Face au chaos climatique, le séparatisme des riches
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Face au chaos climatique, le séparatisme des riches
Face au chaos climatique, le séparatisme des riches.
Alors que des milliers de Français sont évacués à cause des incendies, que d’autres sont privés d’eau potable voire meurent au travail à cause de la chaleur, les ultrariches se déplacent en jet privé, bénéficient de dérogations pour pouvoir jouer au golf et accumulent les profits grâce aux énergies fossiles. Un sécessionnisme des riches que le gouvernement acte en perpétuant le statu quo climatique.
C’est une petite commune des Vosges qui, en ce début de mois d’août, incarne notre temps. À cause de la sécheresse hors normes qui s’est abattue sur la France, Gérardmer a été privée d’eau potable. Le temps de pallier le problème en puisant dans le lac voisin, les habitant·es de cette station touristique et de quatre bourgades limitrophes ont eu pour consigne, pendant quarante-huit heures, de ne pas boire l’eau sans la faire bouillir au préalable.
En réaction à la pénurie d’eau, au cours d’une nuit de la fin juillet, les jacuzzis de cinq habitations de Gérardmer ont été éventrés en catimini. Dans leurs bains à remous saccagés, les propriétaires ont découvert un mot sur lequel on pouvait lire : « L’eau, c’est fait pour boire. »
Gérardmer révèle comment, sous nos yeux, s’esquisse un nouvel ordre climatique profondément clivé.
D’une part, un monde où, comme le signalait l’an dernier le Haut Conseil pour le climat, « les deux tiers de la population française sont déjà fortement ou très fortement exposés au risque climatique ».
À l’heure actuelle, l’ensemble des départements de la France métropolitaine font l’objet de restrictions en eau. Et une centaine de communes n’ont plus aucun accès à l’eau potable, après un mois de juillet le plus sec jamais enregistré.
En Gironde, plus de 35 000 personnes ont dues êtres évacuées en juillet pour échapper aux megafeux qui ont dévoré une superficie de forêt proche de deux fois celle de Paris. Cette semaine, 10 000 personnes de ce même territoire étaient déplacées pour fuir les flammes.
Enfin, rien que durant la seconde vague de chaleur du 12 au 25 juillet, au moins quatre personnes sont mortes en France à leur travail, « en lien possible avec la chaleur » et « durant une vigilance canicule orange ou rouge », selon l’agence Santé publique France.
Alors que des milliers de Français sont évacués à cause des incendies, que d’autres sont privés d’eau potable voire meurent au travail à cause de la chaleur, les ultrariches se déplacent en jet privé, bénéficient de dérogations pour pouvoir jouer au golf et accumulent les profits grâce aux énergies fossiles. Un sécessionnisme des riches que le gouvernement acte en perpétuant le statu quo climatique.
C’est une petite commune des Vosges qui, en ce début de mois d’août, incarne notre temps. À cause de la sécheresse hors normes qui s’est abattue sur la France, Gérardmer a été privée d’eau potable. Le temps de pallier le problème en puisant dans le lac voisin, les habitant·es de cette station touristique et de quatre bourgades limitrophes ont eu pour consigne, pendant quarante-huit heures, de ne pas boire l’eau sans la faire bouillir au préalable.
En réaction à la pénurie d’eau, au cours d’une nuit de la fin juillet, les jacuzzis de cinq habitations de Gérardmer ont été éventrés en catimini. Dans leurs bains à remous saccagés, les propriétaires ont découvert un mot sur lequel on pouvait lire : « L’eau, c’est fait pour boire. »
Gérardmer révèle comment, sous nos yeux, s’esquisse un nouvel ordre climatique profondément clivé.
D’une part, un monde où, comme le signalait l’an dernier le Haut Conseil pour le climat, « les deux tiers de la population française sont déjà fortement ou très fortement exposés au risque climatique ».
