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Un juif nommé Mahomet

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Re: Un juif nommé Mahomet

Message par Prince le 2011-09-11, 6:26 pm


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Re: Un juif nommé Mahomet

Message par Prince le 2011-09-11, 6:27 pm


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Re: Un juif nommé Mahomet

Message par Invité le 2011-09-11, 6:59 pm



Dernière édition par Kímon le 2011-09-11, 9:04 pm, édité 1 fois

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Re: Un juif nommé Mahomet

Message par Captain France le 2011-09-11, 7:47 pm


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Re: Un juif nommé Mahomet

Message par ganem le 2014-06-26, 1:30 pm


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Re: Un juif nommé Mahomet

Message par ganem le 2015-11-23, 2:52 pm

BIOGRAPHIE DE MAHOMET:

Mahomet est né à fin du VIe siècle, la tradition retient la date de 570, à La Mecque, cité caravanière vivant du commerce de marchandises transitant de l'Inde vers l'Occident via Aden puis la Syrie, en traversant le désert de la péninsule Arabique.

La mort de son père `Abdullâh survient avant la naissance de Mahomet à Yathrib (qui prendra plus tard le nom de Médine).

La tradition musulmane affirme que c'est en 610 que, pour la première fois, l'archange Gabriel (Jibril) lui serait apparu dans la grotte de Hira où il avait coutume de se recueillir et lui aurait transmis, selon les croyances musulmanes, la révélation, la parole de Dieu. Mahomet, qui a alors 40 ans, commence à transmettre des versets qu'il déclare être révélés par Allah et dictés en arabe par Gabriel, cette dictée aurait duré vingt-trois ans.

Les explications rationnelles seraient que Mahomet aurait abusé de la boisson pendant ses retraites dans les grottes ou encore qu'il aurait subi des insolations dû à une forte chaleur ou encore que c'est l'absence de nourriture et de boisson qui l'aurait amené à entendre des voix. Des scientifiques ont émis des thèses expliquant que Mahomet aurait commencé à 40 ans à souffrir de maladies affectant son jugement. Quoiqu'il en soit, il s'agit là des débuts de l'islam. Il faudra plusieurs années à Mahomet pour obtenir un groupe de fidèles.

Il faut retenir de tout ça que Mahomet n'a rien fait d'exceptionnel avant l'âge de 40 ans, âge à partir duquel il raconte avoir entendu des voix lors alors qu'il se trouvait dans une grotte.

Certaines études scientifiques indiquent que Mahomet aurait commencé à montrer des signes de démence à l'âge de 40 ans. Ceci expliquerai pourquoi il affirmait entendre des voix et parler à des êtres invisibles.
Lorsque l'oncle paternel de Mahomet déclara que ce dernier était fou, Mahomet répliqua en disant que son oncle paternel et sa femme périraient dans les flammes (sourate 111, 5 versets) et que Allah lui avait dit qu'il pouvait épouser les filles de son oncle paternel et de sa tante (sourate 33, verset 50).

C'est en 622, an 0 du calendrier musulman, que les musulmans mecquois émigrent (hégire) à Yathrib (future Médine). Au fil du temps, les musulmans déchantent et prennent leurs distances avec les « gens du livre » (juifs et chrétiens). Les musulmans vivent dans un extrême dénuement et Mahomet décide alors de raids sur des caravanes mecquoises, raids qui s'avèrent infructueux au début. C'est au 8ème raid (raid de Nakhla) que les musulmans eu leur première victoire sur une caravane. Mais c'est le 9ème raid sur une caravane Quraysh transportant 50.000 dinars d'or gardés par 40 hommes qui apporta à Mahomet la richesse.
Les pillages (le butin), la soif de sang, les esclaves fruits des conquêtes attirèrent de nouveaux fidèles toujours plus nombreux jusqu'à en faire une véritable armée prête à conquérir tous les territoires de la péninsule arabique. S'il n'y avait pas le prétexte de la religion, on pourrait comparer les Huns et son chef Attila avec l'armée islamique et son chef Mahomet.

