale publique d’essence religieuse afin d’occulter la réalité des faits, de les nier, pour incompatibilité juridique avec les bonnes mœurs. Ouvrant ainsi la voie royale à l’injustice et aux abus de pouvoir et de droit.

Une conception du droit et de la justice qui laisse augurer un avenir des plus liberticides et despotiques pour la Tunisie.

En cherchant à élever la morale, notion abstraite et absconse, fondée sur le bien et le mal au-dessus des lois, Ennahdha ne fait plus mystère de sa volonté d’imposer aux tunisiens un type de société liberticide, carcérale, et concentrationnaire pour les femmes. Cette affaire n’est en aucun cas le prélude d’un régime fasciste, elle porte en elle tous les ferments de l’archaïsme et le rigorisme wahhabite.

La Tunisie ne va pas tomber sous les coups de butoir du fascisme islamique, elle est déjà tombée sous le joug du sectarisme wahhabite. Pour paraphraser Jean de la Fontaine : Selon que vous êtes musulman ou femme musulmane voire non -musulman, la cour de droit canon musulman vous rendra blanc ou noir. Enfin qu’est ce qu’une morale religieuse sans morale elle-même ? Un ordre juridique prétendument moral se doit de juger les coupables avant les victimes et ne pas déclarer coupables d’avoir été victimes.

Toute justice culpabilisant les êtres humains à raison de leur sexe, origine, croyance, à cause des préjugés négatifs véhiculés par les dogmes religieux et les idéologies est une justice inique,immorale, inhumaine, raciste, nazie et barbare.

On ne fait pas des présupposés des arguments factuels.

Quelle société de demain le monde veut-il laisser en héritage aux générations futures avec la Charia qui fait loi et l’islam faisant foi ?

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Re: Salem BenAmar

Message par El seductor le Ven 17 Nov - 17:31

Les jeunes starlettes et autres jeunes candidates à la notoriété du spectacle, est-ce que vous avez vu comment elles se présentent au public ? Avec des robes qui ne cachent rien de leurs anatomies les plus intimes. Pourquoi ?
Pour séduire les mecs de qui dépend cette notoriété ! Et aller au devant de leurs pulsions sexuelles ! Et après çà ira se plaindre d'harcèlement sexuel ? Faut arrêter de se foutre de la gueule des gens !
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Re: Salem BenAmar

Message par aPOTRE Hier à 0:04

²
ganem a écrit:Avec la Charia la loi de l’islam, la femme est coupable d’avoir été violée
Salem Ben Ammar

On reconnaît un État de droit à sa capacité à juger les faits sans préjugés et parti pris. Mais la justice pénale tunisienne n’en a cure de ce principe élémentaire de droit. Au lieu de qualifier et juger d’abord les faits aggravés de viol et d’extorsion de fonds sous la menace d’arme à feu, de surcroît une arme de service, commis par des agents dépositaires de l’autorité publique et ce pendant l’exercice de leurs fonctions, elle commence par faire le procès des victimes pour atteintes ostentatoires aux bonnes mœurs, un chef d’inculpation abscons, sur la simple foi d’un procès-verbal vicié entaché d’irrégularités établi par des policiers-violeurs-racketteurs qui devrait être en tout état de cause frappé de nullité.

Comment peut-on être juge et partie sans que cela ne soulève de sérieux doutes sur la validité du procès-verbal ? On ne peut que s’interroger sur sa portée juridique, alors qu’il a été rédigé par les auteurs présumés du crime pour viol.

La justice tunisienne s’appuyant sur un constat entaché d’irrégularités tant dans la forme que dans le fond fait preuve d’un sens particulier de l’équité et de professionnalisme. A trop vouloir privilégier la morale publique aux détriments des droits des victimes, elle se couvre du voile de l’ignominie et l’infamie à l’image de celle qui a cours sous les cieux de son modèle wahhabite qui ne reconnaît pas le viol et où la victime d’un viol est passible de la peine de mort (Women and sexuality in Musulim societies Editions WWHR 2000). Il est à craindre que la victime tunisienne ne subisse le sort des autres femmes violées en Arabie Saoudite, au Yémen, à Dubaï, au Pakistan, au Bengladesh. En 2007, une chiite violée par sept hommes en Arabie Saoudite a été condamnée à deux cents coups de fouet et six mois de prison ferme. Telle autre victime d’un viol en bande organisée à Dubaï a été condamnée à deux ans de prison ferme. Une jeune adolescente violée et contrainte à épouser son violeur au Maroc et qui a préféré mettre fin à ses jours plutôt que de subir la double peine.Afficher l'image d'origine

Dans le droit pénal musulman non-codifié faisant ainsi la part belle à l’arbitraire et aux spéculations juridiques à tout vent, le viol reste assimilé à une relation extraconjugale en présence des quatre témoins requis, de sexe masculin et de confession musulmane, censés fournir des preuves intangibles sur la matérialité de l’acte. Selon la sourate 4 « les femmes », verset 15 qui fixe comme condition de preuve le passage d’un fil entre les partenaires dans une relation amoureuse jusqu’à ce qu’il bute sur un obstacle.

