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Pourquoi suivre Jésus ? L’avis de Napoléon…

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Pourquoi suivre Jésus ? L’avis de Napoléon…

Message par Merl1 le Sam 16 Sep - 15:09



Beaucoup, soumis au Père du mensonge, ne veulent pas du Christ, leur Sauveur. Les musulmans en particulier ne veulent pas être chrétiens parce que le Coran leur enseigne que la Foi en la divinité de Jésus est le plus grand des péchés (Coran 4.48). Mais puisque humainement parlant Jésus est un maître de sagesse incomparablement supérieur à Mahomet, pourquoi ne le prendraient-il pas pour maître plutôt que Mahomet ? Le seul fait qu’ils préfèrent Mahomet à Jésus (Lc 23.18-25) ne suffit-il pas à les condamner (Coran 3.55) ? Même Napoléon en a convenu :

« Le plus grand miracle du Christ a été de fonder le royaume de la charité : Lui seul a été jusqu’à élever le cœur de l’homme à des hauteurs inimaginables, à l’annulation du temps ; Lui seul, créant cette immolation, a établi un lien entre le Ciel et la terre. Tous ceux qui croient en Lui, ressentent cet amour extraordinaire, supérieur, surnaturel ; phénomène inexpliqué et impossible à la raison. […] Je connais les hommes et je vous dis que Jésus n’était pas [que] un homme. Les esprits superficiels voient une ressemblance entre le Christ et les fondateurs d’empires, les conquérants et les dieux des autres religions. Cette similitude n’existe pas : entre le christianisme et les autres religions, il y a la distance de l’infini. Tout du Christ m’étonne ; Son esprit me dépasse et Sa volonté me confond. Entre Lui et quoi que ce soit au monde, il n’y a pas de terme possible de comparaison. […] Dans toute autre existence que celle du Christ que d’imperfections, que de vicissitudes ! Quel est le caractère qui ne fléchisse abattu par certains obstacles ? Quel est l’individu qui ne soit modifié par les événements ou par les lieux, et qui ne transige avec les mœurs et les passions, avec quelque nécessité qui le surmonte ? Je défie de citer aucune existence semblable à celle du Christ, exempte de la moindre altération de ce genre, qui soit pure de toutes ces souillures et de ces vicissitudes. […] Qu’Il parle ou qu’Il agisse, Jésus est lumineux, immuable, impassible. Le sublime, dit-on, est un trait de la divinité. […] Jésus ne pactise pas davantage avec les autres faiblesses humaines. Les sens, ces tyrans de l’homme, sont traités par Lui en esclaves faits pour obéir et non pour commander. Les vices sont l’objet de Sa haine implacable. Il en parle en maître à la nature humaine dégradée, en maître courroucé qui exige une expiation. Sa parole tout austère qu’elle est s’insinue dans l’âme comme un air subtil et pur ; la conscience en est pénétrée et silencieusement persuadée. […] Ceux qui examinent les Évangiles ne trouvent rien à critiquer dans Sa vie. Si le titre d’imposteur s’accole facilement au nom de Mahomet, il répugne tellement avec celui du Christ, que je ne crois pas qu’aucun ennemi du christianisme ait jamais osé l’en flétrir ! Et cependant il n’y a pas de milieu : le Christ est un imposteur ou Il est Dieu. […] Il n’y a pas de Dieu dans le Ciel, si un homme a pu concevoir et exécuter, avec plein succès, le dessein gigantesque de dérober pour lui le culte suprême, en usurpant le nom de Dieu. […] Il bâtit Son culte de ses mains, non avec des pierres mais avec des hommes. On s’extasie devant les conquêtes d’Alexandre ! Eh bien, voici un conquérant qui confisque à son profit, qui unit, qui incorpore à Lui-même, non pas une nation, mais l’espèce humaine. Quel miracle ! L’âme humaine avec toutes ses facultés devient une annexe de l’existence du Christ. Et comment ? Par un prodige qui surpasse tout prodige. Il veut l’amour des hommes, c’est-à-dire ce qui est le plus difficile à obtenir : ce qu’un sage demande vainement à quelques amis, une épouse à son époux, un frère à son frère, en un mot le cœur : c’est là ce qu’Il veut pour Lui, Il l’exige absolument, et Il y réussit tout de suite. J’en conclus Sa divinité.
(Napoléon Bonaparte, Conversations sur le Christianisme, Le Rocher, 2014, p.51-53) »

Une autre raison qu’avait Napoléon de glorifier Jésus-Christ, n’était-elle pas, sur le tard de sa vie et dans la retraite forcée de son exil, à l’instar de saint Paul et de tant de grands pécheurs repentis, le miracle de sa propre conversion ?

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