Mohamed autorisait à ses compagnons, en guise de butin de guerre, de réduire en esclavage les femmes des tribus sur lesquelles ils remportaient la victoire, mais aussi d'avoir des rapports sexuels avec elles sans consentement.
Source I : Le Coran
Coran 70:22-30 "... et sur les biens desquels il y a un droit bien déterminé [la Zakat] pour le mendiant et le déshérité; et qui déclarent véridique le Jour de la Rétribution, et ceux qui craignent le châtiment de leur Seigneur car vraiment, il n'y a nulle assurance contre le châtiment de leur Seigneur; et qui se maintiennent dans la chasteté et n'ont pas de rapports qu'avec leurs épouses ou les esclaves qu'ils possèdent car dans ce cas, ils ne sont pas blâmables."
Coran 23:5-6 5 "et qui préservent leurs sexes [de tout rapport], si ce n'est qu'avec leurs épouses ou les esclaves qu'ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer."
Coran 33:50 50 "Ô Prophète! Nous t'avons rendue licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr (dot), ce que tu as possédé légalement parmi les captives [ou esclaves] qu'Allah t'a destinées [...] Nous savons certes, ce que nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des esclaves qu'ils possèdent, afin qu'il n'eût donc point de blâme contre toi. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
Source II - Les hadiths
• Sahih Muslim, Livre 8, 3371.
Abu Sirma dit à Abu Sa'id al Khadri :
« Ô Abu Sa'id, as-tu entendu le messager d'Allah mentionné al-'azl ? Il dit : Oui, et il ajouta : Nous sommes partis avec le Messager d’Allah en expédition contre les Bi’l- Mustaliq et nous avons pris comme captives d’excellentes femmes arabes et nous les désirions, car nous souffrions de l’absence de nos femmes mais en même temps nous en désirions une rançon. Nous avons alors décidé d’avoir des rapports sexuels avec elles mais en observant le ‘azl (coïtus interruptus). Nous avons demandé au Messager d’Allah si cela était permi et il dit : Cela importe peu si vous le faites ou non : chaque âme qui est destinée à naître jusqu'au Jour de la Résurrection, naîtra. »
• Sahih al-Bukhari, Volume 5, Livre 59, 459.
Narré par Ibn Muhairiz :
« J'entra dans la mosquée et aperçu Abu Said Al Khudri et m'assis près de lui et lui demanda à propos d'al-'azl. Abu Said dit : "Nous sommes partis avec le messager d'Allah en expédition militaire contre les Banu Mustaliq, et nous avons reçu des femmes arabes comme captives, et nous les désirions car le célibat commença à nous peser et nous adorions faire le coitus interruptus. Nous avons dit : Comment pouvons nous le pratiquer si nous ne demandons pas d'abord au messager d'Allah qui est présent parmi nous ? Nous avons demandé au prophète et il dit : "Il serait mieux pour vous de ne pas le faire, car toute âme destinée à naître (jusqu'au jour de la Résurrection), naîtra. »
• Sahih al-Bukhari : Volume 7, Livre 62, 137.
Narré par Abu Said Al-Khudri :
« Nous avons eu des femmes captives en guise de butin de guerre, et nous avons pratiqué le coitus interruptus avec elles. Nous avons donc demandé au messager d'Allah à ce propos et il dit :"Vous avez vraiment fait cela ?" En répétant la question trois fois. "Aucune âme est destinée à exister, sauf celle qui est destinée à naître, jusqu'à jour de la Résurrection."

Mahomet est connu pour avoir été un chef guerrier impitoyable d'une cruauté sans égale.

Les pillages, les assassinats, les viols, la torture, les ventes d'esclaves, les invasions commis par Mahomet et ses disciples sont dignes de DAESH (l’État islamique) ou de la secte Boko Haram.
Exemple : l'expédition de Usama bin Zayd en mai 632 : Envahir la Palestine et attaquer Moab et Darum.
Population locale « égorgée » par des musulmans, « détruisant, brûlant et faisant autant de captifs qu'ils pouvaient ». Voir la liste sur : Wikipédia
Le coran lui-même comporte une sourate dédiée au butin et de nombreux versets incitants les musulmans à tuer les mécréants.
L’État islamique (Isis) et sa restauration du califat ne fait que reproduire les années de gloire de Mahomet et son armée islamique.