À l’heure actuelle, l’ensemble des départements de la France métropolitaine font l’objet de restrictions en eau. Et une centaine de communes n’ont plus aucun accès à l’eau potable, après un mois de juillet le plus sec jamais enregistré.
En Gironde, plus de 35 000 personnes ont dues êtres évacuées en juillet pour échapper aux megafeux qui ont dévoré une superficie de forêt proche de deux fois celle de Paris. Cette semaine, 10 000 personnes de ce même territoire étaient déplacées pour fuir les flammes.
Enfin, rien que durant la seconde vague de chaleur du 12 au 25 juillet, au moins quatre personnes sont mortes en France à leur travail, « en lien possible avec la chaleur » et « durant une vigilance canicule orange ou rouge », selon l’agence Santé publique France.
Vladimir de Volog- Vénérable
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Date d'inscription : 22/01/2018
Localisation : Nouvelle Aquitaine
Re: Face au chaos climatique, le séparatisme des riches
Une classe hors sol a décollé de notre réalité climatique et hypothèque notre futur.
Mais d’autre part, face au désastre climatique, un autre monde a déjà fait sécession. Celui qui sait qu’il possède les conditions matérielles pour échapper au chaos climatique. Celui du 1 % de la population les plus riches qui ont une empreinte carbone huit fois supérieure à la moitié la plus pauvre des Français. Celui qui souffle sciemment sur les braises pour attiser le réchauffement planétaire.
Alors que la pénurie d’eau fait rage en France, que des jardins potagers sont interdits d’arrosage et que des maraîchers et maraîchères sont restreint·es en eau, les terrains de golf ont fait l’objet d’une dérogation spécifique pour utiliser 30 % de leur consommation habituelle d’eau.
Fin juillet, pour marquer la fin des premiers incendies en Gironde, des centaines de bateaux de plaisance aux moteurs rutilants se sont rassemblés et ont longuement tourné en cercle au large de la dune du Pilat. En somme, pour fêter l’extinction des mégafeux liés au changement climatique, les plus riches de la région ont choisi, comme « geste de solidarité », de brûler du pétrole.
Pis, dans cet été aux airs d’apocalypse, les milliardaires Martin Bouygues, Bernard Arnault ou François-Henri Pinault ont effectué en jet privé des sauts de puce entre Paris, la Côte d’Azur ou les côtes italiennes, survolant les incendies. Allégorie d’une classe hors sol qui a décollé de la réalité climatique et hypothèque notre futur.
Rien que durant la journée du 8 août, et alors que les feux de Gironde reprenaient, le jet du milliardaire Vincent Bolloré a émis autant de CO2 qu’un·e Français·e moyen·ne en deux ans.
Les deux jets privés de la compagnie pétrolière Total auraient, pour le seul mois de juillet, rejeté l’équivalent de soixante-six ans d’empreinte carbone d’une personne désireuse de préserver le climat.
Dernier exemple du séparatisme climaticide de cette élite : alors que Total prévoit d’ici 2025 des projets pétro-gaziers qui représentent 18 centrales à charbon, Patrick Pouyanné, le patron de la firme tricolore, a augmenté son salaire de 52 %. Et l’entreprise fossile a annoncé, pour la plus grande joie de ses actionnaires, près de 18 milliards d’euros de profits sur le seul premier semestre 2022.
Mais d’autre part, face au désastre climatique, un autre monde a déjà fait sécession. Celui qui sait qu’il possède les conditions matérielles pour échapper au chaos climatique. Celui du 1 % de la population les plus riches qui ont une empreinte carbone huit fois supérieure à la moitié la plus pauvre des Français. Celui qui souffle sciemment sur les braises pour attiser le réchauffement planétaire.
Alors que la pénurie d’eau fait rage en France, que des jardins potagers sont interdits d’arrosage et que des maraîchers et maraîchères sont restreint·es en eau, les terrains de golf ont fait l’objet d’une dérogation spécifique pour utiliser 30 % de leur consommation habituelle d’eau.