Dans les affaires de viol, il y a rarement des témoins, comment la victime peut-elle attester de la véracité d’un viol alors que sa parole compte pour la moitié de celle d’un homme ? Pourquoi le droit musulman n’accorde pas les mêmes capacités juridiques à la femme qu’à l’homme ? Qu’est ce qu’un droit qui se veut moral alors qu’il est dépourvu de toute moralité dans le sens d’équité ? Quand on se veut une religion juste, pourquoi autant d’injustices frappant les femmes ? Pourquoi la femme est-elle considérée comme une musulmane entièrement à part et non à part entière ? Avec tous les interdits oppressants qui pèsent sur elle, il y a effectivement matière à se poser des questions quant au vrai sens de la morale religieuse qui sous-tend le droit musulman. Des questions qui resteront sans réponses parce qu’elles touchent au domaine du sacré. Personne ne peut s’y aventurer sans que cela ne heurte la susceptibilité des musulmans.

Le vrai danger qui menace les droits des personnes, c’est que les musulmans s’abritent derrière le sacré qui est le fondement de leur morale publique pour verrouiller tout débat sur la condition féminine dans le monde musulman. Leur argument de défense consiste toujours à dire : Dieu a fixé les droits et devoirs de chaque sexe, on ne peut ni en discuter, ni changer ou modifier l’ordre naturel des choses. Tout doit rester immuable et figé. Seuls le rigorisme et la soumission ont droit de cité. Hommes et femmes se doivent de respecter les normes obligatoires telles qu’elles sont prescrites par la religion, et si une femme se trouve victime d’une agression sexuelle qui serait la conséquence de son inobservation des règles spécifiques de sa religion, le juge musulman doit juger plutôt de la morale que des faits allégués.

En procédant de la sorte, la Tunisie met le cap sur la charia en toute clarté. Avec cette affaire, elle fait une entrée spectaculaire dans le cercle véreux des pays qui font de la morale religieuse un blanc-seing pour les hommes d’affirmer leur autorité sur les femmes et d’en faire un objet d’asservissement sexuel. Le viol conjugal est inconnu dans le droit musulman.

La Tunisie après avoir trahi l’esprit de sa Révolution, ne va pas manquer son rendez-vous avec la charia qui était pourtant à des années-lumière des revendications des manifestants d’avant le 14 janvier 2011.

Infidèle à son identité tuniso-tunisienne, la voilà qui se veut fidèle à une identité synonyme d’archaïsme, d’esclavagisme, de totalitarisme et d’immobilisme. Le virage négocié par la justice pénale tunisienne aux couleurs de la théocratie religieuse portant les griffes d’Ennahdha dessine le visage de ce que ce sera la nouvelle Tunisie. Une Tunisie qui aura perdu son âme tunisienne pour ressembler aux pays de la barbarie humaine : la Somalie, l’Afghanistan, le Pakistan, l’Arabie Saoudite….

Plutôt que de juger les coupables, elle juge les victimes surtout quand il s’agit d’une femme non-voilée, même la voilée n’est pas à l’abri non plus, qui est déjà une coupable en puissance, au point que l’on se demande si elle ne cherche pas à déculpabiliser les auteurs du viol et de racket en bande organisée avec menace de mort afin de faire tomber le plus cyniquement du monde les lourdes charges qui pèsent sur les représentants de l’anarchie juridique nahdhaouiste.

De même qu’elle aurait été plus avisée de s’intéresser à la personnalité des policiers, à leurs états de service, leurs passés judiciaires, leurs dates de recrutement au Ministère de l’intérieur aux mœurs des plus douteuses, immorales et criminelles, etc., elle préfère livrer en pâture aux chiens nahdhaouistes la vie des innocents dont le seul tort, à supposer qu’il en soit, est d’avoir choisi par pudeur publique un endroit isolé à l’abri des regards, où ils ont pu garer leur véhicule en toute tranquillité et sans que cela ne constitue un quelconque trouble caractérisé de l’ordre public, ni exhibitionnisme, ni ébats amoureux ou tout autre comportement fautif de nature à constituer une violation de la morale publique.

Comment deux individus à bord de leur véhicule personnel qui est censé être un espace privé quand bien même leur véhicule est stationné dans un espace public, peuvent-ils enfreindre le droit pénal tunisien ? Si infraction il y a elle ne peut qu’être de nature administrative, et en aucun cas tomber dans le champ des juridictions pénales du pays.

De même quel crédit doit-on donner à des propos indécents et inqualifiables qui sont une violation des droits des victimes et une ingérence grave dans la sphère de la justice tenus par deux ministres de tutelle de l’intérieur et de la justice à la probité aléatoire, l’un condamné pour des faits aggravés d’agression sexuelle sur mineur et l’autre fortement soupçonné de délit de favoritisme pour avoir permis la libération de son frère délinquant sexuel notoire ? La morale chez eux est à géométrie variable et n’a de sens que si elle est soi-disant d’essence divine et non humaine et nécessaire au bon fonctionnement de la société dans toute sa pluralité.