Mahomet aimait les femmes et il sut profiter de sa position de chef de l'islam pour prendre toutes les femmes qu'il voulait, qu'elles soient libres ou conquises par la force.

L'histoire retiendra notamment qu'il épousa la femme de son fils adoptif et la très jeune Aïcha (elle avait 6 ou 7 ans quand elle a été mariée à Mahomet).

Mahomet serait mort empoisonné par une femme juive du nom de Zaynab fille d’Al-Hârith qui avait perdu son père, son oncle paternel, son époux et son frère. Source.

Interrogée par le prophète sur le motif de ce crime, Zaïnab lui répondit : "Tu as fait endurer de cruelles souffrances à mon peuple ; je me suis dit que si tu n’étais qu’un vulgaire despote, ta mort serait une délivrance pour mon peuple ; serais-tu, au contraire, prophète, alors mon poison n’aurait aucune action sur toi."

Elle fut exécutée.

A la suite de cet incident, Mahomet ordonna à ses soldats de ne se servir de la vaisselle enlevée aux Juifs qu’après l’avoir trempée dans de l’eau bouillante...

Or, et c'est là que ça devient intéressant, car malgré la promptitude avec laquelle Mahomet avait rejeté le morceau empoisonné, malgré les ventouses qu'il se fit appliquer aux épaules, la malignité du poison semble-t-il pénétra la masse du sang, abrégea ses jours et lui fit éprouver de violentes douleurs jusqu'à sa mort.

C'est de retour à un pèlerinage à la Mecque en 632 que Mahomet fut prit de fièvres qui l'acheva en quinze jours: sur son lit de mort, au paroxysme des douleurs il termina par une imprécation contre les Juifs, à la perfidie desquels il dit devoir sa mort ; il s'écria : " Que les Juifs soient maudits d'Allah".
=====================================================================

Mahomet PBSL de 610-622 a été monogame et a imité plutôt Jésus; il a été persécuté par les koufars et il leur a dit sur ordre d'Allah : O vous les mécréants, vous adorez ce que je n'adore pas, vous n'adorez pas ce que j'adore; vous avez votre religion, j'ai la mienne". Son protecteur et sa femme étant morts en 619 et ayant eu vent des complots  visant à le supprimer, il s'enfuit à Yathrib où il devient rapidement le chef de l'état où il y avait trois tribus juives et deux tribus mahométanes. Au début, il toléra les juifs puis après, il en expulsa deux et massacra la troisième. Puis il s'en prit aux juifs de Khaybar. Il tortura le chef avec du feu jusqu'à la mort puis força la veuve Safiya au labour.

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Re: Un juif nommé Mahomet

Message par ganem le 2015-11-29, 5:12 pm

Mon hypothèse est que PBSL a été sous influence chrétienne de 610-622.

Il a été monogame et les sourates respiraient le souffle de Jésus

Mais la mort de Khadija en 619 et les complots visant à l'assassiner l'ont amener à se réfugier à Yathrib devenue Médine où deux tribus étaient déjà musulmanes mais il y avait trois tribus juives.

Par son charisme, Mahomet PBSL est devenu le chef de la cité et il rédigea une constitution.

Mais le pouvoir absolu corrompt absolument et PBSL est devenu un tyran pire que Néron et Caligula.

Je connais une autre thèse; développée par un italien
au 19 éme siècle, comme quoi le pape Dieudonné avait confié à PBSL le soin d’évangéliser l'Arabie et comme récompense il sera pape à son tour mais le pape est mort et Mahomet n'est pas devenu pape, d'où sa fureur et sa rage contre le christianisme.


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Re: Un juif nommé Mahomet

Message par ganem le 2016-01-27, 11:32 am

«Islamisme», «islamophobie» : une mise au point de Claude Askolovitch
«Islamisme», «islamophobie» : une mise au point de Claude Askolovitch

FIGAROVOX/DROIT DE RÉPONSE - Claude Askolovitch réagit à la critique formulée à son endroit par Isabelle Kersimon au sujet de son éventuelle complaisance à l'égard des figures de l'islam politique.

Claude Askolovitch est journaliste. Il anime la matinale du week-end sur iTélé.