Fin juillet, pour marquer la fin des premiers incendies en Gironde, des centaines de bateaux de plaisance aux moteurs rutilants se sont rassemblés et ont longuement tourné en cercle au large de la dune du Pilat. En somme, pour fêter l’extinction des mégafeux liés au changement climatique, les plus riches de la région ont choisi, comme « geste de solidarité », de brûler du pétrole.
Pis, dans cet été aux airs d’apocalypse, les milliardaires Martin Bouygues, Bernard Arnault ou François-Henri Pinault ont effectué en jet privé des sauts de puce entre Paris, la Côte d’Azur ou les côtes italiennes, survolant les incendies. Allégorie d’une classe hors sol qui a décollé de la réalité climatique et hypothèque notre futur.
Rien que durant la journée du 8 août, et alors que les feux de Gironde reprenaient, le jet du milliardaire Vincent Bolloré a émis autant de CO2 qu’un·e Français·e moyen·ne en deux ans.
Les deux jets privés de la compagnie pétrolière Total auraient, pour le seul mois de juillet, rejeté l’équivalent de soixante-six ans d’empreinte carbone d’une personne désireuse de préserver le climat.
Dernier exemple du séparatisme climaticide de cette élite : alors que Total prévoit d’ici 2025 des projets pétro-gaziers qui représentent 18 centrales à charbon, Patrick Pouyanné, le patron de la firme tricolore, a augmenté son salaire de 52 %. Et l’entreprise fossile a annoncé, pour la plus grande joie de ses actionnaires, près de 18 milliards d’euros de profits sur le seul premier semestre 2022.
Vladimir de Volog- Vénérable
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Date d'inscription : 22/01/2018
Localisation : Nouvelle Aquitaine
Re: Face au chaos climatique, le séparatisme des riches
Le gouvernement invisibilise les disparités climatiques énormes entre ultrariches et Français·es modestes.
La relation entre ceux qui ont brûlé le plus d’énergies fossiles et ceux qui souffrent le plus du changement climatique est cruellement inversée. Une inversion à la fois chronologique – la génération d’aujourd’hui paie pour les responsables des émissions passées – et socio‐économique – les pauvres subissent le mode de vie insoutenable des plus riches.
En ce sens, le rôle d’un gouvernement réellement soucieux de justice climatique est de tout mettre en œuvre pour renverser cette relation.
Mais le 5 août dernier, le ministre en charge de la transition écologique Christophe Béchu a déclaré à propos des sécheresses qu’« il [allait] falloir s’habituer à des épisodes de ce type ». En déplacement en Gironde ce jeudi 11 août, Elisabeth Borne s’est contentée d’indiquer que le gouvernement va « continuer à travailler ».
À contre-courant des recommandations de l’ONU, Bruno Lemaire s’est quant à lui obstiné à refuser de taxer les superprofits des majors fossiles, alors que l’Espagne, l’Italie ou le Royaume-Uni ont instauré une taxe temporaire sur les profits des pétroliers pour aider les ménages les plus précaires face à la crise actuelle.
En guise de solution, les membres du gouvernement ont préféré vainement agiter le drapeau d’une fausse sobriété en demandant à « l’ensemble des Français » de « couper le wifi » pendant leurs vacances ou encore de « baisser un peu la clim’ ».
Ces déclarations affligeantes sont loin d’être politiquement naïves. Elles martèlent un récit dominant : celui que la catastrophe en cours serait la funeste conséquence d’une somme de responsabilités individuelles.
Ce narratif permet au gouvernement d’effacer les disparités climatiques énormes entre ultrariches et Français·es modestes. Entre celui qui prend son jet privé ultra-polluant comme il prendrait un taxi, et celui qui, relégué dans un territoire périphérique, ne bénéficie souvent même pas de transports publics. Un narratif qui met délibérément sous le tapis le fait que le patrimoine financier des soixante-trois milliardaires français émet autant de gaz à effet de serre que celui de 50 % des ménages français.
