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Maroc

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Maroc

Message par ganem le 2016-09-02, 3:01 pm

Maroc : deux responsables islamistes arrêtés pour adultère

Moulay Omar Benhammad et Fatima Nejjar, vice-présidents du MUR, sont connus pour leurs prédications.



Deux responsables de l'aile religieuse du parti islamiste à la tête du gouvernement au Maroc ont été « suspendus » pour « faute gravissime ». Selon la presse marocaine, cet homme et cette femme auraient été arrêtés par la police alors qu'ils se trouvaient « dans une posture sexuelle. ».

Tous deux vice-présidents du Mouvement unicité et réforme (MUR), ils ont été « suspendus de toutes les structures du mouvement », a annoncé le MUR dans un communiqué, à l'issue d'une réunion d'urgence de son bureau exécutif. « La faute gravissime » commise par ces deux personnes « est une violation des principes du mouvement, de ses orientations et de ses valeurs », selon ce communiqué.

Sur la plage, dans une grosse cylindrée


Le MUR est l'aile religieuse et le bras idéologique du PJD, Parti justice et développement, à la tête du gouvernement de coalition marocain depuis fin 2011. Selon le site Al Ahdath, qui a révelé l'affaire,  Moulay Omar Benhammad et Fatima Nejjar auraient été interpellés samedi à l'aube par la police sur une plage de Mohammedia (58km au sud de Rabat) alors qu'ils se trouvaient « dans une posture sexuelle » à bord d'une grosse cylindrée.


Pour sa défense, Moulay Benhammad, 63 ans, marié et père de sept enfants, a affirmé être lié à Fatima Nejjar, une veuve de 62 ans et mère de six enfants, par un mariage « coutumier », selon le journal. Le procureur leur a accordé la liberté provisoire.

Si Fatima Nejjar devra comparaître en justice début septembre pour complicité d'adultère. Moulay Benhammad lui, ne sera pas poursuivi, son épouse légitime n'ayant pas donné suite. En revanche, il devra répondre d'une « tentative de corruption » sur les policiers qui l'ont interpellé, précise encore Al Ahdath.

La thèse du complot avancée par le parti


La loi marocaine punit les relations extra-conjugales d'un mois à un an de prison. Tous deux sont des personnalités de premier plan au sein du MUR et de la mouvance islamiste PJD, Fatima Nejjar étant connue pour son activisme au sein des associations féminines.

Lundi, les réseaux sociaux commentaient abondamment l'affaire, certains se faisant un plaisir de rediffuser les vidéos sur internet de la vice-présidente du MUR dans lesquelles elle appelait, entièrement voilée, les étudiantes à ne pas céder « à la tentation et au vice. »

Selon le site d'information indépendant Le Desk, qui cite une source proche du PJD et du MUR, les deux mis en cause avaient le projet de se marier légalement, mais leur famille respective aurait désapprouvé cette union. Lundi matin, des sources proches du MUR et du PJD commençaient à avancer la thèse d'un complot.

Le principal idéologue de ces mouvements, Ahmed Raïssouni a dénoncé une « machination policière », et l'exploitation par la police de « l'attitude de ces deux personnes, un peu trop impatientes de se marier légalement. »

Cette affaire, embarrassante pour le PJD, intervient à un mois et demi des élections législatives, à l'issue desquelles il entend bien conserver le pouvoir, face à son principal adversaire du Parti authenticité et modernité (PAM, libéral).
 Leparisien.fr avec AFP
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Re: Maroc

Message par ganem le 2016-09-12, 3:13 pm

Fès: un imam surpris en pleins ébats sexuels dans une mosquée

Un sentiment de jalousie a poussé un employé à dénoncer un imam qui entretenait des relations sexuelles avec sa maîtresse au sein même d’une mosquée.

Les affaires de sexe autour des imams sont devenues un vrai phénomène social, comme nous l’écrivions, il y a quelques jours, à propos de l’imam de Sidi Tayebi, près de Kénitra.

Cette fois-ci encore, c’est un autre imam, de la mosquée Omar Ibn Al Khattab, située dans le quartier Bensouda de Fès, âgé de 52 ans, qui a été surpris, samedi dernier, en plein ébats sexuels avec une jeune fille, à l’intérieur même du lieu de prière. L’information a été confirmée par plusieurs médias locaux.