Dans sa tribune publiée lundi 25 janvier, intitulée «Paul Duke le magnifique, «Le Supplément» de Canal Plus: quand la télé invite les ennemis de la République» , Mme Isabelle Kersimon me met en cause, ainsi que la chaîne de télévision qui m'emploie, de la manière suivante: «Idriss Sihamedi, le président de BarakaCity, se présente lui aussi comme «un musulman normal». Il semble que «musulman normal» soit une consigne récemment délivrée à tous les épigones de l'islam politique. Grand seigneur, il consent à être éventuellement qualifié de simple «orthodoxe». Un argument auquel le journaliste Claude Askolovitch a été sensible en écrivant son livre, lui qui invite aussi régulièrement sur iTélé des figures connues de l'islam politique (le CCIF et ses réseaux).»

Pour éclairer les lecteurs du FigaroVox, je suis allé réexplorer le livre qu'elle évoque, Nos mal-aimés, ces musulmans dont la France ne veut pas (Grasset 2013), dialogues et réflexions sur l'incapacité de ce pays à admettre sa part musulmane - vaste débat. Mme Kersimon pourra le constater: j'emploie en général non pas le mot «orthodoxe» mais «intégriste» quand j'évoque des pratiques religieuses musulmanes extrêmes et idéologisées. Je l'emploie d'ailleurs peu, comme tous les mots-valises dont je me méfie. Le mot «orthodoxe» apparait encore moins et principalement accolé à une pratique religieuse juive. J'utilise aussi, sur la pratique intensive, le mot «orthopraxe». Ceci est un peu fastidieux, mais redoutant d'avoir été sensible à de mystérieuses consignes venue des réseaux islamistes, j'ai préféré vérifier.

Ceci, je précise, ne change absolument rien à l'inquiétude que m'inspire l'islamophobie culturelle de mon pays, qui s'égare ou que l'on égare dans une peur de lui-même.

De même, concernant ma politique d'invitation dans les matinales week-ends de Itélé, j'ai, rapidement, réexploré mes choix, de peur d'être, à mon insu, un agent d'influence de nos ennemis. Sauf à considérer le laïque Jean-Louis Bianco et le catholique Jean-Pierre Mignard comme des épigones de l'Islam politique quand il plaident pour la tolérance religieuse (sans employer d'ailleurs le mot «islamophobie»), les seules personnes correspondant aux inquiétudes de Mme Kersimon sont Elsa Ray, alors porte-parole du CCIF (février 2015) , son prédécesseur Marwan Muhammad (juin 2014) , interrogé sur la radicalisation, et Amar Lasfar, président de l'UOIF, en avril 2014 (au moment du rassemblement du Bourget). J'ajouterai, dans un registre connexe, Mme Amel Bentounsi, laïque mais co-organisatrice d'une radicale «marche pour la dignité» en octobre dernier. Trois -ou quatre- invitations sur deux ans (en recherche rapide) c'est peut-être trop pour Mme Kersimon, mais ce n'est pas beaucoup, dans une matinale où alternent personnalités classiques (récemment Eric Woerth, Wallerand de Saint Just, Aliza Bin-Noun) ou plus inédites (Jordan Bardella, Zoé Kostantopoulou).

Enfin, pour être parfaitement exhaustif, j'ai eu, après sa prestation au «Supplément», des échanges publics peu amènes avec Monsieur Sihamedi, visibles sur Twitter, et également récemment avec un intellectuel d'inspiration islamiste, Nabil Ennasri, notamment sur son attitude envers les homosexuels. Les observateurs de quelque mémoire savent aussi que mon opposition dure et publique à Tariq Ramadan est inchangée depuis 2003. Ceci, je précise, ne change absolument rien à l'inquiétude que m'inspire l'islamophobie culturelle de mon pays, qui s'égare ou que l'on égare dans une peur de lui-même. C'est de cela, et non pas de fantasmes, que je souhaite discuter, toute malveillance ou malentendu écartés.

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Re: Un juif nommé Mahomet

Message par ganem le 2016-03-29, 5:28 pm

MAHOMET : LE PROPHETE ASSASSIN


MAHOMET : LE PROPHETE ASSASSIN Ce qu’on n’ose pas dire c’est que l’assassinat et le martyre sont justifiés et

justifiables à partir des seuls textes fondateurs de l’Islam, le Coran et la Sunna.
Ainsi sourate 3, V. 163/169 :

« Et ne crois point que sont morts ceux qui ont été tués dans le chemin d’Allah ! Au contraire ! Ils sont vivants auprès de leur Seigneur, pourvu de biens ».