Le gouvernement, en perpétuant le statu quo en matière écologique et en invisibilisant les vrais fossoyeurs du climat, aménage et légitime ce séparatisme climatique des riches.
Mais c’est oublier que le ruissellement du capital n’éteindra pas les mégafeux. Et que la lutte pour le climat est, aussi, une lutte des classes.
Mickaël Correia
Source : https://www.mediapart.fr/journal/france/110822/face-au-chaos-climatique-le-separatisme-des-riches
La relation entre ceux qui ont brûlé le plus d’énergies fossiles et ceux qui souffrent le plus du changement climatique est cruellement inversée. Une inversion à la fois chronologique – la génération d’aujourd’hui paie pour les responsables des émissions passées – et socio‐économique – les pauvres subissent le mode de vie insoutenable des plus riches.
En ce sens, le rôle d’un gouvernement réellement soucieux de justice climatique est de tout mettre en œuvre pour renverser cette relation.
Mais le 5 août dernier, le ministre en charge de la transition écologique Christophe Béchu a déclaré à propos des sécheresses qu’« il [allait] falloir s’habituer à des épisodes de ce type ». En déplacement en Gironde ce jeudi 11 août, Elisabeth Borne s’est contentée d’indiquer que le gouvernement va « continuer à travailler ».
À contre-courant des recommandations de l’ONU, Bruno Lemaire s’est quant à lui obstiné à refuser de taxer les superprofits des majors fossiles, alors que l’Espagne, l’Italie ou le Royaume-Uni ont instauré une taxe temporaire sur les profits des pétroliers pour aider les ménages les plus précaires face à la crise actuelle.
En guise de solution, les membres du gouvernement ont préféré vainement agiter le drapeau d’une fausse sobriété en demandant à « l’ensemble des Français » de « couper le wifi » pendant leurs vacances ou encore de « baisser un peu la clim’ ».
Ces déclarations affligeantes sont loin d’être politiquement naïves. Elles martèlent un récit dominant : celui que la catastrophe en cours serait la funeste conséquence d’une somme de responsabilités individuelles.
Ce narratif permet au gouvernement d’effacer les disparités climatiques énormes entre ultrariches et Français·es modestes. Entre celui qui prend son jet privé ultra-polluant comme il prendrait un taxi, et celui qui, relégué dans un territoire périphérique, ne bénéficie souvent même pas de transports publics. Un narratif qui met délibérément sous le tapis le fait que le patrimoine financier des soixante-trois milliardaires français émet autant de gaz à effet de serre que celui de 50 % des ménages français.
Le gouvernement, en perpétuant le statu quo en matière écologique et en invisibilisant les vrais fossoyeurs du climat, aménage et légitime ce séparatisme climatique des riches.
Mais c’est oublier que le ruissellement du capital n’éteindra pas les mégafeux. Et que la lutte pour le climat est, aussi, une lutte des classes.
Mickaël Correia
Source : https://www.mediapart.fr/journal/france/110822/face-au-chaos-climatique-le-separatisme-des-riches
Vladimir de Volog- Vénérable
- Messages : 32730
Date d'inscription : 22/01/2018
Localisation : Nouvelle Aquitaine
Re: Face au chaos climatique, le séparatisme des riches
Le truque c'est que si les capitaloches vont en Jet privée aux réunions du GIEC pour bouffer et passer un bon moment, c'est qu'ils avent que beaucoup de ces fables réchauffistes sont des conneries qu'ils ont eux-même inventé pour justifier des lois scélérates et anti-scoiales.
Vous voulez que je vous le prouve?
Vous voulez que je vous le prouve?