Quel crédit accorde-t-on à des témoignages de policiers qui se trouvent accusés et accusateurs ? Ce qui laisse peser des sérieuses suspicions et réserves quant à recevabilité de leurs témoignages ainsi que la validité juridique de leur constat.

Pourquoi la justice pénale tunisienne a-t-elle mis autant de zèle et de célérité pour faire le procès des victimes en s’en tenant à des simples faits qui ne reposent sur aucun fondement juridique sérieux motivés par les seules allégations des policiers-violeurs-tortionnaires et racketteurs ? Dans un état de droit et de justice indépendante, on commence par rendre justice aux victimes avant d’envisager des éventuelles poursuites pour des faits mineurs qui leur seraient reprochés et surtout au vu du caractère fortement suspect du chef d’accusation.

Cette affaire d’une extrême gravité pour les victimes et qui devrait relever du champ de compétence de la cour d’assises tunisienne, a pris une tournure politique, ubuesque et kafkaïenne, digne de l’état-bananier, de l’état-voyou qu’est devenu la Tunisie, où l’on se garde de juger les coupables pour juger les victimes et dissuader ainsi d’autres victimes d’abus de droit et de violence policière à ester en justice, en se trouvant sur le banc de l’infamie juridique. Une mise à mort programmée des droits des victimes apparaît en filigrane de cette affaire qui jette un véritable discrédit sur le pays du même acabit que la violation et la mise à sac des locaux de l’Ambassade américaine. La Tunisie s’inscrit immanquablement dans le sillage des États musulmans les plus réactionnaires au système juridique appuyé sur les lois de la charia.

Il n’est donc pas étonnant de voir les victimes déchues de leurs droits pour se trouver sur le banc des accusés. Surtout quand la victime n’est pas de sexe masculin. Dans le droit musulman, il n’existe pas d’égalité de traitement entre les sexes. Pour schématiser, l’homme est présumé innocent, tandis que la femme est une coupable potentielle à cause du caractère maléfique que lui impute la religion. Les hommes sont juridiquement considérés supérieurs en droit aux femmes. C’est pourquoi la victime de ce viol immonde est jugée pour des faits imaginaires, farfelus et abracadabrants, en dépit de tout bon sens moral et juridique. Comme si l’on veut la pénaliser, la sanctionner et la punir d’avoir osé mettre en cause la toute puissance masculine, surtout quand elle est censée représenter l’ordre dominant d’essence pseudo divine. Que vaut la parole d’une femme devant le témoignage de ses accusateurs-violeurs ?

Les quatre témoins requis ne sont pas là pour témoigner selon la charia, il reste pourtant les preuves implacables de l’A.D.N. mais qui sont inconnus par cette dernière. Si jamais, elle et son compagnon se trouvent condamnés pour outrage aux bonnes mœurs, il y a tout lieu de croire que les policiers seront innocentés. En toute évidence, le ministère public tunisien fait sienne la doctrine juridique d’Ennahdha basée sur la notion de la morale publique d’essence religieuse afin d’occulter la réalité des faits, de les nier, pour incompatibilité juridique avec les bonnes mœurs. Ouvrant ainsi la voie royale à l’injustice et aux abus de pouvoir et de droit.

Une conception du droit et de la justice qui laisse augurer un avenir des plus liberticides et despotiques pour la Tunisie.

En cherchant à élever la morale, notion abstraite et absconse, fondée sur le bien et le mal au-dessus des lois, Ennahdha ne fait plus mystère de sa volonté d’imposer aux tunisiens un type de société liberticide, carcérale, et concentrationnaire pour les femmes. Cette affaire n’est en aucun cas le prélude d’un régime fasciste, elle porte en elle tous les ferments de l’archaïsme et le rigorisme wahhabite.

La Tunisie ne va pas tomber sous les coups de butoir du fascisme islamique, elle est déjà tombée sous le joug du sectarisme wahhabite. Pour paraphraser Jean de la Fontaine : Selon que vous êtes musulman ou femme musulmane voire non -musulman, la cour de droit canon musulman vous rendra blanc ou noir. Enfin qu’est ce qu’une morale religieuse sans morale elle-même ? Un ordre juridique prétendument moral se doit de juger les coupables avant les victimes et ne pas déclarer coupables d’avoir été victimes.

Toute justice culpabilisant les êtres humains à raison de leur sexe, origine, croyance, à cause des préjugés négatifs véhiculés par les dogmes religieux et les idéologies est une justice inique,immorale, inhumaine, raciste, nazie et barbare.

On ne fait pas des présupposés des arguments factuels.

Quelle société de demain le monde veut-il laisser en héritage aux générations futures avec la Charia qui fait loi et l’islam faisant foi ?
chez  eux c'est bonjour , bonsoir  et amours avec le sabre  ,  (la chaire passe avant le spirituel dans cher et chère) !! au fait  salut Ganem je me faisait du soucis pour toi  , comment vas tu???
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Re: Salem BenAmar

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