Ceux qui exécutent des attentats se pensent martyrs, vivant auprès de leur Seigneur. De plus, d’après le comportement du Prophète à Médine, l’assassinat politique est tout à

fait licite. Il suffit de se référer à la chronique de Tabari ou à la biographie du Prophète pour le constater. Voici comment Tabari raconte quelques-uns des assassinats, au retour de la

bataille de Badr, une merveilleuse victoire pour les musulmans mais qui semble n’avoir été qu’un coup de main réussi :

« Il y avait une femme du nom d’Asmâ bint Marwan. Elle faisait des vers particulièrement insultants pour le prophète de l’islam. Quand ces vers furent rapportés à Mahomet, il dit tout

haut : « Est-ce que personne ne me débarrassera de la fille de Marwan ? ». Il y avait un homme du clan de la poétesse, ‘Omayr Ibn ‘Adi. Il n’avait pas été à Badr. Bonne raison

pour faire preuve de zèle. Le soir même il s’introduisit chez elle. Elle dormait au milieu de ses enfants. Le dernier, encore au sein, sommeillait sur sa poitrine. Il la transperça de son épée et

le lendemain alla trouver l’Envoyé de Dieu. Il dit : « Envoyé de Dieu je l’ai tuée ! ». « Tu as secouru Allah et son Envoyé ô ‘Omayr », répondit celui-ci. ‘Omayr demanda : « Est-ce

que je supporterais quelque chose à cause d’elle, Envoyé d’Allah ? ». Il dit : « Deux chèvres ne choqueront pas leurs cornes pour elle ! ». ‘Omayr retourna alors dans son

clan où ce jour-là, il y avait une grosse émotion au sujet de la fille de Marwan. Elle avait cinq fils et la vengeance pouvait être demandée.

‘Omayr s’adressa à son clan : « Ô Banû Khatma ! J’ai tué la fille de Marwan. Tramez quelque chose contre moi mais ne me faites pas attendre (cette phrase est une citation du Coran).

Personne ne bougea. » L’analyste poursuit : « Ce jour-là fut le premier où l’Islam se montra puissant chez les Banû

Khatma ». Le coup avait réussi. L’exploit de ‘Omayr est classé par les chroniqueurs musulmans parmi « les expéditions du Prophète ».

Le mois suivant, le poète centenaire Abou ‘Afak fut tué pendant son sommeil, à cause de quatre vers contre Mahomet. Le Prophète avait prononcé négligemment : « Qui me fera

justice de cette crapule ? » Quelqu’un se chargea de l’opération.

Mais l’assassinat politique le plus connue est celui de Kaab Ibn Achraf. C’était un poète de Médine, juif par sa mère, qui n’avait cessé de tourner le prophète de l’Islam en dérision.

Lorsqu’il apprit le succès de Badr, il se rendit à la Mecque pour inciter les Mecquois à la vengeance. Et là, Mahomet, excédé, ordonne son assassinat, mais de manière détournée,

comme un parrain qui lance un contrat sur quelqu’un : « Qui veut me délivrer de Kaab Ibn Achraf ? ». La plus ancienne biographie de Mahomet, celle d’Ibn Ishâq , traite

longuement des campagnes et expéditions des musulmans à l’époque du prophète. Et parmi l e s expéditions, on trouve « l e s assassinats politiques » . Le premier assassinat perpétré sur

l’ordre de Mahomet est ce que le traducteur, Abdul Rahman Badawi, intitule « le meurtre de Kaab b. Al-Ashraf ». Kaab était un homme de la tribu de Tayy et sa mère était des Banû al-

Nadîr. C’était un poète. Il détestait Mahomet et ne comprenait pas que le réfugié de la Mecque ait fait tuer à Badr des nobles Quraychites. Il ne cessait d’exciter les Mecquois à la vengeance.

Il composait des poèmes érotiques visant à détruire la réputation des femmes musulmanes. Alors l’Envoyé d’Allah dit : « Qui me débarrasserait d’Ibn Al-Ashraf ? ». Muhammad b.