Plaristes Evariste- Vénérable
- Messages : 25190
Date d'inscription : 04/06/2020
Re: Face au chaos climatique, le séparatisme des riches
Plaristes a écrit:Le truque c'est que si les capitaloches vont en Jet privée aux réunions du GIEC pour bouffer et passer un bon moment, c'est qu'ils avent que beaucoup de ces fables réchauffistes sont des conneries qu'ils ont eux-même inventé pour justifier des lois scélérates et anti-scoialesVous voulez que je vous le prouve?
Asselineau a un parcours assez édifiant pour quelqu’un qui prétend que son organisation n’est ni de droite, ni de gauche. Énarque, il a servi auprès d’un certain nombre de ministres de droite, dont Nicolas Sarkozy et Gérard Longuet (qui a longtemps milité à l’extrême-droite). Il a été directeur de cabinet de Charles Pasqua au conseil général des Hauts-de-Seine.
Avant de fonder l’UPR, il a été membre du RPF (mouvement fondé par Pasqua et de Villiers), de l’UMP, puis du Rassemblement pour l’indépendance de la France (RIF), un parti d’extrême-droite.
Avec un tel CV, Asselineau est aussi crédible que Macron quand celui-ci prétend se situer au-delà des clivages.
Donc soit Asselineau est un joyeux fantaisiste, soit il nous prend, nous les français, pour des neuneus.
Les luttes sociales et syndicales prennent leur racine dans le constat d’une divergence d’intérêts entre le prolétariat et la bourgeoisie. Au niveau national comme au niveau international, le patronat s’enrichit sur le dos des travailleurs.
Cette opposition fondamentale est niée par l’UPR, qui veut « rassembler tous les Français » et faire cohabiter ses adhérents « dans un esprit de fraternité républicaine », comme si patrons et salarié-es partageaient des intérêts communs. Cette position est incompatible avec la défense de nos intérêts de classe.
La principale ambition affichée par l’UPR consiste à sortir de l’Union européenne, de l’euro et l’OTAN, sous prétexte de rendre à la France « sa souveraineté et son indépendance ». Asselinau parle ainsi d’un « asservissement du peuple français » au sein d’une « dictature euro-atlantiste ».
Au-delà de l’outrance, on peut noter que l’UPR ne produit aucune critique des institutions républicaines françaises (sauf en ce qui concerne le rapport à l’UE), et qu’Asselineau se revendique du gaullisme. On est donc loin des aspirations que peut porter le mouvement social en termes de renversement de la démocratie bourgeoise.
Ce parti est donc déjà dangereux car il nous propose des mesures imposant la mise en place d'une politique économique et financière sans nous dire quelle elle sera.
Le rejet de l’Union européenne par l’UPR prend notamment racine dans une vision complotiste de sa création et de son objet. Pour l’UPR, l’UE est une construction du pouvoir états-unien visant à asservir les peuples européens, et Asselineau invoque souvent d’hypothétiques interventions de la CIA pour expliquer tout et n’importe quoi.
Cette lecture conspirationniste permet de ne pas mettre en cause les bourgeoisies nationales dans l’établissement de politiques néolibérales à l’échelle européenne. Si l’UPR est très critique vis-à-vis de l’impérialisme américain, elle est en revanche complètement acritique en ce qui concerne l’impérialisme russe, et Asselineau est régulièrement invité dans tous les médias russes en langue française (notamment RT France).
En gros, il nous demande un chèque en blanc.
L'UPR reprend bien à mots couverts le fantasme d'une immigration sans contrôle et d'une invasion de millions d'immigrés, thèse de l'extrême-droite.
L'UPR est un parti dangereux parce qu'il cache ce que serait sa réelle politique et dont un certain nombre de critères permet de l'assimiler à un mouvement d'extrême-droite.