C’est un employé chargé de l’entretien de la mosquée qui l’a surpris et s’est dirigé vers les habitants du quartier pour dénoncer ce prédicateur. Ces derniers, au lieu d’alerter les autorités compétentes, ont préféré rendre leur propre justice en molestant l’imam en public. La jeune fille a été conduite hors de la mosquée sous un tonnerre de crachats et d’insultes. Et ce n’est qu’après que les habitants ont contacté la police. Elle a emmené les deux personnes au commissariat où elles ont fait l’objet de la procédure en vigueur.

Le plus surprenant dans cette affaire, c’est que l’employé a sciemment dénoncé l’imam, puisque, lui-même, était en relation avec  cette jeune fille et n’a pas accepté qu’elle l’abandonne pour se jeter dans les bras d’un autre.


https://youtu.be/hHwc1hqYI0k


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Re: Maroc

Message par ganem le 2016-11-23, 6:58 pm

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Re: Maroc

Message par ganem le 2017-01-18, 3:43 pm

368 Tahar ben Jelloun, l’école catholique et l’islamisation en douceur
12 janvier 2017 14 commentaires 5296

De nombreux parents d’élèves catholiques m’ont interpellé au sujet de l’entretien de Tahar ben Jelloun paru dans la livraison de décembre 2016 de la revue « Famille et éducation » (pp. 58-60), tirée à 900 000 exemplaires, par l’APEL, l’Association des Parents d’élèves de l’École Libre. J’ai alors décidé de vous présenter la critique de cet entretien parce qu’il est exemplaire de la façon dont la propagande islamique est instillée actuellement en Occident, et de la complicité avec laquelle celle-ci est reçue par des institutions ecclésiales, lesquelles collaborent de ce fait activement à notre islamisation programmée, chose si grave qu’elle appelle sans aucun doute l’interrogation du Christ : « Quand le Fils de l’homme reviendra, trouvera-t-Il encore la Foi ? (Lc 18.8) ».

Tahar Ben Jelloun, « écrivain, poète, peintre et essayiste, né au Maroc » mais vivant « en France depuis plus de quarante ans », est l’auteur d’un livre récent intitulé « Le terrorisme expliqué à nos enfants », livre que l’on comprend intéresser cette revue consacrée à l’éducation des enfants.

   Pour rendre compte du terrorisme l’auteur entend d’abord faire œuvre d’historien, en replaçant «le mot terrorisme dans l’histoire ». Or, curieusement, en fait d’histoire, il se contente de citer la Terreur sous la Révolution française… Comme si les attentats qui se multiplient sur le sol de France étaient inscrits dans le code génétique français, et ne relevaient en rien de la nouvelle religion de paix et d’amour ! Pourquoi l’auteur ne cite-t-il pas plutôt Allah qui dit : « Nous allons jeter la terreur dans le coeur des mécréants. (Coran 3.151) » ; « Je me charge de jeter la terreur dans le cœur des infidèles. Égorgez-les ! Frappez-les ! (Coran 8.12) » ; « Allah a jeté la terreur dans leurs cœurs. Vous en avez tué une partie […] (Coran 33.26) », etc. etc. ?

   Là où notre auteur ne se trompe pas, c’est lorsqu’il trouve la raison du succès des islamistes auprès des jeunes Français dans le fait que « l’Occident a renoncé à Dieu et adopté des modes vie qu’ils jugent décadents». Et en effet, le laïcisme ne pourra jamais offrir quelque chose d’équivalent à la perspective du Paradis et de l’Enfer. Qu’est-ce qui peut donner à la vie son sens, sinon que la mort ait le sien, en débouchant sur la vie et non la mort… éternelle ? Mais s’il en est ainsi, que vaut alors l’ambition de Thar de faire aimer la France aux musulmans  au motif qu’« ils [y] sont respectés », qu’il y a « des opportunités pour vivre bien », « des valeurs », « la liberté d’expression, de critiquer, de circuler » ? En disant cela et que la France est « une formidable terre d’asile », il fait le procès de l’islam en tant que projet politique, incapable depuis 1400 ans de conduire aucune société où il s’est imposé au bonheur ! Islam qui a donc contraint ces musulmans à fuir leurs pays ? Condamnation redoublée de l’islam les ayant si profondément pervertis que nombre d’entre eux, reconnaît-il, veulent de la France « sa ruine »…

   Bravo encore à lui de pointer la parenté entre l’État islamique, l’Arabie saoudite et la Qatar, par le lien du rite wahhabite. Constat qui dénonce le scandale de l’immunité judiciaire des responsables politiques français ayant pactisé avec ces pays…