Maslamah répondit : « Moi, ô Envoyé d’Allah, je m’en chargerai, je le tuerai. » L’Envoyé de Dieu lui dit : « Fais-le si tu peux. » Ibn Maslamah dit : « Ô Envoyé d’Allah ! Nous serons

obligés de dire des paroles trompeuses. » L’Envoyé d’Allah répondit : « Dites ce que vous voulez : cela est permis. »

Et l’assassinat se prépare. L’épisode largement développé par Ibn Ishâq est ici résumé tant les détails sont insoutenables par leur inconsciente cruauté. « Plusieurs hommes s’étaient associés

pour tuer Kaab. La nuit ils se promenèrent avec le poète. Un poète, Abu Nâ’ilah se montrait fort gentil avec Kaab. Il introduisait sa main dans ses cheveux en disant : « Je n’ai jamais senti

un meilleur parfum. » Ils marchaient pendant plusieurs heures, ceci pour mettre en confiance le poète juif. Puis soudain Abu Nâ’ilah saisit les cheveux de la tête de Kaab en disant :

« frappez cet ennemi de Dieu ! » Ils le frappèrent et leurs épées qui se croisaient sur Kaab ne pouvaient cependant l’achever. Muhammad b. Maslamah dit : « Quand je vis que nos épées

ne serviraient à rien, je me suis souvenu d’un couteau attaché à mon épée. Je le pris et l’enfonçai dans son bas-ventre et je me pressai sur lui jusqu’à ce que j’atteigne le pubis. Alors

Kaab tomba par terre. » L’assassinat du poète juif est largement traité sur sept longues pages (p.18 à 25) et le récit de cet acte est justifié par Ibn Ishâq qui cite les vers de Hassan b.

Thâbit : « Ils cherchaient la victoire pour la religion de leur prophète regardant comme peu de chose tout acte inique ».

Les cas de meurtres recensés par Ibn Ishâq sont nombreux et ils occupent une partie importante du deuxième volume. C’est le cas par exemple de l’assassinat du juif Satam b.

Abî Al-Huqayq qui se trouvait dans la ville de Khaybar. La tribu arabe médinoise des Aw avant la bataille de Uhud, avait tué Kaab Ibn Al-Ashraf. La tribu médinoise arabe des Khazraj, qui ne

veut pas être en reste, demande à Mahomet la permission de tuer un juif qui comme Kaab était un ennemi de Mahomet. L’Envoyé d’Allah leur en donna la permission. Là encore,

l’assassinat fut collectif et perpétré par ruse : cinq hommes de la tribu des Khazraj allèrent à Khaybar pour exécuter le plan. Ils se font passer pour des acheteurs. « La femme

d’Al-Huqayq demanda : « Qui êtes-vous ? » Ils répliquèrent : « Nous sommes des Arabes et nous cherchons de l’approvisionnement en grains. » La femme dit : « Voilà votre homme,

entrez chez lui. » Quand ils entrèrent ils fermèrent la porte et avec leurs épées ils l’attaquèrent alors qu’il était sur son lit. L’ayant déjà poignardé, Abd Allah b. ‘Unays lui enfonça encore son

épée dans le ventre de telle sorte qu’elle ressortit de l’autre côté. Ils retournèrent à Médine. Ils entrèrent chez Mahomet et l’informèrent de la mort du juif. Mais chacun prétendait l’avoir tué.

Alors l’Envoyé d’Allah dit : « Apportez-moi vos épées. » Ils les lui apportèrent. Il regarda et se référent à l’épée de ‘Abd Allah b. ‘Unays il dit : « Celle-ci l’a tuée car j’y vois la trace de la

nourriture. » » Mais il est un autre assassinat politique que l’on ne saurait oublier. Il s’agit de celui de Kinânah

b.al-Rabî’, un juif important de Khaybar. Chez lui était censé se trouver le trésor des Banû al- Nadîr, la tribu juive chassée de médine. L’Envoyé d’Allah lui demanda où était ce trésor.