Vladimir de Volog- Vénérable
- Messages : 32730
Date d'inscription : 22/01/2018
Localisation : Nouvelle Aquitaine
Re: Face au chaos climatique, le séparatisme des riches
Mais pourquoi vous me parlez d'Asselineau? C'est un constat qui se fait dans le monde entier.
https://politique.forum-actif.net/t35294-la-fin-du-rechaufisme-est-proche
Des scientifiques s'insurgent contre le consensus :
https://pbs.twimg.com/media/FZgjMldXoAEh09u?format=png&name=medium
Qu'est-ce que ça a à avoir avec l'UPR nondediou?
https://politique.forum-actif.net/t35294-la-fin-du-rechaufisme-est-proche
Des scientifiques s'insurgent contre le consensus :
https://pbs.twimg.com/media/FZgjMldXoAEh09u?format=png&name=medium
Qu'est-ce que ça a à avoir avec l'UPR nondediou?
Plaristes Evariste- Vénérable
- Messages : 25190
Date d'inscription : 04/06/2020
Re: Face au chaos climatique, le séparatisme des riches
https://pbs.twimg.com/media/FZgTxuqXgAAKzkF?format=jpg&name=900x900
https://politique.forum-actif.net/t35360-l-univers-se-rechauffe
https://politique.forum-actif.net/t35360-l-univers-se-rechauffe
Plaristes Evariste- Vénérable
- Messages : 25190
Date d'inscription : 04/06/2020
Re: Face au chaos climatique, le séparatisme des riches
Volog a écrit:Face au chaos climatique, le séparatisme des riches.
Alors que des milliers de Français sont évacués à cause des incendies, que d’autres sont privés d’eau potable voire meurent au travail à cause de la chaleur, les ultrariches se déplacent en jet privé, bénéficient de dérogations pour pouvoir jouer au golf et accumulent les profits grâce aux énergies fossiles. Un sécessionnisme des riches que le gouvernement acte en perpétuant le statu quo climatique.
C’est une petite commune des Vosges qui, en ce début de mois d’août, incarne notre temps. À cause de la sécheresse hors normes qui s’est abattue sur la France, Gérardmer a été privée d’eau potable. Le temps de pallier le problème en puisant dans le lac voisin, les habitant·es de cette station touristique et de quatre bourgades limitrophes ont eu pour consigne, pendant quarante-huit heures, de ne pas boire l’eau sans la faire bouillir au préalable.
En réaction à la pénurie d’eau, au cours d’une nuit de la fin juillet, les jacuzzis de cinq habitations de Gérardmer ont été éventrés en catimini. Dans leurs bains à remous saccagés, les propriétaires ont découvert un mot sur lequel on pouvait lire : « L’eau, c’est fait pour boire. »
Gérardmer révèle comment, sous nos yeux, s’esquisse un nouvel ordre climatique profondément clivé.
D’une part, un monde où, comme le signalait l’an dernier le Haut Conseil pour le climat, « les deux tiers de la population française sont déjà fortement ou très fortement exposés au risque climatique ».
À l’heure actuelle, l’ensemble des départements de la France métropolitaine font l’objet de restrictions en eau. Et une centaine de communes n’ont plus aucun accès à l’eau potable, après un mois de juillet le plus sec jamais enregistré.
En Gironde, plus de 35 000 personnes ont dues êtres évacuées en juillet pour échapper aux megafeux qui ont dévoré une superficie de forêt proche de deux fois celle de Paris. Cette semaine, 10 000 personnes de ce même territoire étaient déplacées pour fuir les flammes.
Enfin, rien que durant la seconde vague de chaleur du 12 au 25 juillet, au moins quatre personnes sont mortes en France à leur travail, « en lien possible avec la chaleur » et « durant une vigilance canicule orange ou rouge », selon l’agence Santé publique France.
Vladimir de Volog- Vénérable
- Messages : 32730
Date d'inscription : 22/01/2018
Localisation : Nouvelle Aquitaine
Re: Face au chaos climatique, le séparatisme des riches
Je suppose que vous n’éprouvez aucun intérêt à répondre à des question pourtant si intéressantes, tout simplement car votre vision des choses en serai bouleversée.
Plaristes Evariste- Vénérable
- Messages : 25190
Date d'inscription : 04/06/2020
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