   En bon musulman, Tahar Ben Jelloun prétend que l’islam « est la troisième religion monothéiste révélée». Or, aussi vrai qu’il n’y a qu’un seul Dieu, il n’y a qu’une seule religion révélée, celle qui a été annoncée au peuple juif et que le Messie a ouverte à l’ensemble de l’humanité, en sorte que l’ayant ainsi conduite à son accomplissement parfait, toute prétendue religion venant après le Christ ne peut qu’être une imposture, contre laquelle Jésus nous a d’ailleurs mis en garde (Mt 24.4,11,24 ; Ga 1.8-9 ; 1 Jn 2.22-23 ; Jude 1.3 ; Ap 20.10 ; 22.18). Lorsque l’auteur affirme que l’islam partage « les mêmes fondamentaux que le christianisme et le judaïsme. [Etant] toujours dans la parole de Dieu. », il cherche à rattacher l’islam à la révélation hébréo-chrétienne pour lui en donner la légitimité… Mais ce faisant, il occulte la continuité organique du christianisme d’avec la religion hébraïque, laquelle ayant été accomplie par le Christ (Mt 5.17), a donc disparue avec le Temple, le sacerdoce lévitique et les Prophètes… En un mot : si les Hébreux attendaient la venue du Messie, qu’ils n’ont pas reconnu en Jésus de Nazareth, les chrétiens, L’ayant, eux, reconnu et accueilli en Jésus de Nazareth, n’attendaient personne lorsque l’islam est arrivé, ― sinon, comme aujourd’hui, le retour de Jésus ―, en sorte que le rapport de l’islam au christianisme n’est pas comparable à celui du christianisme à la religion hébraïque. Je parle de religion hébraïque pour la distinguer du judaïsme qui désigne la religion créée après la venue du Christ et en rejet de Celui-ci. Contrairement à ce que l’imaginent judaïsme et islam, la Révélation hébréo-chrétienne ne se lit pas à travers les notions de race, de livre ou d’unicité, mais d’alliance, d’esprit et de communion. La vision que présente l’islam de l’histoire (du salut) est purement théorique, abstraite, anhistorique, mythologique. Tahar Ben Jelloun nie la logique de la Révélation pour imposer une théologie désincarnée, qui ignore l’abîme séparant la conversion au Dieu vivant de l’adhésion à un schéma théologique.

   Quand notre auteur affirme que «aucune de ces trois religions ne prêche la brutalité ou la violence. », il pratique, consciemment ou inconsciemment, la takiya. Il suffit d’ouvrir le Coran, ou de lire la vie de Mahomet, ou de connaître l’histoire de l’islam, pour reconnaître que la haine est constitutive de l’islam. En effet, à l’exemple de l’Abraham coranique, modèle parfait des « croyants (Coran 2.135) », tout bon musulman doit dire : « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul ! (Coran 60.4) ». Haine qui appelle le meurtre (Coran 2.191, 9.5,30…), ainsi que l’actualité ne le montre que trop… Et pour encore mieux cacher la vérité au sujet de l’islam, il détourne aussitôt l’attention en accusant les chrétiens de l’Inquisition et des guerres de religion. Comme si l’Inquisition n’avait pas été un efficace moyen de mettre fin aux procès arbitraires et à l’extension de l’hérésie (Mt 18.6), et les guerres de religions une conséquence du protestantisme ! Mais son accusation montre encore qu’il n’est toujours pas parvenu à reconnaître que lorsqu’un chrétien commet le mal, il ne peut le justifier ni par l’enseignement ni par l’exemple de Jésus, tandis que lorsqu’un musulman fait la même chose, ou pire, celui-ci peut toujours le justifier par l’enseignement d’Allah et l’exemple de Mahomet… Les auteurs de l’attentat du Bataclan par exemple, comme tous leurs confrères assassins, ont agi pour accomplir la volonté d’Allah telle qu’ils l’ont lue dans le Coran et la vie de Mahomet. C’est un fait. Le refus de reconnaître cette vérité aussi évidente que le soleil à midi en plein été au dessus de Rabat, conduit notre auteur à vouloir expliquer le regain d’engouement pour la terreur musulmane par… la mauvaise gestion de la guerre d’Algérie, la question palestinienne, la veulerie des hommes politiques français… Comme si tous les autres Français n’étaient pas logés à la même enseigne sans pour autant vouloir le retour du Califat et s’engager dans le djihad ! Ce n’est donc pas, comme le propose Tahar, la censure sur internet qu’il faut instaurer, mais c’est l’islam en tant que tel qu’il faut refuser. Tant que l’on n’aura pas le courage de tirer les conséquences pratiques de l’arrêt du 13 février 2003 de la CEDH déclarant l’incompatibilité de la charia avec les principes fondamentaux de la démocratie, le combat contre le terrorisme islamique sera aussi vain que de vouloir supprimer les fruits d’une plante dont on n’arrache pas la racine.