Kinânah refusait de répondre. Après avoir trouvé une partie du trésor des Juifs, le prophète demanda à Kinânah où se trouvait le reste. Mais ce dernier refusa de l’indiquer. L’Envoyé

d’Allah ordonna alors à Al-Zubayr de le torturer : « Al-Zubayr se mit à brûler sa poitrine, jusqu’à ce que Kinânah fût sur le point de mourir. Puis l’Envoyé d’Allah le livra à Muhammad b.

Maslamah ; celui-ci lui coupa le cou, pour venger son frère Mahmûd b. Maslamah. » C’est la femme de Kinânah, Safiyya, que le Prophète prit comme épouse. Il n’eut pas la

patience d’attendre le retour à Médine pour consommer le mariage. Un partisan de Mahomet, resté toute la nuit de noces à veiller, avec son épée, près de leur tente, dira au

Prophète : « Je craignais la réaction de cette femme à ton égard. C’est une femme dont tu as tué le père, le mari et le peuple. »

Dans son livre sur Mahomet (Editions du Seuil , 1961), Rodinson parle des assassinats politiques. Ainsi au retour de Badr la rancune du Prophète se déchaîna contre deux prisonniers

mecquois qui avaient dirigé contre lui des attaques intellectuelles. Ils s’étaient informés à des sources juives et iraniennes, lui avaient posé des questions difficiles. Ils s’étaient moqués

de lui et de ses messages divins. Mahomet ordonna de les exécuter. L’un d’eux lui dit : « Et qui s’occupera de mes garçons Muhammad ? » Il répondit : « L’Enfer ! »

En fait l’assassinat fait partie des moyens utilisés par Mahomet pour émerger dans cette politique tribale et arriver à être suffisamment puissant pour qu’on ne songea pas à tirer

vengeance de lui et de ses fidèles. Des partisans fanatiques entourent le prophète, prêt à exécuter les basses besognes. M ais c’est Mahomet qui « l ance le contrat » . Faire peur, si

peur que personne n’osera plus rien tenter contre lui, c’est la stratégie du prophète de l’Islam. Faire peur mais seulement quand il faut. Ainsi on lui rapporta des propos

insultants tenus par Ibn Ubayy, le chef noble de la tribu arabe des Khazraj, le converti du bout des lèvres qui déteste Mahomet qui n’est pour lui qu’un vil. Omar lui dit : « Ordonne à Abbad

Ibn Bishr de le tuer ! » Mahomet répondit : « Comment cela Omar ? Et les gens diront que Mahomet tue ses compagnons ! » Ibn Ubayy, là-dessus, vint tout nier avec serment à l’appui.

Les Médinois le soutinrent et Mahomet passa l’éponge. Plus tard Ibn Ubayy se comporta de telle façon que les Médinois le désapprouvèrent. Alors Mahomet dit à Omar : « Qu’en dis-tu, si

je l’avais tué, par Allah, le jour où tu me l’as conseillé, les chefs médinois en auraient tremblé de rage et maintenant si je leur ordonnais de le tuer, ils le tueraient. »

Alors comment s’étonner des assassinats politiques au nom de l’Islam ? Le 29 juin 1992, le président algérien Mohammed Boudiaf est assassiné à Annaba par un jeune officier de sa garde

de sécurité. Déjà en octobre 1981, il y avait eu l’assassinat d’Anouar al-Sadate. Les deux assassins étaient de jeunes officiers d’élite gagnés aux idées islamistes. L’assassin égyptien

s’appelle Khalidal-Istambuli ; l’assassin algérien Lembarek Boumaarafi. L’exemple égyptien a nourri l’imaginaire des militants, d’Alger à Téhéran et d’Istanbul à Djakarta. Khalid al-

Istambuli a ses boulevards dans la république islamique d’Iran. Son frère est un orateur très demandé dans les milieux religieux. En 1992, l’essayiste laïque Farag Foda a fini

par être assassiné au printemps. Mais en gardant à l’esprit l’exemple du prophète, on n’est pas surpris par le comportement de ces musulmans qui débarrassent la communauté de ses

« corrupteurs ». Sourate IX intitulé (humour noir ?) L’immunité, versets 3 et suivants…

« Proclamation d’Allah et de son Prophète Adressée aux hommes le jour du Pèlerinage :

« Allah et son Prophète désavouent les polythéistes. Si vous vous repentez,

Ce sera un bien pour vous ; Mais si vous vous en détournez,

Sachez que vous ne réduirez pas Allah à l’impuissance » Annonce un châtiment douloureux aux incrédules,

A l’exception des polythéistes Avec lesquels vous avez conclu un pacte ;

De ceux qui ne vous ont pas ensuite causé de tort Et qui n’ont aidé personne à lutter contre vous.