   Tahar Ben Jelloun veut nous faire croire que ceux qui agissent mal au nom de l’islam le font « parce qu’ils se trompent d’époque», parce qu’il faudrait interpréter le texte du Coran en fonction de l’époque à laquelle il a été révélé, c’est-à-dire à une époque « brutale », où les bédouins « enterraient vivantes toutes celles qui étaient accusées de mettre au monde des enfants illégitimes. » en sorte qu’« une des premières mesures qu’il [Mahomet] prend, c’est d’interdire d’enterrer vivante une femme. Quand Mahomet arrive, c’est une libération ! ». A cette apologie de l’islam, je réponds :

   Prétendre interpréter le Coran en fonction de son contexte, c’est lui dénier sa valeur immuable de parole éternelle, valable pour tous les hommes de tous les temps, et non pas seulement pour quelques uns à un endroit particulier du monde et à un moment donné de l’histoire… et d’autre part, c’est blasphémer en prétendant faire ce que seul Allah peut faire, car : « Nul ne connaît l’interprétation du Coran à part Allah ! (Coran 3.7) »…
   De plus, le Coran annonce qu’au Jour du Jugement des filles auront été enterrées (Coran 81.8) ― ce que le Coran est seul à annoncer. Comment dès lors les musulmans pourraient-ils ne pas désirer qu’il en soit ainsi, s’ils veulent qu’au dernier jour la parole d’Allah ne soit pas prise en défaut ? N’est-ce pas ce que veulent les savants musulmans qui aujourd’hui lapident femmes et fillettes enterrées ?
   Mais encore, et plus tristement, le discours de Tahar Ben Jelloun occulte le fait que le christianisme avait déjà contesté toute inhumanité de quelque coutume ou loi que ce soit. Qu’est-ce que l’islam pourrait bien avoir apporté en termes de justice ou d’amour que Jésus n’aurait pas déjà apporté ? Qui peut venir APRÈS le Christ sinon l’Antichrist ? L’islam venant APRÈS le Christ ne vient que pour nier l’œuvre du Christ en se substituant à Lui dans Son œuvre propre de Sauveur, comme on le voit dans cette pseudo-révélation historique du caractère libérateur de Mahomet. Il est clair qu’en Arabie où existaient de nombreux évêchés AVANT la venue de l’islam, les chrétiens, arabes ou non, n’enterraient pas vivantes la gente féminine, que Jésus avait enseigné à aimer (Jn 8.1-11), alors que les traditions musulmanes rapportent tout le contraire au sujet de Mahomet : « L’apôtre d’Allah a dit : « Ô Unais ! Va voir la femme de cet homme et si elle confesse l’adultère, alors lapide-la à mort. (Récit de Zaïd ibn Khalid et Abu Huraira, Bukhari 38.508)» ; « L’envoyé d’Allah a dit : « Quand un homme célibataire commet l’adultère avec une femme célibataire, ils recevront cent coups de fouet et seront bannis un an. Dans le cas où ils sont mariés, ils recevront cent coups de fouet et seront lapidés à mort. (Récit de Ubada ibn as-Samit, Muslim 17.4191) » ; « La lapidation est un devoir envoyé par le livre d’Allah pour les hommes et les femmes mariés qui ont commis l’adultère si la preuve est établie, s’il y a grossesse ou aveu. (Récit d’Abdullah ibn Abbas, Muslim 17.4194) »… S’il est très fréquent qu’un tribunal islamique condamne aujourd’hui à la prison et jusqu’à deux cents coups de fouet une femme, voire une enfant, ayant eu le malheur d’être violée[1], n’est-ce pas grâce à la révélation apportée par Mahomet ?! Comment dès lors peut-on oser louer l’islam et ce jusque dans une revue catholique ?!!

   Et pour faire bonne mesure l’auteur français le plus traduit justifie les razzias, pillages, parjures, tortures, esclavagismes, viols, meurtres et guerres de Mahomet au nom de sa volonté d’émanciper la femme ! C’est parce que Mahomet veut « interdire d’enterrer vivante une femme» qu’il « va déclencher des guerres » ! Combien est-il pitoyable d’alléguer une telle raison au comportement barbare de Mahomet qu’ont si bien imité les Califes au long de l’histoire, puisque Jésus sept siècles plus tôt avait déjà révolutionné le monde sans faire couler le sang, sinon le Sien ! Mais encore, pourquoi occulter qu’Allah lui-même commande sans cesse dans son Coran la guerre perpétuelle et universelle contre tout ce qui n’est pas musulman pour la seule raison de n’être pas musulman (Coran 2.193 ; 5.33 ; 9.5 60.4 ; 61.4…) ? Qu’un prix Goncourt (1987) soit capable de s’extasier sur la soi-disant interdiction qu’auraient eu les soldats de Mahomet « de toucher aux femmes, de tuer les enfants, ou même de déranger les prêtres qui prient »… sept siècles APRÈS la venue de Jésus ! est un exemple supplémentaire de la terrible capacité de l’islam à altérer profondément la faculté de jugement. La vérité est que le butin des guerres commandées par Allah pourvoyait ses serviteurs en esclaves (Coran 4.3,24,25,36,92 ; 16.71,75,76 ; 30.28), et que Mahomet s’est lui-même enrichi de cet abominable commerce (Coran 8.70 ; 16.71 ; 33.52). La sourate 111 est tout entière consacrée à la mort par torture d’un opposant de Mahomet, Abu Lahab, qui, après avoir été spolié de ses biens, eut les mains tranchées, tandis que sa femme était réduite en esclavage. Nous lisons dans la biographie de Mahomet qu’après avoir fait creuser un fossé sur la place de Médine, il participa à la décapitation de 600 à 700 mâles de la tribu juive des Banu Qurayza, en suite de quoi il « épousa » aussitôt Saffya, une très belle jeune fille dont le père, l’oncle, le frère et le mari, venaient d’être par lui assassinés[2]… On tombe en pamoison, n’est-ce pas ? devant tant de mansuétude ! Comment Tahar peut-il nous dire que les terroristes musulmans agissent de façon « absolument opposée non seulement à l’esprit, mais aussi à la lettre de l’islam » ?

   Si l’éclairé Tahar veut nous rassurer en affirmant que « cette époque n’a plus rien à voir avec notre XXIe siècle», ce qui ne nous rassure pas est qu’il ne se demande pas pourquoi… S’il le faisait, ne devrait-il pas reconnaître que ce progrès dont il semble se réjouir ne doit rien à l’islam, mais tout au Message du Christ ?

   Et lorsqu’il affirme que l’État islamique et les Salafistes « reviennent en arrière» et se trompent d’islam, pour qui se prend-il ? Qui a autorité en islam pour décréter ce qu’est le vrai islam ? Contrairement au Fils de Dieu ayant remis au Pape Son autorité divine (Mt 16.18-19 ; Jn 21.15-17), Mahomet n’ayant remis la sienne à personne, personne en islam n’a d’autorité incontestable…

   Tahar entend montrer qu’il appartient bien à notre société libérée en reniant l’obligation faite aux femmes de porter le voile, et évoque pour cela trois versets du Coran qui n’en feraient pas une obligation. Or, Allah demande aux musulmans : « Ô croyants ! […] Si vous avez quelque demande à faire à ses femmes [celles de Mahomet], faites-le à travers un voile. (Coran 33.51)». Si Mahomet est le modèle des musulmans, comment ceux-ci pourraient-ils souffrir de ne pas l’imiter en ne permettant pas que l’on s’adressât à leurs femmes autrement qu’« à travers un voile » ? « Vos épouses peuvent se découvrir devant leurs pères, leurs enfants, leurs neveux et leurs femmes et devant leurs esclaves. (Coran 33.53) », autrement dit : ne pas porter le voile en présence des membres mâles de sa famille ou de ses esclaves est une concession. Et cette concession signifie que les femmes ont donc l’obligation de paraître derrière un voile en présence d’autres personnes. On ne peut certainement pas se prétendre musulman et rejeter des prescriptions si clairement formulées par Allah ! L’obligation du port de la burqa est justifiée par le Coran (24.31).

   Notre auteur prétend encore que le premier et plus important sens du jihad serait « l’effort fait sur soi-même pour s’améliorer, être un bon musulman, et vivre en paix avec les autres ». Or ce sens d’effort sur soi-même n’a aucun fondement dans le Coran… et n’est attesté que chez les Soufis, par un hadith ne remontant pas avant le IXe siècle, et qui ne figure dans aucun des six recueils classiques du sunnisme… Tahar nous prend-il tous pour des Petit Chaperon rouge ?