Respectez pleinement le pacte conclu avec eux, jusqu’au terme convenu. -Allah aime ceux qui le craignent-

Après que les mois sacrés se seront écoulés, tuez les polythéistes, partout où vous les trouverez ;

Capturez-les, assiégez-les, Dressez-leur des embuscades.

Mais s’ils se repentent, S’ils s’acquittent de la prière,

S’ils font l’aumône, Laissez-les libres. -Allah est celui qui pardonne, il est miséricordieux.- »

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Message par ganem le 2016-04-02, 1:00 pm

https://www.facebook.com/notes/david-belhassen/allah-hebdo-muhammad-%C3%A9tait-il-un-chef-de-bande-organis%C3%A9e-/155576171503251

Allah-Hebdo : Muhammad était-il un chef de bande organisée ?
David Belhassen·samedi 2 avril 2016
Le premier verset de la sourate VIII, communément appelée “Les butins” ou les “rapines”, est sans équivoque :
يَسْأَلُونَكَ عَنِ الْأَنْفَالِ قُلِ الْأَنْفَالُ لِلَّهِ وَالرَّسُولِ فَاتَّقُوا اللَّهَ وَأَصْلِحُوا ذَاتَ بَيْنِكُمْ وَأَطِيعُوا اللَّهَ وَرَسُولَهُ إِنْ كُنْتُمْ مُؤْمِنِينَ
“ils t'interrogent sur les butins, dis : les butins sont à dieu et à son envoyé alors craignez Allah et réussissez ce qui est entre vous et obéissez à Allah et à son envoyé si vous êtes croyants”
Dans ce verset on ne peut plus explicite, Muhammad se taille la “part du lion” concernant la thésaurisation des rapines et autres butins que lui rapporte sa bande de malfaiteurs.
Il s’y compare l’égal à Allah, aussi bien dans l’âpreté au gain qu’à l’exigence d’obéissance. Quiconque n’obtempère pas aux caprices de Muhammad est considéré comme n’obéissant pas aux volontés ineffables d’Allah, et vice-(du grand vice !) versa (tile?).


Bref, Muhammad semble être non pas un “prophète” ou un “thaumaturge” du genre biblique, mais un Al Capone de la Cosa nostra mecquoise, composée de gangsters analphabètes, assoiffés de sang, armés jusqu'aux dents de cimeterres, et s'empressant à répondre affirmativement à toute opportunité de razzia sur la schnouf !
Menés par leur chef-braqueur-apprenti-sorcier, les "shahids" mafieux mahométans sont appelés à dévaliser les Mecquois polythéistes et “mécréants” (ou les Juifs de Yatrib, ou les chrétiens du Hedjaz), à s'emparer de leurs biens et de leurs édifices religieux (après avoir fait disparaître tout indice compromettant indiquant leurs “labels” d’origine ), à kidnapper leurs femmes et leurs filles, et enfin à décapiter les récalcitrants qui osent ne pas se soumettre !


Puis, ils diffusent leurs “faits d’armes” dans le monde entier, en invitant d’autres bandes organisées ("Gangsters du monde entier, unissez-vous dans la Oumma islamique !") à les rejoindre, tout en obligeant tous les habitants du globe à applaudir, encenser et se prosterner - sous peine de mort - à la “religion de paix” qu’est l’islam !
Si la lecture de ce “scénario” coranique réveille en vous une fulgurante réminiscence, comme un “déjà-vu”, sur ce qui se passe de nos jours, c’est que le “remake” est aussi réussi que l’original.

A écouter

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Re: Un juif nommé Mahomet

Message par ganem le 2016-04-12, 10:03 am


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Re: Un juif nommé Mahomet

Message par ganem le 2016-04-12, 6:25 pm


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Re: Un juif nommé Mahomet

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