   Comment se fait-il que depuis trente-cinq ans Tahar Ben Jelloun prétende travailler à l’intégration des musulmans alors que feu le Commandeur des croyants, Hassan II, affirmait : « Il est vain de vouloir intégrer les Marocains à la France : tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront jamais Français.»[3] ? Est-il donc sincère, ― depuis trente-cinq ans ! ―, ou bien pense-t-il que son roi était un imbécile ?

Bref, dans cette revue destinée à soutenir la mission éducative des parents d’élèves catholiques, le plus désolant n’est pas tant qu’un musulman chante les louanges de l’islam, mais qu’il le fasse sans qu’aucune contradiction ne lui soit apportée. Où est donc dans cette revue le souci évangélique et missionnaire qui devrait habiter tout catholique et a fortiori ceux qui ont une mission d’enseignement ? Sauf erreur de ma part, pas une seule fois en ces 84 pages, Dieu, ni même Jésus, ne sont nommés, ni même seulement évoqués, pas plus dans l’éditorial qui écrit Église avec un « e » minuscule, que dans ce qui se voudrait « le billet spirituel » du père François Boëdec, jésuite et président du Centre Sèvres de Paris, habillé en civil comme il se doit (canon 284), où il n’est question que d’épanouissement humain… Qu’est-ce que le lecteur lambda, à la foi qu’une catéchèse anémiée durant des décennies s’est ingénié à rendre inconsistante, trouve donc en ouvrant ce journal ? L’apologie de l’islam ! Pourquoi ne deviendrait-il pas alors musulman, puisque l’islam « c’est pas ça », et que l’Église en fait elle-même la publicité ? Il est si vrai que celui qui n’amasse pas avec le Christ, disperse (Mt 12.30), que cette livraison du mois de décembre non seulement ne dit pas un seul mot de Noël, mais annonce que « Quand Mahomet arrive, c’est une libération. » ! Au rythme où vont les choses, qui sait si l’an prochain à pareille époque non seulement pas un seul mot de cette revue ne sera toujours pas consacré à la naissance de notre grand Dieu et Sauveur, mais encore si ce ne sera pas la naissance de Mahomet qui sera célébrée ?

Avant que le Christ ne finisse de vomir tous les tièdes (Ap 3.16), j’invite les familles à mettre la prière familiale quotidienne[4] à l’honneur, avec le bénédicité, le chapelet, et l’Angélus que le Pape Callixte III a demandé de prier en 1456, c’est à dire après la prise de Constantinople par les Turcs, pour demander à Dieu « la conversion des musulmans et la paix. Par la prière, les familles peuvent tout obtenir : « Si deux ou trois unissent leurs voix pour demander quoi que ce soit, cela leur sera donné. (Mt 18.19-20) ». Qu’elles prient notamment pour que Dieu envoie des ouvriers à Sa moisson, et pour la fidélité de ceux-ci. Et enfin, mettant Dieu au centre de leur vie et de leurs relations, qu’elles témoignent de Son amour par des actions charitables que l’Esprit ne manquera pas de leur inspirer. Je les bénis, elles qui sont aux avant-postes de la nouvelle évangélisation, signes et instruments de l’Amour qui donne la vie, pour le temps et l’éternité. Amen.

Abbé Guy Pagès

_________________________

[1] Cf. ENYO, Anatomie d’un désastre. L’Occident, l’islam et la guerre au XXIe siècle, Denoël, 2009, p.203

[2] Ibn Hicham, Sira II, 240-241, mais aussi : « Al-sirât al nabawiyya » Éd. Tadmurf, Beyrouth, Dâr al-kitâb al‘arabî, 1978, Tome III pp.183-184.

[3] Entretien télévisé avec Anne Sinclair dans l’émission “7 sur 7” diffusée sur TF1 en 1982. Le bienheureux Charles de Foucaud avait déjà dit cela dans une Lettre à René Bazin en 1916.

[4] « Une famille qui prie est une famille qui vit. (Pie XII 13.12.1953) » ; « Une famille unie dans la prière, reste unie. (Jean-Paul II, Rosarium Virginis Mariae, n°41)

Articles sur le même sujet :
– École catholique : accueillir la diversité religieuse ?
 – D’ici dix ans, serons-nous tous musulmans en raison de notre stupidité ?

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